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Recherches sur les miroirs prénestins

Recherches sur les miroirs prénestins Recherches sur les miroirs prénestins
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Richard ADAM
1980
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 112
Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n° 2

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Résumé

Trente-deux miroirs prénestins (dessins et photographies noir et blanc à l’appui) sont étudiés dans ce volume. Pour chacun sont donnés de nombreux renseignements : la provenance, les collections auxquelles le miroir a appartenu, la description de l’objet (forme, état de conservation, dimensions), la description des parties gravées, etc.

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Sommaire

Avertissement
Bibliographie

Introduction

Catalogue

Dimensions et formes
Dimensions ; ornementation plastique ; forme de la patte ; définition des groupes

L’ornementation gravée
Organisation du revers ; position de la vignette ; vignettes tératomorphes ; vignettes végétales ; couronnes ; rapports de l'ornementation gravée et des différents groupes

Sujets de médaillons et chronologie
Les données archéologiques ; le groupe A ; le groupe B ; le groupe C ; le groupe D

Conclusion
Notes
Table des illustrations

Six jours en URSS (septembre 1932)
Récit de voyage inédit

Six jours en URSS (septembre 1932) Six jours en URSS (septembre 1932)
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Florence et Élie HALÉVY
1998
Format : 11,5 x 21,5 |   Nb pages : 140
Collection « Figures normaliennes »

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Résumé

Après de nombreux voyages en Europe, Élie Halévy, grand historien du socialisme, se décide en 1932 à visiter l’URSS. Sa femme, Florence, l’accompagne. Elle a laissé un journal précis, vivant, souvent drôle. Soucieuse de se faire une opinion personnelle sur le régime soviétique, elle tire de ses observations un bilan qui pourra surprendre le lecteur d'aujourd’hui.

Édition de Sophie Cœuré
Postface par Henriette Noufflard Guy-Loë


11 illustrations noir et blanc

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Sommaire

Introduction - Au pays des Soviets en 1932, par Sophie CŒURÉ

Six jours en URSS d’après des notes prises en voyage. Septembre 1932

Leningrad. L’hôtel. Saint-Isaac.
Première journée. 15 septembre

L’Intourist. L’Hermitage. La Forteresse Pierre et Paul. Tour de ville (Narva). La Perspective Newsky le soir.
Deuxième journée. 16 septembre

Les soldats. Vox. Le directeur de l’Enseignement. École. Crèche. Sanatorium de nuit.
Troisième journée. 17 septembre

Service religieux. Musée de la Révolution. Sur la coupole de Saint-Isaac. Théâtre des Enfants. Opéra national.
Quatrième journée. 18 septembre

Detzkoié Selo. Maison de Culture.
Cinquième journée. 19 septembre

Intourist. Torgsin. Départ. Voyage. (Russo-américains). Frontière. Riga.
Sixième journée. 20 septembre 1932

Annexe - Quatre lettres d’Élie Halévy sur l’URSS

Postface - Florence Halévy, portrait d’une femme en son siècle, par Henriette NOUFFLARD GUY-L

 

Résistances de l'image

Résistances de l'image Résistances de l'image
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T.I.G.R.E.
(Groupe de Recherche à l'ENS sur le texte et l'image)
1992
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 296

Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Quel est le rapport entre un hiéroglyphe et une photo ? Qu’ont en commun une page des Salons de Diderot, les théories de Rousseau sur l’origine des langues, le mythe des Parques, un film de Buñuel et un portrait gravé de la Renaissance ? L’étude de la fonction d’objets apparemment hétéroclites révèle des phénomènes de résistance de l’image au texte, que le présent volume se propose d’appréhender à l’aide des notions de rétention, d’expansion et de performance.
Dans notre expérience quotidienne, nous sommes confrontés à la fois au culte de l’image immédiate, capable de restituer l’événement brut au détriment du commentaire, et à celui de l’image fantasmatique, qui déborde la référence au discours rationnel. Partant de ce constat, ce livre s’attache aux difficultés que rencontre toute tentative de lecture de l’image. L’analyse concrète d’images aux statuts divers permet de redécouvrir des pratiques littéraires et plus largement culturelles auxquelles notre civilisation audio-visuelle donne rétrospectivement une partie de leur sens.

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Les auteurs

Florence DUPONT, professeur à l’université de Nancy en études latines, chargée de conférences à l’École Pratique des Hautes Études, a publié de nombreux articles et ouvrages sur la culture romaine, en particulier L’Acteur-roi, Les Belles-Lettres, 1985 ; L’Affaire Milon, Denoël, 1987 ; Le Théâtre latin, Annand Colin, 1988 ; Homère et Dallas, Hachette, 1991.

Patricia EICHEL-LOJKINE, ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée de lettres modernes, allocataire monitrice normalienne à l’université de Paris III, prépare une thèse sous la direction de Daniel Ménager (Paris X) sur les recueils de Vies d’hommes illustres du XVIe siècle en France et en Italie.

Corinna GEPNER, ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée de lettres modernes, allocataire monitrice normalienne à l’université de Paris III, prépare une thèse sous la direction de René Démoris (Paris III) sur les métaphores musicales dans le discours sur la peinture au XVIIIe siècle.

Stéphane LOJKlNE, ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de lettres classiques, allocataire moniteur normalien à l’université de Grenoble III, prépare une thèse sous la direction de Georges Benrekassa (Paris VII) sur la poétique de Diderot. Il a publié une édition critique du Paradoxe sur le comédien, Colin, mars 1992.

Raphaëlle MOINE, ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée de lettres classiques, allocataire monitrice normalienne à l’université de Nancy, prépare une thèse sous la direction d’Hélène Puiseux à l’École Pratique des Hautes Études sur la représentation du repas dans le cinéma européen des années trente aux années quatre-vingts.

Philippe ORTEL, élève de l’École normale supérieure, agrégé de lettres classiques, prépare une thèse sous la direction de Philippe HAMON (Paris III) sur Photographie et Mimésis au XIXe siècle.

Sylvie PUECH, ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée de lettres classiques, ancienne normalienne doctorante à l’université de Reims, puis professeur agrégée à l’université de Paris IV, a achevé une thèse en littérature comparée sous la direction de Pierre BruneI (Paris IV) sur le mythe des Parques.

Jean-Christophe SAMPIERI, élève de l’École normale supérieure, agrégé de lettres modernes, prépare une thèse sous la direction de Georges Benrekassa (Paris VII) sur le vocabulaire de l’image dans les écrits philosophiques du XVIIIe siècle.

Emmanuelle VALETTE-CAGNAC, étudiante en doctorat sous la direction de Florence Dupont à l’École Pratique des Hautes Études, prépare une thèse sur la lecture à Rome.

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Sommaire

Présentation, par Philippe ORTEL

I - L’IMAGE MÉMOIRE : ANTIQUITÉ ET RENAISSANCE

Des images qui font parler, par Florence DUPONT
Le masque et l’oraison
En passant par le forum
Les étonnements de Polyve
Lettres mortes et maisons de poupées

Discours romains sur les hiéroglyphes : comment écrire avec des images ?, par Emmanuelle VALETTE-CAGNAC
Le « mythe égyptien ». Place de l’Égypte dans l’imaginaire gréco-romain
Le courant égyptisant à Rome. Histoires d’obélisques
Discours romains sur les hiéroglyphes
Conclusion

Le mythe des Parques, noms et figures du destin, par Sylvie PUECH
Du texte à l’image
De l’image au texte
Le texte dans l’image

Les
Vrais Portraits de Théodore de Bèze : comment regarder des images laïques ?, par Patricia EICHEL-LOJKINE
Le regard de la mémoire
Le regard de la dévotion
Le regard de l’enthousiasme
Document : extrait de l’épître dédicatoire des Vrais Portraits, adressée à Jacques VI d’Écosse

II - L’IMAGE EXPANSIVE : LITTÉRATURE ET REPRÉSENTATION AU XVIIIe SIÈCLE

« Suzanne et les vieillards » dans les Salons de Diderot : le spectateur manipulé, par Corinna GEPNER
L’identification du spectateur
L’« intention » du peintre
Suzanne narratrice.

« L’Antre de Platon » : rêve et élaboration poétique chez Diderot
, par Stéphane LOJKINE
Un tableau déplié, poétique du cliché bougé
Le fléchissement des sources : Pausanias et Fragonard revisités par Diderot
Lecture psychocritique : de l’Éros maniaque à l’Éros sublime
Liens entre l’élaboration poétique et le contenu fantasmatique.

Le problème de l’image dans le premier chapitre de L’Essai sur l’origine des langues de Jean-Jacques Rousseau : « Des divers moyens de communiquer nos pensées », par Jean-Christophe SAMPIERI
Typologie ou mythologie ?
L’action, l’image et la parole
Vers une unité problématique : délimitation d’une esthétique.

III –PERFORMANCE DE L’IMAGE : PHOTOGRAPHIE ET CINÉMA

Photographier l’écrit, par Philippe ORTEL
Difficile thématisation de l’écrit
Valeurs photographiques de l’écrit
Esthétique de l’écrit.

Le Charme discret de la bourgeoisie (Luis Buñuel, France, 1972) : le rituel et l’événement, par Raphaëlle MOINE
L’impossible construction de l’espace rituel
Six personnages en quête de texte
Rituel et événement : deux façons d’être au temps

Conclusion

Pamphlet en France (Le)
au XVIe siècle

Pamphlet en France (Le) Pamphlet en France (Le)
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collectif
1983
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 148

Cahier V.L. Saulnier n° 1

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Sommaire

Présentation, par Robert AULOTTE

Calvin pamphlétaire, par Olivier MILLET

Le Tigre et la mission du pamphlétaire, par Daniel MÉNAGER

La métaphore animale dans quelques pamphlets du XVIe siècle, par Jacques PINEAUX

La polémique en 1561 : les règles du jeu, par Geneviève GUILLEMINOT

Le Miroir des François
(1581), par Nicole CAZAURAN

Du plagiat au pamphlet : la Popelinière et Le Frère de Laval, par André THIERRY

Agrippa d’Aubigné et les pamphlets, par Jacques BAILBÉ

Le Moyen de parvenir
de Béroalde de Verville, kaléidoscope d’un pamphlet éclaté, par André STEGMANN

Réactions d’un historien, par Michel PERONNET

Conclusion. Pour une définition du pamphlet : constantes du genre et caractéristiques originales des textes du XVIe siècle, par Hubert CARRIER

Indications bibliographiques

 

Melville. Le désert et l'empire

Melville. Le désert et l'empire Melville. Le désert et l'empire
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Philippe JAWORSKI
1986
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 368

Collection « Offshore »

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Résumé

Le 31 décembre 1840, un homme s’embarque à New Bedford, à bord du trois mâts baleinier l’Acushnet, pour les Galapagos, via le Cap Horn. Herman Melville a vingt et un ans. À son retour, en l’espace de sept ans de somptueuse créativité, entre 1848 et 1855, il écrit une série de fictions qui font de lui le plus grand romancier américain. Mardi, Redburn, White Jacket, Moby Dick, les contes, Pierre enfin, ce sont ces textes que Jaworski patiemment scrute dans cet archipel de six essais, comme en cyclades autour d’une île centrale – le dos de la monstrueuse baleine affleurant des profondeurs.
Partant du geste inaugural de la fuite, on y suit le cheminement, « l’itinérance » d’une écriture. Le glossateur ici parle à mi-voix depuis cet « entre-deux » où l’on se tient « en lisant en écrivant », s’effaçant pour laisser le texte lui-même, rhapsodie de cantos et encyclopédie vagabonde, se déployer dans l’espace dispersé de la lecture, d’autant plus intimement proche que son commentaire est lesté de tout un invisible ballast : Kafka, Blanchot, Bataille, Jabès, Bakhtine, J.-J. Mayoux, J.-P. Richard, Derrida, Deleuze, ceux qui ont construit le lieu d’où on lit, aujourd’hui, « Melville ».
L’Empire, c’est le territoire clos, quadrillé, tenu dans la souveraineté d’un moi royal. Le Désert, par delà le seuil toujours fuyant, l’errance en pure perte du nomade, qui seul à la fin survit « pour raconter l’histoire ». Achab et Ismaël : deux registres de la conscience qui entretiennent une relation dialogique. Mais Achab n’existe que par le « récit » qu’Ismaël fait de son effondrement : tel est le paradoxe au cœur de ce jeu de traces qu’on appelle « écrire », où le dernier mot, The End, revient sans cesse au départ.

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Sommaire

Herman Melville (1819-1891)
Les deux livres

Le livre des masques (Mardi )

L’écriture et les masques. Départs : systèmes et quête - Variations sur la rupture - Du voyage - Le livre des masques - L’étrangeté du gris - Sur l’eau - Interlude : l’épisode du Parki - De l’amour - La narration contre le texte : la rhétorique de l’Amour et l’Érotique des figures - Images de l’Enchantée - Le secret du texte - I am Taji - Histoire d’un Œil
Le discours en archipel : L’ordre de dispersion - Le Monde en Archipel (1) : Révolutions - De la connaissance (1) : Babbalanja - De la connaissance (2) : l’écriture, les avatars du Temps et les révolutions de l’Imaginaire - Exil : l’écriture orpheline - Autoparodie d’un masque - L’écriture : présence et absence - Les deux personnes du singulier - Le Monde en Archipel (2) : Le Mystère de la Vérité centrale - La chaîne et l’Érotique des enchaînements - Autres révolutions : un bateau ivre - Le Monde en Archipel (3) : jeux de doubles - Le philosophe hanté - Le voyageur - Terre promise ? - Le chasseur

L’expérience et ses doubles (Redburn )

Nouveaux départs : naissance du désir - Le secret du livre - L’artiste de la faim - Chromatisme de l’apprentissage : le vert de la candeur - Au sommet du mât : quatre âges de l’expérience - Sam Patch : le Yankee rapiécé - Bigarrures de l’étrange - De l’amoindrissement du réel - Patchwork de l’expérience (1) : la dissemblance des lieux - Le rouge, le vert et le blanc - Patchwork de l’expérience (2) : le parfum des roses et les miasmes de la peste - Conquête de la lecture - La question de l’apprentissage - >L’apprentissage de la Question - L’échange, le double, la doublure - Aperçus : vers l’écriture - Migrations des figures de la répétition - Le personnage et son double : les noces du rêve et de la mémoire - L’expérience esthétique : le chant de l’orgue et son double - La fin, pour recommencer

Entre surface et profondeur
(La Vareuse blanche)

Approches du système - Fonctionnement du système : l’organisation - Logique du système : le Haut et le Bas - Politique de la Quête - L’idéal cosmopolite - Le Principe de Fraternité - La vareuse : mort d’un personnage, naissance du sujet - Morale de la Quête - La lecture et l’exigence morale

L’encre et la blancheur (Moby Dick)

Les recommencements de l’écriture : l’apprentissage de la lecture ; l’écriture nomade ; les surgissements ; de la métaphore
L’autre chasse - Taxinomie - Des représentations monstrueuses - Anatomie - Physiologie - D’une nouvelle pédagogie - Pseudologies - Mystérification - Célébration de la queue - Les derniers prodiges
Le dernier interprète - Versions d’Achab - Discours de l’interprétation
L’après-désastre

Visage de l’autre : le proche et le lointain (Contes et nouvelles)

Images de la ville - Les lois de l’hospitalité (1) : esquisse topographique - L’esprit des lieux - L’Être et la valeur : les lieux de l’Être - Les lois de l’hospitalité (2) - Éclats - Le Proche et le Lointain (1) : esquisse analytique - Feu d’enfer - Le Proche et le Lointain (2) : l’éloignement de l’Autre - Le Désert et l’Empire - Le Proche et le Lointain (3) : approche du visage

Le pur et l’impur (Pierre ou les Ambiguïtés)

L’arrachement : le Nom - Le Pur : dans l’envoûtement du vert - Physique de la Quête  ;- Mystère de la Quête (1) : l’Ombre et la Question - L’enfance - Mystère de la Quête (2) : l’Ombre dissoute et reconstituée - Les labyrinthes - Mystère de la Quête : l’expérience des limites - De la Vérité à l’Œuvre

 

Lalies 1
Aussois, 3-7 septembre 1979

Lalies  1 Lalies  1
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Jean LALLOT (éd.)
1980
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 144

Lalies n° 1

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Sommaire

Le passif

La théorie du passif dans la grammaire transformationnelle, par Jean-Claude MILNER
Note sur le passif en latin, par Christian TOURATIER

Grammaire comparée
Introduction comparative au lituanien, par Jean HAUDRY
Instrumental et adverbe prédicatif, par Georges PINAULT
La dépréverbation dans les langues classiques, par Isabelle TURCAN

La prolepse
La prolepse en grec ancien, par Jean-Claude MILNER
L’accusatif proleptique en latin, par Christian TOURATIER

Communications diverses de linguistique ancienne et générale
L’emploi des négations dans l’épisode homérique du cyclope, par Louis BASSET
Les édits grecs d’Asóka : problèmes de traduction, par Alain CHRISTOL
Les cas et la linguistique ancienne : le « septième cas », par Furio MURRU
L’aspect et la détermination du procès : l’exemple slave, par Jacques BOULLE
Les théories quantitatives des faits linguistiques grecs et latins, par Bernard MOREUX
Anti-Chomsky : critique de la méthode transformationnelle et de ses principes, par Antoine THIVEL

Le champ de la rhétorique

Le champ de la rhétorique, par Pierre KUENTZ
Rhétorique et savoir, par Pierre ZOBERMAN

La description
Descriptions. Études du discours descriptif dans le texte narratif, par Mieke BAL
Récit de voyage et description, par Christian JACOB

Remarques de l'Académie française sur le Quinte-Curce de Vaugelas (Les)
(1719-1720)

<i>Remarques</i> de l'Académie française sur le <i>Quinte-Curce</i> de Vaugelas  (Les) <i>Remarques</i> de l'Académie française sur le <i>Quinte-Curce</i> de Vaugelas  (Les)
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Wendy AYRES-BENNETT
Philippe CARON
1997
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 430
ISBN-
60.30 €

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Résumé

Pièce décisive pour comprendre l’histoire du bon usage, les Remarques de l’Académie française sur le Quinte-Curce sont l’un des rares témoignages directs que nous avons, à côté de son dictionnaire, sur la sensibilité linguistique de l’Académie à un moment important de son histoire : ces quelque 2600 remarques, élaborées en 1719 et 1720, ont été recueillies par Dacier, alors Secrétaire perpétuel, à partir d’une lecture méthodologique de la prestigieuse traduction et des délibérations tenues en séance par l’Illustre Compagnie.
Par un accident encore mal expliqué, ce manuscrit était demeuré jusqu’à présent dans les Archives de l’Institut, quai de Conti à Paris. À la suite de Gaston Paris, de Ferdinand Brunot et d’Alexis François (qui avait projeté d’en faire l’édition critique), Wendy Ayres-Bennett et Philippe Caron ont jugé qu’il était temps de le sortir de l’ombre à l’occasion du tricentenaire de la première édition du dictionnaire, en 1994.
Avec la bienveillante autorisation de l’Académie, ils donnent ici une version synoptique complète puisque chaque page contient en regard le texte bilingue du Quinte-Curce qui a servi de base à la relecture des académiciens et les remarques correspondantes. Ils y ont ajouté une préface nourrie qui montre que derrière ces remarques c’est une ascétique conception de la textualité qui est sous-jacente. Une postface apport enfin des précisions sur le rôle de la traduction et du Quinte Curce dans la formation de la langue française classique.

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Les auteurs

Wendy AYRES-BENNETT, née en 1958, est professeur à l’Université de Cambridge, Angleterre, et professeur associé au Queens College de Cambridge. Parmi ses publications, Vaugelas and the development of the french language (London, 1987) et A History of the french language through texts (London, 1996).

Philippe CARON, né en 1949, est professeur de langue française à l’Université de Limoges. Il a publié Des Belles-Lettres à la littérature, enquête lexicologique sur l’évolution des vocables qui  nomment l’encyclopédie et ses parties de 1680 à 1760 (Paris & Louvain, Peeters, 1992).

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Sommaire

Préface

Introduction
Historiographie : l’Académie en quête d’un projet ; les auteurs ; devenir du commentaire
Aux origines du modèle : grammaire, traduction et commentaire d’auteurs au XVIIe siècle ; choix du texte
Présentation du manuscrit

Typologie générale des remarques
Position générale de la lecture
Caractérisation du commentaire

Remarques sur le texte comme traduction
Traductions fausses
Traductions imparfaites
Latinismes
Anachronismes de traduction
Traitement des noms propres
Conclusion

Remarques sur le genre historique

Remarques sémantiques
Problèmes généraux de congruence
Problèmes d’exactitude connotative
Pléonasmes et lacunes
Éthique des champs métaphoriques
Conclusion

Remarques syntaxiques
Morphosyntaxe des syntagmes coordonnés
Déontologie de l’anaphore
Évolutions dans le domaine de la transitivité
Vers une position optimale des syntagmes
Conclusion

Remarques sur les négligences de style
Conclusion générale
Note sur la conception générale de cette édition

Le Quinte-Curce de Vaugelas et les Remarques de l’Académie françoise
Tome I
Tome II

Postface
Introduction - Choix du texte et autres traductions de Quinte-Curce - Étapes de la traduction - Le rôle des éditeurs - Comparaison sommaire des deux éditions - Devenir du Quinte-Curce : réputation de la traduction ; vieillissement de la traduction et nouvelles versions

Références bibliographiques

 

Théorie de la figure humaine

Théorie de la figure humaine Théorie de la figure humaine
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Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Témoignage irremplaçable sur la pensée esthétique de Rubens, sa formation intellectuelle et sa curiosité pour l’ésotérisme, le texte de la Théorie de la figure humaine, accompagné de quarante-quatre planches gravées, a été publié à Paris en 1773 par le libraire Charles-Antoine Jombert. Traduction d’un manuscrit latin orné de dessins, cet écrit est le reflet d’un codex autographe de Rubens dont subsistent deux autres versions copiées au XVIIe siècle.
L’édition critique ici proposée permet de repérer les nombreux passages du texte et les dessins assurément attribuables à Rubens et de déterminer les modifications effectuées par les copistes ou par l’éditeur parisien ; elle restitue notamment des pages inédites du peintre flamand concernant la Kabbale et le pythagorisme.
À travers ce traité dont l’authenticité a été longtemps contestée commence ainsi à prendre forme la figure méconnue d’un Rubens théoricien.

Édition de Nadeije Laneyrie-Dagen

44 planches noir et blanc

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On en parle

BCLF (Bulletin critique du livre en français) n°  651 - septembre 2003

Archives de la critique d’art n° 22 - automne 2003

Arts Gazette International n° 324 - 13 mai 2003

Le Monde n° 324 - 18 avril 2003

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L’auteur

Nadeije LANEYRIE-DAGEN enseigne l’histoire de l’art à l’École normale supérieure. Spécialiste de peinture moderne, elle a travaillé sur l’appréhension du réel par les artistes et publié notamment L’Invention du corps. La représentation de l’homme du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle (Flammarion, 1997). Elle prépare une monographie sur Rubens pour les éditions Hazan (2003).

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Sommaire

Note sur l’édition

Préface, par Nadeige LANEYRIE-DAGEN

Théorie de la figure humaine
Avertissement du libraire

Des éléments de la figure humaine
Des trois espèces d’hommes forts et robustes
Du cercle et du globe
Du triangle et de la pyramide

De la composition de la figure humaine
Du rapport de la tête de l’homme avec celle de quelques animaux
Explication de la planche I

De la figure humaine considérée dans son repos
Des différentes statues antiques
De la pondération

De la figure humaine considérée dans ses mouvements
Application des principes du mouvement à des exemples
Des figures qui portent quelque chose
Des athlètes

Des différentes espèces de statues des Anciens
Divers extraits de l’Histoire naturelle de Pline, sur les statues des Anciens
De la manière dont les Anciens représentaient leurs divinités
Des colosses les plus célèbres

LES STATUES D’ENFANTS

Des proportions de la femme
De la perfection des diverses parties du corps de la femme
Approbation
Planches gravées par Pierre Aveline d’après Rubens
Notes

Annexes
Annexe 1. Tableau de correspondance entre les manuscrits, la présente édition et les dessins de Rubens
Annexe 2. Quare figurae humanae elementa tria constituantur / Pourquoi les éléments de la figure humaine sont au nombre de trois
Annexe 3. Super figura humana discursus cabalisticus / Discours kabbalistique sur la figure humaine
Annexe 4. [Sur la ressemblance entre la femme et la jument]

Bibliographie
Index

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 1

Bulletin d'informations proustiennes  n°  1 Bulletin d'informations proustiennes  n°  1
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Bernard BRUN (éd.)
1975
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 52
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 1

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Sommaire

Présentation 
Le Bulletin d’Informations Proustiennes, par Bernard BRUN
Le Centre d’Études Proustiennes, par Jacques BERSANI

Le problème de la transcription des manuscrits
 
Les Cahiers Marcel Proust conservés à la Bibliothèque Nationale : inventaire matériel et descriptif, par le Centre d’Études Proustiennes
Projet de formulaire descriptif, par le Centre d’Études Proustiennes
La transcription des manuscrits, par Jacques BERSANI et Bernard BRUN
Vers une transcription des Cahiers, par Claudine QUÉMAR

Les activités proustiennes
 
Cours et conférences
Expositions et ventes
Publications prochaines
Travaux inédits
Recherches en cours
Petites annonces

 

Penser les frontières de l'Europe
du XIXe au XXIe siècle

Penser les frontières de l'Europe Penser les frontières de l'Europe
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Gilles PÉCOUT (dir.)
2004
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 384
ISBN-
28.40 €

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Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

Faut-il donner à l’Europe nouvelle des frontières précises ? L’actualité de l’élargissement de l’Union européenne invite à enrichir la réflexion en privilégiant la perspective historique. Un peu de recul s’impose en effet pour dépasser le seul inventaire des atouts et des handicaps des pays candidats. Penser les frontières de l’Europe suppose que l’on s’interroge sur le rapport entre au moins trois définitions de l’Europe : l’Europe comme continent géographique, l’Europe comme construction politique cohérente et unitaire et l’Europe comme métaphore de la civilisation occidentale. Depuis le XIXe siècle, le lien unissant ces trois acceptions de l’Europe a changé. Il faut en avoir conscience si l’on veut recourir à la tradition historique pour éclairer les chemins de l’intégration européenne.
Cet ouvrage, fruit d’une entreprise collective et surtout d’un dialogue entre chercheurs français et chercheurs, venus des pays européens concernés par l’élargissement, permet d’envisager les fondements historiques des débats actuels et l’existence de critères de définition d’une « européanité » à géométrie variable.

Sous la direction de Gilles Pécout

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On en parle

Revue historique n° 638 - février 2006

Revue d’histoire du XIXe siècle - 19 février 2006

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Les auteurs

Maurice AGULHON, professeur honoraire d’histoire contemporaine au Collège de France.

Marc AYMES, allocataire moniteur d’histoire contemporaine à l’université de Provence.

Nicolas BAUQUET, allocataire moniteur d’histoire contemporaine à l’lEP de Paris.

Philippe BOUTRY, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris XII .;; directeur d’études à l’EHESS.

Christophe CHARLE, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris 1 ; directeur de l’IHMC.

Daniel DAIANU, ancien ministre ; professeur d’économie à l’Académie des sciences économiques de Bucarest.

Catherine DURANDIN, professeur des universités en histoire contemporaine à l’INALCO.

Robert FRANK, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris 1.

Edita IVANICKOVÁ, professeur d’histoire contemporaine à l’Institut d’histoire de l’Académie slovaque des sciences.

Fabrice JESNÉ, allocataire moniteur d’histoire contemporaine à l’université de Paris 1.

Jozef LAPTOS, professeur d’histoire contemporaine à l’université pédagogique de Cracovie.

Jurgita MACIULYTE, maître de conférences en géographie à l’université de Vilnius.

Pierre MIREL, directeur à la direction générale de l’Élargissement à la Commission européenne.

Pierre-Yves PÉCHOUX, professeur de géographie à l’université de Toulouse-Le Mirail.

Gilles PÉCOUT, professeur des universités à l’École normale supérieure où il enseigne l’histoire contemporaine ; directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études où il est titulaire de la chaire d’histoire politique et culturelle de l’Europe méditerranéenne ; historien de l’Italie, il a notamment publié Naissance de l’Italie contemporaine chez Nathan et effectué l’édition historique du Livre Cœur d’Edmondo De Amicis aux éditions Rue d’Ulm.

Jean-François PÉROUSE, pensionnaire scientifique de l’Institut français d’études anatoliennes d’Istanbul.

Kyriakos PIERIDES, chroniqueur politique à la télévision et à la radio de Chypre ‘CyBC’ ; dirigeant du Mouvement pour une Société civile bi-communautaire à Chypre-OPEK.

Yves PLASSERAUD, consultant juridique international ; président du Groupement pour les droits des Minorités ; enseignant à l’université de Vilnius.

Bozo REPE, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Ljubljana.

Guillaume SACRISTE, maître de conférences en science politique à l’université de Paris 1.

Antoine VAUCHEZ, chargé de recherche au CNRS en science politique (CNRS-CURAPP).

Françoise WAQUET, directrice de recherche au CNRS.

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Sommaire

Auteurs
Remerciements
Cartes

Avant-propos, par Pierre MIREL

Introduction
Europe, que doit-on faire de ton histoire et de ta géographie ? par Gilles PÉCOUT

Héritages européens. L’Europe des lettres, une Europe avant la lettre ?
Victor Hugo et l’Europe : les États-Unis d’Europe, par Maurice AGULHON
L’Europe de la République des Lettres, par Françoise WAQUET
Les réseaux intellectuels européens au XIXe siècle, par Christophe CHARLE

Frontières de l’Europe et frontières européennes depuis le XIXe siècle.
Jusqu’où va l’Europe au XIXe siècle ? par Gilles PÉCOUT
Des frontières pour l’Europe ? par Pierre-Yves PÉCHOUX
L’Europe des juristes par Antoine VAUCHEZ et Guillaume SACRISTE
Les frontières balkaniques : frontières européennes ou frontière de l’Europe ? par Fabrice JESNÉ
Les débats sur l’élargissement de l’Europe avant l’Élargissement, par Robert FRANK
Rome, capitale de l’Europe ? par Philippe BOUTRY

Pays candidats : dialogues sur l’Européanité XIXe-XXIe siècle.
Les pays baltes I Les racines occidentales des pays baltiques, par Yves PLASSERAUD
Les pays baltes II L’adhésion de la Lituanie à l’Union européennne, par Jurgita MACIULYTE
Chypre I Une histoire d’européanité chypriote, par Marc AYMES
Chypre II Chypre et l’élargissement, par Kyriakos PIERIDES
Hongrie L’impossible « retour en Europe » XIXe-XXe siècle, par Nicolas BAUQUET
Pologne L’acquis européen et l’apport de la Pologne : réflexions historiques, par Jozef LAPTOS
Roumanie I Roumanie-Europe : mémoires et perspectives, par Catherine DURANDIN
Roumanie II La Roumanie et l’Union européenne, par Daniel DAIANU
Slovaquie Les Slovaques et l’intégration européenne : perspectives historiques, par Edita IVANICKOVÁ
Slovénie Les Slovènes et la question des frontières européennes, par Bozo REPÉ
Turquie La Turquie est-elle intégrable ? Quelques réflexions sur des frontières de part et d’autre imaginées, par Jean-François PÉROUSE

 

Circulation et cosmopolitisme en Europe

Circulation et cosmopolitisme en Europe Circulation et cosmopolitisme en Europe
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collectif
2004
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 346

Revue de synthèse 2002 t. 123

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Résumé

L’Europe en formation ne présente pas de destinée manifeste, d’où la difficulté à construire son histoire en évitant la juxtaposition des points de vue nationaux. Ce numéro présente donc une réflexion résolument transversale sur les relations entre circulation et identité, du XVIIIe siècle aux effets du 11 septembre.En renversant la proposition habituelle sur les rapports entre la mobilité et les identités nationales, il veut montrer que l’occultation du cosmopolitisme dessine en creux les contours d’un principe de circulation européen. Si l’effort entrepris par les hommes du XVIIIe siècle pour concevoir une civilisation admettant la tension entre cosmopolitisme et enracinement n’a guère eu de postérité déclarée, les modes de refoulement tout comme les formes contemporaines de réactivation signalent la permanence d’une troisième voie sous-estimée entre nationalisme et communautarisme. Présentée par Henriette Asséo, les contributions ici réunies, montrent comment s’organisent les contradictions entre les deux principes constitutifs qui, en dominant la marche de l’Europe, ont fabriqué, matériellement et mentalement, des Européens, pour le meilleur et pour le pire.


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Sommaire

Avant-propos
Pour une histoire du principe de circulation en Europe, par Henriette ASSÉO

Articles
Voyages, mobilités, Lumières, par Daniel ROCHE

La République universelle des francs-maçons entre « culture de la mobilité » et basculement national (XVIIIe-XIXe siècle), par Pierre-Yyes BEAUREPAIRE

Cosmopolitisme et transferts culturels. Le cas des Juifs allemands, par Enzo TRAVERSO
Le principe de circulation et l’échec de la mythologie transeuropéenne, par Henriette ASSÉO
Réseaux huguenots et espace européen (XVIe-XXIe siècle), par Philippe JOUTARD
Du tourisme généalogique dans l’Irlande contemporaine, par Caroline LEGRAND
Le territoire englouti de Mologa. Populations déplacées et reconstructions identitaires en Russie postsoviétique, par Élisabeth GESSAT-ANSTETT
Pratiques culturelles et circulation en Europe. Les « Lusodescendants », par Irène DOS SANTOS

Entretien
Le cosmopolitisme entre chaos et république. Suivi de : Entretien avec Pierre HASSNER, réalisé par Henriette ASSÉO et Élisabeth GASSAT-ANSTETT, CERI, 26 octobre 2001
Histoire de quelques miroirs déformants Orient-Occident. Le Code de la nature, poème de Confucius traduit et commenté par le P. Parennin, par Isabelle LANDRY-DERON

Comptes rendus
Espaces et voyageurs
Utopies et cosmopolitisme
Raison d’État et société
Philosophes et Lumières

Lancinante réforme de l'assurance maladie (La)

Lancinante réforme de l'assurance maladie (La) Lancinante réforme de l'assurance maladie (La)
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Pierre-Yves GEOFFARD
2006
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 48

Collection du CEPREMAP n° 1

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Résumé

L’assurance maladie est un chantier permanent : dans la seule histoire récente, quelque 24 réformes se sont succédé depuis le plan Barre de 1976. Pour le résultat que l’on sait : en 2004, le déficit de la branche maladie du régime général de la sécurité sociale est de 12,3 milliards d’euros, le plus élevé jamais enregistré. En France, l’architecture générale de la dernière réforme en date repose essentiellement sur la régulation de la demande de soins, et très peu sur l’offre de soins. Est-ce la bonne manière de procéder ?
S’appuyant sur les réformes engagées dans d’autres pays, P. -Y. Geoffard présente un examen critique des réformes françaises en général et de la réforme récente en particulier.

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L’auteur

Pierre-Yves GEOFFARD est directeur de recherche au CNRS (Paris-Jourdan Sciences économiques), professeur invité à l’université de Lausanne (Institut d’économie et management de la santé), professeur chargé de cours à l’École polytechnique et codirecteur du programme Économie publique et redistribution du CEPREMAP.

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Sommaire

Introduction

Quelques réformes récentes en Europe

L’information cachée

Les leçons de l’analyse économétrique

L’expérience de la RAND - L’analyse des données suisses - L’assurance maladie en Suisse : un lien entre niveau de couverture et montants des dépenses - De considérables effets d’autosélection - D’importants effets d’incitation

La régulation des systèmes de santé

Conclusion
Annexe : Quelques réformes récentes de l’assurance maladie

 

Lien familial en crise (Le)

Lien familial en crise (Le) Lien familial en crise (Le)
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Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

« En coupant la tête à Louis XVI, la Révolution a coupé la tête à tous les pères de famille : il n'y a plus de famille aujourd'hui, il n'y a que des individus », écrivait Balzac dans Mémoires de deux jeunes mariées. Avec la Révolution française, la famille entre en crise : on passe d'une société holiste (du grec holos : entier) à une société individualiste. La cellule de base n'est plus la famille mais l'individu. Alors que les sociétés holistes sont structurées par un lien de filiation, les sociétés individualistes offrent la possibilité de choisir sa propre définition de soi.

François de Singly montre ici comment c'est la logique de l'amour qui prime dans la famille d'aujourd'hui, et donc le lien électif plutôt que le lien hérité. Mais la crise vient précisément du lien électif, par définition plus instable, en politique comme dans la famille. L'auteur insiste donc sur le progrès que représente l'individualisme (à ne pas confondre avec l'isolement) pour le pouvoir qu’il représente de dire « non » et donc de dire « je ».

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L’auteur

François de SINGLY est sociologue. Professeur à l’université Paris V-René Descartes, c’est un spécialiste reconnu en sociologie de la famille, de la vie privée et du processus d’individualisation. Il dirige le Centre de recherche sur les liens sociaux (CNRS-Paris V).

Il a publié notamment Sociologie de la famille contemporaine, Paris, A. Colin, 2004 (3e éd. refondue) ; L’Individualisme est un humanisme, La Tour d’Aigues, éditions de l’Aube, 2005 ; Les Adonaissants, Paris, Hachette, 2007, « Pluriel ».

Comment préserver les ressources naturelles ?
Le mythe de la gestion participative

Comment préserver les ressources naturelles ? Comment préserver les ressources naturelles ?
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Jérôme BALLET et alii
2011
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 62
Collection « Sciences durables »

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Résumé

La gestion participative des ressources naturelles a été imposée aux pays en développement par les bailleurs de fonds internationaux dans les années 1990. Cette nouvelle modalité de gestion des ressources se construit en théorie avec l’appui des populations locales pour leur propre bénéfice. Dans la réalité, elle tend plutôt à s’imposer à elles. Elle les détourne de l’accès à des ressources sanctuarisées. Elle favorise globalement la captation de rente par l’État et certaines ONG de conservation.
Les projets de gestion participative des ressources naturelles se révèlent alors souvent inadaptés pour les populations. Ils renforcent les inégalités sociales au niveau local et ne parviennent pas à réduire de manière substantielle la dégradation des ressources naturelles. Un tel constat plaide donc pour une reconfiguration de cette gestion sur la base d’une véritable démocratie participative et pour le développement de processus longs permettant un véritable apprentissage collectif.

Préface de Bernard HUBERT

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Les auteurs et le préfacier

Jérôme BALLET est enseignant-chercheur à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Membre du Fonds pour la recherche en éthique économique (FREE), il a aussi travaillé comme consultant pour le Programme des Nation-Unies pour l’environnement. Il est actuellement en délégation à l’Institut de recherche pour le développement (UMI Résiliences) et affecté au Centre d’économie et d’éthique pour l’environnement et le développement à Madagascar, où il participe à un programme de recherche sur la gestion des ressources naturelles.

J.-M. Kouamékan KOFFI est enseignant-chercheur à l’université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, il a consacré sa thèse à l’aménagement forestier en Côte d’Ivoire. Il a participé à plusieurs évaluations de projets de gestion des ressources naturelles dans ce pays et a travaillé comme consultant sur ce sujet pour des organisations internationales et des ONG.

Kouadio B. KOMÉNA est enseignant-chercheur à l’université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, il poursuit actuellement ses recherches sur la participation des populations à la gestion forestière en Côte d’Ivoire. Il a été consultant pour des organisations internationales sur ce thème ou des thèmes voisins.

T. Mahéfasoa RANDRIANALIJAONA est enseignant-chercheur à l’université d’Antananarivo (Madagascar), au Centre d’économie et d’étique pour l’environnement et le développement. Il a participé à de nombreuses évaluations de projets de gestion participative dans ce pays. Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, il a également travaillé pour des organisations internationales et en lien avec des ONG sur la gestion des ressources naturelles.

Bernard HUBERT est écologue, ancien directeur scientifique à l’INRA et président d’Agropolis International.

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Sommaire

Préface, par Bernard HUBERT
Introduction

Le credo imposé de la gestion participative
Un renouveau scientifique
Une mise en œuvre forcée
Une logique de décentralisation

L’illusion de la gestion participative
Une logique de conservation qui n’a pas évolué
Les populations sont des moyens et non des fins
Une logique de captation de rente

Un déficit de démocratie
Une conception fonctionnelle et étroite des communautés locales
Une implication des populations locales globalement faible

Des projets inappropriés
Des projets en décalage avec les pratiques des populations locales
Des projets qui renforcent les inégalités sociales
Des projets qui participent à la destruction des ressources naturelles

Quelles perspectives ? Sortir du néocolonialisme écologique
Penser la conservation comme un outil de développement
Faciliter la création d’une culture commune

Bibliographie

Symboles de la Renaissance, vol. 1

Symboles de la Renaissance, vol. 1 Symboles de la Renaissance, vol. 1
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C. GIARDA
E. H. GOMBRICH
M. SCHAPIRO
1976
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 156
Collection « Arts et langage »

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Résumé

Ce volume a son origine dans les travaux effectués au cours d’un séminaire d’histoire de l’art qui s’est réuni entre l’année 1969 et l’année 1971 sous les auspices du Centre de sciences humaines de l’École normale supérieure, auxquels sont venus s’ajouter des textes issus des réflexions suscitées par ce séminaire. 
Si nous avons voulu publier des textes déjà connus des spécialistes sur le symbolisme de la Renaissance, ainsi que des études qui sont plus à considérer comme des propositions de recherche ou de méthode que comme des résultats acquis ou définitifs, c’est qu’il nous a semblé que l’on continuait trop souvent de simplifier ou d’obscurcir à plaisir la complexité réelle de ce symbolisme et que la restitution précise des conditions historiques de sa formation et de son utilisation méritait attention. 

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Sommaire

Présentation

Textes
Icones Symbolicae, Prolusio, par C. GIARDA
Icones Symbolicae, l’image visuelle de la pensée néoplatonicienne, par E. H. GOMBRICH
Titien, iconographie et politique, par M. MURARO
Muscipola Diaboli, le symbolisme du retable de Mérode, par M. SCHAPIRO

Notes
A propos de l’article de Meyer Schapiro, Muscipola Diaboli : le réseau figuratif du retable de Mérode, par D. ARASSE

Travaux
Ars,Memoriae et symboles visuels : la critique de l’imagination et la fin de la Renaissance, par D. ARASSE
Un symbole néoplatonicien : la devise du silence au Studiolo d’Isabelle d’Este, par L. FALLAY D’ESTE
Schèmes plastiques et structures symboliques dans la peinture du Quattrocento : quelques remarques, par J. RUDEL
Le rêve de Dürer, par J. WIRTH

Notes
Index
Table des illustrations

Voyage en terres bipolaires
Manie et dépression dans la culture américaine

Voyage en terres bipolaires Voyage en terres bipolaires
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Emily MARTIN
2013
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 416
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Comment vivent les Américains décrits comme maniaco-dépressifs ? Ce livre explore leur expérience quotidienne à travers une enquête ethnographique auprès de groupes de soutien, de groupes de travail en psychiatrie et de salariés du marketing pharmaceutique. Il s’appuie sur la propre expérience de l’auteur avec les troubles bipolaires et ouvre une réflexion sur la place de la manie et de la dépression dans la culture américaine.
Cette recherche fascinante et parfois dérangeante permet au lecteur de découvrir l’univers des troubles bipolaires tout en posant des questions fondamentales sur la dimension culturelle de l’irrationalité. Que signifie perdre le statut de personne ? Peut-on être parfois rationnel et parfois irrationnel ? Pourquoi certaines personnalités maniaques réussissent-elles socialement tandis que d’autres, la majorité, perdent leur emploi, leur famille et leurs amis ? Quel est le statut des médicaments, pour ceux qui les produisent et pour ceux qui les utilisent ? Le rapport profondément ambivalent de la culture américaine avec la manie, valorisée notamment dans les entreprises, et la dépression, son double inversé, entraîne le lecteur dans une réflexion sur les transformations les plus récentes du capitalisme à partir d’un angle original : l’optimisation de nos états mentaux et de nos émotions.

Préface d’Anne M. LOVELL
Traduit de l’anglais par Camille SALGUES

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On en parle

Revue de métaphysique et de morale n° 83 - mars 2014

Ethnologie française XLIV - février 2014

Tout prévoir - décembre 2013 / janvier 2014

Ethnographiques.org - 14 août 2013

L’information psychiatrique vol. 89 n° 6 - juin / juillet 2013

Soins psychiatrie n° 286 - mai / juin 2013

Le Monde - 25 janvier 2013

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L’auteur et le traducteur

Emily MARTIN est professeur d’anthropologie sociale à New York University. Spécialiste de la Chine puis d’anthropologie des sciences, c’est son premier ouvrage traduit en français. Elle a notamment publié Flexible Bodies : Tracking Immunity in American Culture from the Days of Polio to the Age of AIDS et The Woman in the Body : A Cultural Analysis of Reproduction.

Anne M. LOVELL, anthropologue, directrice de recherches à l’Inserm (CERMES 3), travaille sur la santé mentale et la psychiatrie, en Europe et aux États-Unis. Elle a notamment dirigé, avec Alain Ehrenberg, l’ouvrage La Maladie mentale en mutation. Psychiatrie et société (Odile Jacob, 2001).

Ancien élève de l’École normale supérieure, Camille SALGUES prépare une thèse de sociologie à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (EHESS). Il a étudié l’anthropologie médicale américaine à Johns Hopkins University (Baltimore). Sa recherche actuelle porte sur l’enfance et les migrations urbaines en Chine.

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Sommaire

Préface d’Anne M. LOVELL

Avant-propos - Chemins d’une ethnographie

Introduction - Être maniaco-dépressif aux Etats-Unis
Le rationnel et l’irrationnel • Des cerveaux et des gènes • La question des médicaments • Une brève histoire de la maniaco-dépression • La maniaco-dépression dans la culture • Méthodologie

PREMIÈRE PARTIE - L’expérience maniaco-dépressive

I - Notion de personne et émotion
Qu’est-ce que les humeurs ? • Humeur et motivation • Notre affinité avec la manie

II - L’« irrationalité » comme performance rationnelle
Rationalité des patients et comptabilité en partie double • La rationalité des médecins : un cercle fermé • L’expérience bipolaire : la multiplicité • L’expérience bipolaire : l’interruption • Faire entendre une seconde voix • Style et performances maniaques

III - La gestion de la manie et de la dépression

IV - Je vous déclare maniaco-dépressif
Je suis dans un trou • Je croyais que j’étais normale quand tout allait très vite • Quel est le diagnostic ? • Qui est maniaque ? • C’est quoi, bipolaire IIb ? • Je ne vais pas me lancer là-dedans à l’envers • Peut-être qu’il s’agit d’une variante normale • J’ai 20 ans, je suis en fac avec une moyenne de 3,75 sur 4 et je ne suis pas fou • Assujettissement et rationalité

V - À l’intérieur du diagnostic
Les catégories du DSM, des « textes-atomes » • Le travail des groupes de soutien • Performativité, intention et diagnostic

VI - Personnalités pharmaceutiques
Commercialiser un médicament psychotrope • La rationalité des consommateurs • Vivre avec les médicaments

SECONDE PARTIE - La manie comme ressource

VII - Prendre la mesure des humeurs et des motivations
L’hygiène des humeurs • Échapper aux tableaux de l’humeur • De « tempéré » à « chaud »

VIII - La manie réévaluée
Sociabilité et conformité • Maniaco-dépression et créativité aujourd’hui • La maniaco-dépression et le genre • La maniaco-dépression et la race • La maniaco-dépression comme « atout » • Les états mentaux comme des « choses » • Comprendre la manie et la maniaco-dépression dans leur contexte

IX - Des marchés maniaques
Les liens entre individus et marchés • Apprendre à être maniaque • La manie sur les marchés • L’émotion sur les marchés  • Quelques héros maniaques d’hier et d’aujourd’hui • L’affinité avec la manie • Quelques héros déchus • Au bord du gouffre

Conclusion - La condition bipolaire
La race et le genre revisités • Optimiser les humeurs • La fin de la folie ?

Annexes - Guide des termes médicaux
Notes
Bibliographie
Remerciements
Index

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Santé mentale, société, cognition : discussion animée par Anne Lovell

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Autres recensions

Le Nouvel Observateur - 7/13 février 2013

lectures.revues.org - 01 février 2013

 

Indices librorum (II)
Catalogues anciens et modernes de manuscrits médiévaux en écriture latine (1984-1990)

Indices librorum (II) Indices librorum (II)
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François DOLBEAU
Pierre PETITMENGIN
1996
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 304
Résumé

Le roi Ptolémée, fondateur de la bibliothèque d’Alexandrie, fit aussi dresser l’inventaire de toute la littérature grecque connue de son temps. Il est ainsi à l’origine d’une longue série de « bibliothèques virtuelles », dans laquelle s’inscrit le présent travail. 
Les chercheurs s’efforcent, aujourd’hui plus que jamais, de décrire les manuscrits que nous ont légués le Moyen Age et la Renaissance. La mise en valeur de ce patrimoine entraîne une floraison de livres, d’articles, de brochures, de catalogues d’exposition que seule une bibliographie peut tenter de rassembler. 
Ce nouveau guide, qui recense plus de 1500 titres (on n’en avait rassemblé que 900 pour le précédent « septennat »), invite à d’utiles voyages imaginaires à travers les colletions de manuscrits, depuis Aachen (Allemagne) jusqu’à Zwolle (Pays-Bas), en passant par Paris, Cape Town et Mexico. Il permet aussi de suivre le destin de collections médiévales qui se sont, au fil des siècles, dispersées dans l’Ancien et le Nouveau monde. 

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Sommaire

Avant-propos
Introduction

Collections actuelles (nos 1-754)
Collections dispersées ou détruites (nos 755-1032)
Auteurs et thèmes (nos 1033-1364)
Addenda (nos 1365-1375)

Index des auteurs modernes
Index des possesseurs et des collectionneurs
Index géographique
Index chronologique des inventaires

Recherche sur l'histoire de l'État dans le monde ibérique
(XVe-XXe siècle)

Recherche sur l'histoire de l'État dans le monde ibérique Recherche sur l'histoire de l'État dans le monde ibérique
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Jean-Frédéric SCHAUB (dir.)
1993
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 290

Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Avec l’expérience ibérique, l’histoire politique voit s’ouvrir devant elle un laboratoire exceptionnel.
L’unité politique de la Péninsule, dessinée pourtant dès la conquête de l’Espagne par l’Islam, demeure un dossier ouvert. Aragon, Portugal et Castille ont bâti des empires dans le Levant, en Afrique, jusqu’à l'Asie et l’Amérique. À l’Âge d’or, la monarchie hispanique s’est construite à l’échelle de la Péninsule, de l’Europe et du Monde, dans l’orthodoxie catholique.
Cette machine formidable fascina ses contemporains. Le chemin parcouru fut sinueux – et amer. Elle ne peut qu’intriguer aujourd’hui.
Pour en démonter les rouages, Recherche sur l’histoire de l’État dans le monde ibérique s’est employé à multiplier les méthodes d’approche et les points de vue. Sociologie des acteurs des institutions et sociologie des élites, étude socio-culturelle des appareils intellectuels pour mieux saisir le fonctionnement des Royaumes ibériques. Analyse de la force de l’institution inquisitoriale et de la fonction politique du catholicisme pour mieux comprendre comment travaillèrent les sociétés espagnoles et portugaises, comment, enfin, modernité des Lumières et du libéralisme furent reçus dans la Péninsule.

Sous la direction de Jean-Frédéric Schaub

Préface de Françoise Autrand


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Sommaire

Préface, par Françoise AUTRAND

La construction de la monarchie hispanique
Les Rois Catholiques, le Royaume de Grenade et la construction de l’État, par Bernard VINCENT
Visites générales à Naples aux XVIe-XVIIe siècles, par Mireille PEYTAVIN
L’État quotidien entre arbitrisme et révolte, la gabelle au temps du comte-duc d’Olivares, par
Jean-Frédéric SCHAUB
Cabildo
colonial et formation de l’élite : le cas de Santiago du Chili (1655-1675), par Jean-Paul ZUNIGA

Histoire politique et histoire culturelle

Les autres raisons de la politique. L’économie de la grâce, par Antonio Manuel HESPANHA
Dissonance dans la monarchie. Une fiction musicale de la politique baroque autour du mouvement portugais de 1640, par Fernando Jesús BOUZA ALVAREZ

Histoire politique et histoire religieuse

Alonso de Oropesa et Fernando de Talavera. Deux hiéronymites du XVe siècle au service de l’État, par Sophie COUSSEMACKER
La politique des mystiques : femmes d’Église et pouvoir royal sous Philippe III, par Isabelle POUTRIN
Les étrangers protestants dans l’Espagne moderne (XVIe-XVIIe siècle). Raison d’État et tolérance, par
Charlotte de CASTELNAU

Les nouvelles donnes de l’époque contemporaine

Politique de Donoso Cortés, par Benoît PELLISTRANDI
Discours pour un état corporatiste. Économie, société et politique chez J. Calvo Sotelo, J. Pemartín et
V. Pradera (1935-1938), par Abel SEPTSAULX
Le Brésil de Dom Pedro II à 1930 : à la recherche d’une histoire politique, par Armelle ENDERS
La question des « ensanches » (1860-1910) : problème d’histoire et d’historiographie urbaine en Espagne, par Laurent COUDROY DE LILLE

Vues d'Ulm

Vues d'Ulm Vues d'Ulm
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Martine VOYEUX
1995
Format : 25 x 25cm |   Nb pages : 108
ISBN-
43.30 €

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© Diderot éditeur, Art et Sciences - éditions Rue d’Ulm

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Résumé

Une promenade contemporaine à travers l’École normale supérieure, avec des photographies de Martine Voyeux et des textes de jeunes et anciens élèves.

 

Opérateurs et constructions syntaxiques
Évolution des marques et des distributions du XVe auXXe siècle

Opérateurs et constructions syntaxiques Opérateurs et constructions syntaxiques
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GEHLF - Groupe d'étude en histoire de la langue française
1994
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 260

Résumé


À mi-chemin entre l’analyse des commentaires métalinguistiques et celle des textes, entre syntaxe et sémantique, entre synchronie et diachronie, cet ouvrage se donne pour tâche de continuer à instruire le dossier complexe de la variation, à la fois comme un concept cardinal dans le devenir du structuralisme en linguistique et comme lieu d’investigations fécondes dans une synchronie étroite aussi bien que dans le long terme d’un idiome.
Ce livre constitue une manière de suite au précédent volume de la collection, Grammaire des fautes et français non-conventionnels qui, de façon plus englobante, ouvrait cette enquête passionnante et actuelle.

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Sommaire


Sur le destin de , par R. MARTIN

Variation des opérateurs discursifs du XlVe au XVIe siècle, par M. LEMIEUX

Traitement automatique et variation linguistique : la syntaxe des titres, par M. LE GUERN

Variation et interprétation des constructions adjectivales opératrices en français classique, par N. FOURNIER

Les noms d’action... dans le Dictionnaire de l’Académie (1762) et dans le Dictionnaire critique de Féraud (1787-1788), par S. BRANCA-ROSOFF

De quelques nominalisations, par I. LANDY

Évolutions dans le domaine de la transitivité, par B. COMBETTES

Quelques considérations sur l’usage des formes surcomposées en français du XVIe au XVIIIe siècle,
par W. AYRES-BENNETT

Quarante ans de lexicographie. Quatre constructions verbales chez Féraud, par D. BOUVEROT

Jugements portés par quelques dictionnaires du XIXe et du XXe siècle sur des constructions verbales... condamnées au début du XIXe siècle, par M. GLATIGNY

Variation synchronique et variation diachronique dans l’interprétation des verbes de forme EN-N-ER,
par F. MARTIN-BERTHET

La microévolution dans la construction du verbe Devoir.
L’évolution dans la stabilité, par J. PICOCHE

Les ornements et le compas : variation & style au XIXe siècle, par J.-Ph. SAINT-GÉRAND

Installations agricoles de l'âge du Fer en Île-de-France (Les)

Installations agricoles de l'âge du Fer en Île-de-France (Les) Installations agricoles de l'âge du Fer en Île-de-France (Les)
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Olivier BUCHSENSCHUTZ et
Patrice MÉNIEL (dir.)
1994
Format : 21 x 29,5 cm |   Nb pages : 304
Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n°4

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Résumé

Le monde celtique était avant tout rural et la notion de ville avait du mal à s’imposer. La production, les forces vives, le pouvoir politique restaient entre les mains de l’aristocratie des campagnes. À l’âge du Fer, la campagne constituait la totalité de l’espace occupé par l’homme.
Aujourd’hui la ville prend l’avantage et contraint les archéologues à travailler au rythme où les métropoles développent leurs grands travaux. Les chantiers de fouilles se multiplient dans les zones sensibles, les découvertes aussi. Le moindre indice y devient, pour l’œil averti du spécialiste, révélateur du mode de vie et de l’économie des sociétés qui occupaient de tels sites dans l’Antiquité.
Reconstituer l’histoire et l’organisation de ces sociétés rurales est l’enjeu des recherches réunies dans cet ouvrage. À l’époque où la nostalgie du retour à la terre va de pair avec le saccage de tant d’espaces proches des villes ou éloignés d’elles, nous nous attachons à retrouver, dans le sol, les traces et la mémoire de la civilisation de l’Europe celtique.

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Sommaire

Introduction, par Olivier BUCHSENSCHUTZ

Inventaire des sites du Hallstatt final et de La Tène en Île-de-France, par Alain BULARD, Patrick GOUGE et
Stéphane MARION

L’habitat rural de l’âge du Fer en Bassée et à la confluence Seine-Yonne (Seine-et-Marne) : un état des recherches, par Patrick GOUGE et Jean-Marc SEGUIER

Les installations agricoles aux âges des Métaux sur le plateau de la Brie : l’exemple de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), par Thierry BONIN, Nathalie BUCHEZ et Stéphane MARION

Ensembles fossoyés à vocation agro-pastorale de la vallée de la Marne (Seine-et-Marne), par Stéphane MARION

L’occupation du second âge du Fer de Rungis/Les Antes (Val-de-Marne), par Sylvie RIMBAULT

La ferme des Fontaines à Herblay (Val-d’Oise), par Alain VALAIS

Les restes d’animaux des fossés de l’établissement gaulois d’Herblay (Val-d’Oise), par Patrice MÉNIEL

Un enclos pastoral à Persan (Val-d’Oise), par Jean-Yves DUFOUR

Un habitat de La Tène ancienne à Champagne-sur-Oise (Oise), par Jean-Claude DURAND

L’établissement rural de Jaux/Le Camp du Roi (Oise), par François MALRAIN, Patrice MÉNIEL et Marc TALON

Les établissements ruraux du second âge du Fer dans les régions picarde et ardennaise d’après les fouilles et les prospections aériennes, par François MALRAIN

Les restes d’animaux des établissements ruraux de l’âge du Fer en Picardie : l’exemple de Chambly/La Marnière (Oise), par Patrice MÉNIEL

Les établissements ruraux de l’âge du Fer sur le tracé de l’autoroute A 29 (Le Havre-Yvetot), par
Gertrude BLANCQUAERT et Yves DESFOSSES

Les enclos de type « ferme indigène » en Bretagne : quelques réflexions issues de treize ans de fouilles,
par Yves MENEZ

Les établissements ruraux gaulois dans le sud de la Vendée, par Olivier NILLESSE

Conclusion, par Patrice MÉNIEL

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Dossier de presse

Revue archéologique - 1997

 

Traditions polémiques

Traditions polémiques Traditions polémiques
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collectif
1985
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 136

Cahier V.L. Saulnier n° 2

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Résumé

Ce volume recherche si, malgré leurs métamorphoses, il y a quelque permanence dans les « traditions polémiques ». Du Moyen Age au début du XVIIIe siècle, tandis que la matière ou la portée des polémiques changent avec les circonstances qui les inspirent, on voit, dans la similitude des procédés ou des formes, surgir des traditions que l’on n’attendait pas.

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Sommaire

Avant-propos

Jean de Meun et la querelle de l’Université de Paris du libelle au livre, par Daniel POIRION

Pamphlets gallicans et antipapistes (1510-1513) : de la Chasse du cerf des cerfs de Gringore au Julius exclusus d’Érasme, par Jean-Claude MARGOLIN

Spiritualisme et calvinisme dans quelques pamphlets de la fin du XVIe siècle, par Cornelis KRAMER

La Résolution claire et facile sur la question tant de fois faite de la prise des armes par les inférieurs. Le problème du destinataire, par Marguerite SOULIÉ

Vie de Sainte Catherine
ou Discours merveilleux : les avatars d’un pamphlet, par Mireille HUCHON

Jeu et théorie du pamphlet dans le Journal du règne de Henri III
(1574-1589) de Pierre de l’Estoile,
par Gilbert SCHRENCK

Formes de l’esprit pamphlétaire : quelques questions autour du manuscrit Rasse des Nœux,
par Françoise CHARPENTIER

Prélude aux Provinciales : le procédé du Jésuite de comédie dans le Catéchisme des Jésuites, par Roger ZUBER

Réécriture de genres et changement de fonctions : l’utilisation de formes de la littérature religieuse dans les pamphlets politiques (1560-1620), par Marie-Madeleine FRAGONARD

Conclusion, par Jean MESNARD

Indications bibliographiques

 

Robert Louis Stevenson
L'aventure et son double

Robert Louis Stevenson Robert Louis Stevenson
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Jean-Pierre NAUGRETTE
1987
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 216

Collection « Offshore »

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Résumé

 

Assis au coin du feu, à l’aube des voyages, un jeune garçon contemple émerveillé la carte de l’Ile au Trésor : exploration immobile, idéale, euphorique, et pourtant, deux cents pages plus loin, il n’aura qu’une idée en tête, quitter cette « île maudite » au plus vite. Entre deux se sera déroulée une aventure pleine de bruit et de fureur, de meurtres et de sang, de pertes et de fracas. Dans son roman le plus célèbre, Stevenson introduit son jeune héros dans un monde fondamentalement double, et l’auteur du Cas étrange du Dr Jekyll et Mr Hyde ne cessera, par la suite, de mettre en scène des aventures hasardeuses, des chasses au trésor stériles, au cours desquelles le héros devenu adulte et amer finit par douter de lui-même, au point de rechercher d’autres formes de quêtes : l’aventure et son double. De l’Écosse aux Mers du Sud, du conte fantastique au roman d'aventure, Robert Louis Stevenson (1850-1894) n’en finit pas de remettre en question l’aventure pour l’aventure, les embarquements trop immédiats qui ramènent inexorablement héros et lecteurs aux motifs majeurs de sa fiction : le roman des origines, la dualité du moi, l’éternel retour du refoulé, la hantise du Mal, la recherche désespérée d'une rédemption.

C’est seulement à la fin de l’aventure que le récit peut alors commencer, instaurant l’ordre d’un point de fuite maîtrisé au sein d’un espace devenu littéraire. Et de même que Stevenson invoquait au début de L'Île au Trésor ses prédécesseurs en roman d’aventure, de même lire Stevenson aujourd’hui implique de suivre les voies et les passages ouverts par Henry James, Mac Orlan, Nabokov, Borges, Freud, Marie Bonaparte, Marthe Robert, Michel Butor ou Michel Serres dans l’aventure moderne de la littérature.


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Sommaire

Avant-propos
Traductions et abréviations
Chronologie des œuvres en anglais

LE ROMAN DES ORIGINES

Le système des deux familles : un récit originaire ; la substitution ; les substituts ; les enfants sans histoire
La séduction
: la mère, le coffre et la clef ; deux séducteurs ; deux séductrices
La quête de l’origine
: le premier voyage ; l’autre Œdipe ; fictions légales

LE DÉDOUBLEMENT

Un cas étrange
: acteurs, instances ; le moi matriciel ; l’autre dans le miroir ; l’étranger dans la maison ; d’un docteur à l’autre
La scission mythique
: le mythe de la naissance du rival ; le mythe des frères rivaux ; le duo et le duel ; variations faustiennes
Le monde dédoublé
: les clans et le royaume ; les fondements de l’échange  ; le paradis perdu

LES AVENTURES

La fin des découvertes
: Will du Moulin ou le degré zéro du voyage ; la métamorphose du cercle ; le voyage second
La chasse aux trésors
: L’Île au Trésor ; le trafiquant d’épaves
Le voyage du
pèlerin : La Côte à Falesa ; le creux de la vague

Paysages


Le cycle de la mère-paysage : de la cave au grenier ; les maisons ; dans les villes ; creux, grottes, cavernes ; les bateaux ; vagues, mers, marées
Paysage et représentation
: le musée et le voyage ; le tableau ; l’espace littéraire

Bibliographie sélective
Catalogue des vaisseaux

 

Lalies 2
Thessalonique, 24 août - 6 septembre 1980

Lalies  2 Lalies  2
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Jean LALLOT (éd.)
1983
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 178
Lalies n° 2

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Sommaire

Linguistique ancienne

Les composés homériques en ὰρτι, par Jean HAUDRY
Deux points de vocabulaire homérique : éclairage comparatif, par Charles de LAMBERTERIE et Françoise LÉTOUBLON
 
Τῆι δεκάτηι – Un instrumental de temps chez Homère, par Alain CHRISTOL
Modalités et catégories grammaticales en grec ancien (logique, sémantique et morphosyntaxe), par Alain PIERROT
Recte et vera loquere
 : l’adverbe complément de verbe en latin archaïque, par Huguette FUGIER

Histoire du grec, grec moderne

La langue grecque de la koinè à nos jours (grands traits de l’évolution), par Stavros E. KAMAROUDIS
Vue d’ensemble sur les dialectes néo-helléniques, par Nicolas G. CONTOSSOPOULOS
La composition en grec moderne d’un point de vue diachronique, par Anna ANASTASSIADOU
Remarques sur les néologismes en grec moderne, par Despina CHRONOPOULOU, Hélène FEGHEROU, Paraskévi KITSA, Alelos NICOLAÏDIS
Molière en grec : quelques réflexions sur le purisme atticisant, par Alain BALLABRIGA

Littérature

De l’art de compiler à la fabrication du merveilleux : sur la paradoxographie grecque, par Christian JACOB
Observations et singularités à la Renaissance : le savoir et ses îles, par Frank LESTRINGANT
Kazantzakis et Bergson (1907-1927). Éléments pour une lecture « bergsonienne » d’Ascèse, par Michel LASSITHIOTAKIS

Symboles de la Renaissance, vol. 2

Symboles de la Renaissance, vol. 2 Symboles de la Renaissance, vol. 2
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Daniel ARASSE et alii
1982
Format : 27 x 21 cm |   Nb pages : 266
Collection « Arts et langage »

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Résumé

Cet ouvrage étudie la période qui va de la fin du XIVe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle, le terme de Renaissance étant envisagé ici dans un sens très large. Ce volume est à la fois un retour aux sources et la démonstration que l’histoire de l’art n’a plus seulement à s’occuper de la « description des phénomènes » mais de « leur fonction et de leur signification ». 

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Sommaire

Présentation

Textes
Le pouvoir et l’individu dans l’art maniériste, par Frederick HARTT
La Scala senza Giganti. Iconographie et politique au Palais Ducal de Venise à la fin du XVe siècle, par Frederick HARTT
Art italien et astrologie internationale au palais de Schifanoia à Ferrare, par Aby WARBURG

Note

La naissance de l’iconologie, par Serge TROTTEIN

Travaux
Léonard et la culla del nibbio : pour une approche historique du « souvenir d’enfance », par Daniel ARASSE
Note sur le Sainte Anne, par Daniel ARASSE
Métaphore, lieux communs et récits exemplaires : les images de la folie simulée dans la Vie du terrible Robert le Dyable (1496), par Jacques BERLIOZ
La Chambre de la Signature ou la « naturalisation » de la culture, par Maurice BROCK
Montaigne et les boiteux : « à propos ou hors de propos » ?, par Gwendolyn BRYANT
Replis et sidérations de l’architecture (sur l’église de San Carlo
 alle Quattro Fontane à Rome),
par Georges DIDI-HUBERMAN
Art, société et dévotion : les dominicains et la première statue de sainte Catherine de Sienne, par Michèle FLUSIN
Éloquence du coloris : rhétorique et mimésis dans les conceptions coloristes au XVIe siècle en Italie et au XVIIe siècle en France, par Jacqueline LICHTENSTEIN
Le Studiolo 
de Francesco I de’ Medici et l’économie symbolique du pouvoir au Palazzo Vecchio, par  Philippe MOREL
Une forme de l’« imitatio » 
chez Léonard de Vinci : la Sainte Anne du Louvre, par Jean RUDEL

Notes
Table des illustrations

Sur l'origine de l'activité artistique

Sur l'origine de l'activité artistique Sur l'origine de l'activité artistique
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Konrad FIEDLER
2003
Format : 19 x 20 cm |   Nb pages : 144
ISBN-
20.28 €
Version imprimée épuisée
Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Traduit pour la première fois intégralement en français, l’essai Sur l’origine de l’activité artistique, paru en 1887, est un texte décisif. Son auteur, Konrad Fiedler, est le premier philosophe de l’art. Il démontre que l’esthétique, uniquement préoccupée des effets de l’art, s’avère relativiste ; caisse de résonance d’un bon goût très social, elle promeut la sensibilité à la beauté sans jamais s’atteler à définir la nature et l’essence de la production artistique. Fiedler s’applique donc à recentrer la réflexion sur l’activité de l’artiste comme constitution d’une réalité : l’art, loin d’imiter la nature ou de représenter l’idéal, construit des formes d’être qui deviennent visibles et consistantes par l’action de l’oœeil et de la main de l’artiste. Cette critique aiguë du romantisme et du réalisme est une manière de clore le XIXe siècle et d’ouvrir la voie aux avant-gardes. Ainsi, la pensée de Fiedler invente une théorie de la connaissance sensible qui répond aux préoccupations des artistes d’aujourd’hui.

Édition de Danièle Cohn

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On en parle

Les Cahiers du Musée d’art moderne n°86 - hiver 2003/2004

Archives de la critique d’art n°22 - automne 2003

BCLF n°652 (Bulletin critique du Livre en français) - octobre 2003

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L’auteur et l’éditrice

Né en 1841 dans une petite ville de Saxe, Konrad FIEDLER hérite très jeune de la fortune de son père. Ses voyages, ses lectures et avant tout le compagnonnage avec les créateurs, la fréquentation de leurs ateliers marquent son approche de l’activité artistique. Il met à profit la liberté matérielle dont il bénéficie pour soutenir les artistes dont il se sent le plus proche et dont il devient le mécène, en particulier le peintre Hans von Marées et le sculpteur Adolf von Hildebrand. Hors des circuits institutionnels, il prend part aux débats de son temps, intervient dans la presse, entretient des correspondances et publie de nombreux essais. Sa mort brutale interrompt en 1895 une œuvre en plein essor.

Philosophe, Danièle COHN est titulaire de la chaire d’esthétique à l’université Paris 1. Elle a notamment publié La Lyre d’Orphée. Goethe et l’esthétique (Flammarion, 1999) et Anselm Kiefer au Grand Palais (Éditions du Regard, 2007). Elle a édité en français les Écrits d’esthétique de W. Dilthey et Hercule à la croisée des chemins d’E. Panofsky. Elle dirige la collection « Æsthetica » aux éditions Rue d’Ulm.

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Sommaire

Sur l’origine de l’activité artistique

Note sur l’édition
Préface, par Danièle COHN

Sur l’origine de l’activité artistique

Notes
Lexique
Éléments biographiques
Bibliographie

Charles Péguy, l'écrivain et le politique

Charles Péguy, l'écrivain et le politique Charles Péguy, l'écrivain et le politique
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Romain VAISSERMANN (éd.)
2004
Format : 11,5 x 21,5 |   Nb pages : 336
Collection « Figures normaliennes»

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Résumé

Plus de cent ans après la fondation des Cahiers de la quinzaine, Charles Péguy n’a pas encore sa place dans le cercle des grands auteurs français. Son œuvre trop peu étudiée, constituée de prose et de poésie tout à la fois classiques et novatrices, fait le lien entre le XIXe et le XXe siècle. On a prétendu sa pensée politique honteuse ou tortueuse : les études de ce recueil la montrent vive et accessible. Puissent-elles dissiper les malentendus qu’a créés l’Histoire.

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On en parle

Bulletin critique du livre en français n° 661 - juillet 2004

L’Amitié de Charles Péguy n° 106 - juin 2004

Choisir -  avril 2004

Mil neuf cent n°24 - 2006

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Sommaire

Introduction : Péguy de retour, par Claire DAUDIN

I. Péguy écrivain. D’une mémoire oublieuse
La mort du père chez Péguy. Analyse d’un récit autobiographique, par Romain VAISSERMANN
Péguy bâtisseur. Thèmes et variations de l’architecture, par Frédéric SARTER
Métaphores de la cathédrale dans La Tapisserie de Notre-Dame, par Lioudmila CHVEDOVA
Styles et sublime dans les dernières œuvres de Péguy, par Pauline BERNON

D’un Péguy à l’autre : Carrefour de l’amitié. L’art et le public dans les Cahiers de la quinzaine, par Francine LENNE

II. Péguy politique. D’une réputation sulfureuse
Le/la politique selon Charles Péguy, par Patrick CHARLOT
De la mystique au prix Goncourt : Sorel et Péguy, hommes et idées, par Sébastien RICHARD
Charles Péguy et l’Action française, par Guillaume BOURGEADE

Conclusion : Péguy, suite, par Michel LEPLAY

Chronologie thématique, par Romain VAISSERMANN

 

Éthiques d'aujourd'hui

Éthiques d'aujourd'hui Éthiques d'aujourd'hui
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Monique CANTO-SPERBER (dir.)
2004
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 222
ISBN-
22.31 €
Version imprimée épuisée

Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

Sur des questions aussi diverses que celles suscitées par l’économie contemporaine, la bioéthique et l’éthique médicale, le droit international et la gouvernance mondiale, la commercialisation du vivant, les nanotechnologies et la filiation, les conférences recueillies ici offrent l’occasion d’un dialogue entre les disciplines enseignées à l’École normale supérieure et les activités de recherche qui y sont menées. Les questions d’éthique sont intellectuellement passionnantes. Elles engagent une réflexion sur les règles d’action, les principes, les cas, les conséquences et les limites de l’action humaine. Le présent ouvrage entend prouver sur pièces qu’elles peuvent aussi jouer un rôle clans la vie publique. À chaque lecteur de juger de leur exemplarité.

Sous la direction de Monique Canto-Sperber

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Les auteurs

Hervé ASCENSIO, professeur à l’université Aix-Marseille III.

Catherine AUDARD, professeur à la London School of Economics.

Monique CANTO-SPERBER, directeur de recherche au CNRS, membre du Comité national d’Éthique, a publié de nombreux ouvrages en philosophie ancienne ainsi qu’en philosophie morale et politique. Au nombre de ses plus récentes publications, on compte L’inquiétude morale et la vie humaine (2001), Éthiques grecques (2002), Les Règles de la liberté (2003). Elle a également dirigé le Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale (1996, 4e édition, 2004).

Daniel COHEN, professeur à l’École normale supérieure.

Jean-Pierre DUPUY, directeur de recherche au CNRS, École polytechnique.

Anne FAGOT-LARGEAULT, Collège de France, chaire de philosophie des sciences biologiques et médicales.

Olivier FAVEREAU, professeur à l’université Paris X ; directeur de FORUM UMR CNRS 7028.

René FRYDMAN Service de gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction, hôpital A.-Béclère, Clamart.

Hélène GAUMONT-PRAT, professeur à l’université Picardie-Jules Verne, membre du Comité national d’éthique.

François LERIN, Institut agronomique méditerranéen de Montpellier.

Michel MORANGE, professeur à l’École normale supérieure.

Nicole QUESTIAUX, vice-présidente du Comité national d’éthique.

Didier SICARD, président du Comité national d’éthique.

Irène THÉRY, directeur d’études à l’EHESS

Laurence TUBIANA, institut du développement durable et des relations internationales.

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Sommaire

Éthique à l’ENS : Questions d’éthique d’aujourd’hui, par Monique CANTO-SPERBER

Économie et théorie économique à l’épreuve de la morale
Éthique et économie, par Daniel COHEN
Trois considérations critiques sur les rapports entre l’éthique et la théorie économique, par Olivier FAVEREAU

Embryons, cellules souches et clonage : qu’apporte la bioéthique ?
Embryons, cellules souches et thérapies cellulaires, par Anne FAGOT-LARGEAULT
La controverse sur les cellules souches : aspects biologiques et médicaux, par Michel MORANGE
Le clonage reproductif et thérapeutique, par René FRYDMAN
Éthique et bioéthique, par Didier SICARD

Le vivant comme marchandise ? Problèmes éthiques posés par la commercialisation du vivant et la création des biobanques
Problèmes éthiques posés par la brevetabilité du vivant, par Hélène GAUMONT-PRAT
Problèmes éthiques relatifs à la création de biobanques, par Nicole QUESTIAUX

La question des normes internationales : normes juridiques et normes de justice
Éthique et justice internationale, par Hervé ASCENCIO
Normes internationales de justice et globalisation de l’éthique, par Catherine AUDARD
Développement durable et gouvernance mondiale éléments du contexte international, par Laurence TUBIANA et François LERIN

Les questions étiques de l’avenir : fantasmes ou menaces ?
Science, danger ! par Jean-Pierre DUPUY
L’individu comme valeur et l’institution des liens de parenté éléments pour une sociologie des débats éthiques sur la famille, par Irène THÉRY

Géométrie et cognition

Géométrie et cognition Géométrie et cognition
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collectif
2004
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 354
Revue de synthèse 2003 t. 124

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Résumé

Entre fondements des mathématiques, théorie de la connaissance et cognition, une interrogation nouvelle traverse le dossier qui forme ce numéro issu d'une série de conférences-débats tenues à l’École normale supérieure au cours des dernières années. Il s’agit d’examiner à nouveaux frais l’importance de l’espace dans la construction humaine des concepts mathématiques. En effet, depuis les années 1930, le thème de la théorie de la démonstration a dominé la philosophie des mathématiques. Un tournant linguistique fut pris qui a focalisé les questionnements sur l’analyse du texte formel des démonstrations. Le raisonnement logique de Boole et de Frege a été réifié et soumis à une mathématique des suites finies de signes et de leurs transformations effectives. Les noms de Hilbert, Gödel ou Turing ont dès lors tracé le périmètre d’une nouvelle discipline mathématique à l’origine de l’informatique. 
Or aujourd’hui, les succès et les limites des analyses et des applications issues de cette hypothèse linguistique nous poussent à aller, par-delà ces outils, vers une méthode épistémologique et scientifique qui intégrerait aussi les formes non linguistiques de la connaissance et du rapport de l’homme au monde. C’est le retour de la question géométrique. L’ensemble du dossier suggère qu’il est temps de renouer avec les idées esquissées par Riemann, Poincaré, Weyl et Enriques, et de se ressaisir d’une réflexion scientifique sur l’épistémologie des mathématiques et leur origine cognitive. Ce volume a été conçu comme une première tentative dans cette direction. 

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Sommaire

Présentation
Géométrie et cognition. Entre fondements des mathématiques, théorie de la connaissance et cognition,
par Giuseppe LONGO

Articles Pour une histoire des fondements géométriques des mathématiques. La fin du XIXe siècle, par Rossana TAZZIOLI
Des traces de l’esprit de calcul. Des tablettes de cire à la machine de Turing, par Massimiliano Lorenzo CAPPUCICO
Espace, temps et cognition. À partir des mathématiques et des sciences de la nature, par Francis BAILLY et
Giuseppe LONGO
Langage et géométrie. L’expression langagière des relations spatiales, par Bernard VICTORRI
La spatialité originaire du corps propre. Phénoménologie et neurosciences, par Jean-Luc PETIT
Les intuitions d’algèbres de plus hautes dimensions dans l’étude des espaces structurés, par Ronald BROWN et
Timothy PORTER
Une vie de cellule. Forme et espace, par René MISSLIN
La genèse des concepts mathématiques. Entre sciences de la cognition et sciences de la culture, par Jean LASSÈGUE

Varia
L’anthropologie des animaux. Éthologie animale et savoirs anthropologiques dans l’œuvre de Charles-Georges Le Roy (1684-1753), par Wiktor STOCZKOWSKI

Revue critique
La trame de la logique floue et l’usure du temps, par Caroline EHRHARDT

Comptes rendus
Mathématiques
Histoire des sciences
Philosophie
Cognition

Flexicurité danoise (La)
Quels enseignements pour la France ?

Flexicurité danoise (La) Flexicurité danoise (La)
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Robert BOYER
2006
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 54
ISBN-
7.00 €
Version imprimée épuisée

【Titre épuisé, proposé en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.】



Collection du CEPREMAP n° 2


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Résumé

Alors que dans nombre de pays européens une fraction notable de la population continue à souffrir d’un chômage élevé et de longue durée, il est un pays qui, en l’espace de quelques années, est parvenu à réduire de moitié son taux de chômage. Ce pays, le Danemark, a depuis lors retenu l’attention des chercheurs comme des responsables politiques, au point de constituer un « modèle » original combinant flexibilité pour les entreprises et sécurité pour les salariés.
Robert Boyer explore ici les raisons de ce succès, en montre l’origine historique et en tire quelques enseignements prudents concernant l’applicabilité du « modèle danois » en dehors de ses frontières, et tout particulièrement en France.

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L’auteur

Robert BOYER est directeur de recherche au CNRS, directeur d’étude à l’EHESS, membre de Paris-Jourdan Sciences économiques et du CEPREMAP.

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Sommaire

Introduction : une configuration paradoxale en quête d’interprétations

Le modèle danois : complémentarité des institutions encadrant le marché du travail
Le noyau dur de la flexicurité - La politique active de l’emploi : spécificité danoise - Trois précautions dans l’analyse du modèle danois - Ni le modèle anglo-saxon de workfare, ni le modèle continental de protection de l’emploi - Le rôle de la formation des salaires

Les vertus de l’expérimentation institutionnelle
Un modèle venu de loin - La réponse à des déséquilibres macroéconomiques majeurs - Des similarités avec la France…puis des trajectoires divergentes - Les faiblesses d’un modèle… qui appelle des réformes

Conclusion : quels enseignements ?

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Une crise tant attendue : leçon d’histoire pour les économistes.

Pauvreté et stratégies de survie

Pauvreté et stratégies de survie Pauvreté et stratégies de survie
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Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

Quand le quotidien n’est plus assuré, que signifient les mots stratégie, survie et famille ? La pauvreté n'est pas seulement un état dont les seuils seraient facilement repérables : c’est un phénomène relatif, socialement construit et qui dépend des perceptions que chacun a de soi et de son environnement. Et c’est aussi un risque qui, comme tel, demande des capacités à envisager le futur.
À partir de cette double approche, perception de soi et risque, Laurence Fontaine examine les stratégies de survie que les familles et les individus tentent de mettre en œuvre dans des environnements changeants. Elle insiste sur le rôle que joue la diversité des économies politiques et des cultures dans les capacités de prévision et dans la palette des stratégies possibles.

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On en parle

Éditions Quart Monde - 3 janvier 2010

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L’auteur

Laurence FONTAINE
est historienne, spécialiste des migrations temporaires, de la dette et des cultures de l’économie dans l’Europe moderne. Directrice de recherche au CNRS attachée à l’EHESS, elle a été professeur à l’Institut universitaire européen de Florence (1995-2003).
Elle a publié notamment Histoire du colportage en Europe, XVe-XIXe siècle, Paris, Albin Michel, 1993 ; Pouvoir, identités et migrations dans les hautes vallées des Alpes occidentales (XVIIe-XVIIIe s.), Grenoble, PUG, 2003 ; et a édité les volumes Household Strategies for Survival, 1600-2000 : Fission, Faction and Cooperation (avec J. Schlumbohm), Cambridge, CUP, 2000 ; Alternative Exchanges : Second-Hand Circulations from the Sixteenth Century to The Present, Oxford, Berghahn, 2008.

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence-débat de l’Association Emmaüs et de l’Ens

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 2

Bulletin d'informations proustiennes  n°  2 Bulletin d'informations proustiennes  n°  2
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Bernard BRUN (éd.)
1975
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 54
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 2

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

Un découpage inédit de Proust par Jacques BERSANI

Le dépouillement des archives du Figaro, par Noël CLAUDE

Les activités proustiennes
Ventes
Travaux inédits ou à paraître
Recherches en cours
Petites annonces

Dommage écologique (Le)
Quelles responsabilités juridiques ?

Dommage écologique (Le) Dommage écologique (Le)
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Olivier FUCHS
2011
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 62
Collection « Sciences durables »

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Résumé

Marées noires et algues vertes, disparition de zones naturelles remarquables et extinction d’espèces protégées : le dommage écologique constitue le symptôme le plus visible des conséquences de nos modes de vie et de nos excès sur l’environnement. Scientifiquement constaté, socialement ressenti, il reste encore difficilement réparable sur le plan juridique. Ce qui appelle à une évolution du droit en vigueur.
Olivier Fuchs propose ici une définition juridique opérationnelle de la notion de dommage écologique. Il analyse l’essor progressif de la responsabilité des pollueurs, conforté par l’apparition de nouveaux gisements d’obligations de réparation, et examine les défis qui restent à relever. Il plaide en définitive pour une adaptation raisonnée du droit de la responsabilité, afin de permettre la mise en œuvre effective d’une responsabilité pour dommage écologique.

Préface de Christian HUGLO

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L’auteur et le préfacier

Olivier FUCHS est magistrat au tribunal administratif de Montreuil. Docteur en droit, il est lauréat du prix de thèse de la Société française pour le droit de l’environnement et de l’Association française de droit de l’urbanisme. Chargé d’enseignement, il participe également aux travaux du Centre de droit de l’environnement de Strasbourg (CDES) en tant que chercheur associé. 

Christian HUGLO est avocat à la Cour, docteur en droit et codirecteur du Jurisclasseur Environnement.

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Sommaire

Préface, par Christian HUGLO
Introduction

Le dommage écologique : vers une définition juridique opérationnelle
Une ambiguïté structurelle
L’éclairage des droits étrangers
La définition de l’article L. 161-1 du Code de l’environnement
Proposition de définition du dommage écologique
Du dommage aux préjudices

L’essor de la responsabilité des pollueurs
Les racines éthiques de la responsabilité juridique des pollueurs
La dynamique positive initiée par le juge judiciaire
La réserve du juge administratif
La directive 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale : instrument ambitieux ou vœu pieux ?
De nouveaux gisements de responsabilité ?

Vers une réparation effective du dommage écologique
La détermination de la victime du préjudice
La charge de la preuve et les affres de la causalité
Les difficultés soulevées par la réparation pécuniaire
Le développement de la réparation en nature et de la compensation écologique

Conclusion

Lexique
Bibliographie

Penser la parenté aujourd'hui
La force du quotidien

Penser la parenté aujourd'hui Penser la parenté aujourd'hui
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Florence WEBER
2013
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 264
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Peut-on penser ensemble l’actualité politique de la filiation et l’actualité sociale de la prise en charge des personnes dépendantes ? Tel est le pari de ce livre. Il est construit sur l’analyse ethnographique de cas où la transmission du nom, la consanguinité et le partage du quotidien se trouvent dissociés. À travers des histoires familiales saisissantes situées dans leur contexte historique, tout au long du XXe siècle européen, l’anthropologie de la parenté « nouvelle vague » dépasse les oppositions de principe pour montrer l’imbrication des normes, des pratiques et des sentiments. Elle invite à lire au prisme de la reproduction sociale les nouvelles technologies de la reproduction biologique, disponibles à l’échelle mondiale, et leur encadrement juridique à l’échelle nationale, mais aussi les obligations morales envers les personnes dépendantes, qui pèsent inégalement sur les familles et sur les individus. Elle permet de découvrir les faiblesses de la parenté quotidienne lorsqu’elle ne s’appuie ni sur les représentations génétiques de la filiation, ni sur la reconnaissance juridique – mais aussi de souligner sa force, capable de faire évoluer nos mentalités et, partant, les lois qui nous gouvernent.

Cet ouvrage est construit autour des cinq chapitres qui formaient le cœur du livre paru en 2005 sous le titre Le Sang, le nom, le quotidien. Une sociologie de la parenté pratique aux éditions Aux lieux d’être. L’introduction, le chapitre 6 et la conclusion reviennent sur les transformations intervenues depuis 2005 et enrichissent la réflexion grâce aux résultats de nouvelles recherches.

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On en parle

Ethnologie française n° 164 - avril 2016

Revue européenne de recherche sur le handicap - avril / juin 2014

Revue philosophique de la France et de l’étranger tome 139 - avril 2014

Loisirs éducation - décembre 2013

Lectures.revues.org - 4 novembre 2013

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L’auteur

Florence WEBER enseigne depuis 1998 la sociologie et l’anthropologie sociale à l’École normale supérieure, où elle dirige le département de Sciences sociales. Elle a renouvelé l’approche ethnographique des sociétés contemporaines dans Le Travail à-côté (1re éd. 1989). Elle a fait paraître le Guide de l’enquête de terrain (avec S. Beaud), plusieurs fois réédité. Son œuvre à la fois polymorphe et cohérente est partiellement traduite en espagnol (Argentine), en portugais (Brésil) et en anglais. Elle a notamment codirigé : Charges de famille. Dépendance et parenté dans la France contemporaine ; La Fortune de Karol. Marché de la terre et liens personnels dans les Abruzzes au haut Moyen Âge ; L’Ethnographie économique – et publié Manuel de l’ethnographe ainsi que, sur un thème abordé ici, Handicap et dépendance. Drames humains, enjeux politiques (Rue d’Ulm, 2011). Elle dirige la série Marcel Mauss dans la collection « Quadrige » des PUF. Elle coordonne des recherches collectives dans le cadre de l’équipe MEDIPS et de la chaire « Handicap psychique et décision pour autrui » (EHESP-CNSA).

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Sommaire

INTRODUCTION – Reproduction biologique, parenté et reproduction sociale
La parenté quotidienne, une dimension oubliée de la parenté • (Homo)sexualité et parenté : la génétique ou le quotidien ? • Les trois corps des mères • La reproduction impossible et le plafond de verre • Les mots et les sentiments • Méthode et concepts • Huit cas ethnographiques

English presentation of the book

I – Bérénice aux trois pères
Trois pères ? Le nom, le sang, le quotidien • Un père par le nom. L’action en contestation de paternité (1998-2000) • « Vraie » paternité et sexualité féminine : prise en charge et abandon (1969-1971) • Ni le nom ni le sang : le partage du quotidien

II – Violette sans patronyme
Une paternité quotidienne sans existence légale (1959-1982) • Les étapes d’une exclusion : l’enfance, le divorce, la succession • Les comptes de la succession et l’économie de la maisonnée • Priscille ou l’illégitimité des sentiments (1957-1976) • La disparition du géniteur : de la faute féminine à la prouesse médicale

III – Une mère pauvre et ses enfants
Mère seule, mère pauvre : des injonctions morales contradictoires • Mesure judiciaire d’assistance éducative et déni de maternité • Une « mise en parrainage » : concurrence éducative et contrôle social • Quartiers protecteurs, quartier destructeur • Violence familiale et trajectoires sociales divergentes • Devenir mère, seule et sans profession • La chair et le quotidien : la rémunération des tâches maternelles

IV – Le partage du quotidien
La genèse des sentiments : naissances • La vieille Marie : transmission des obligations morales et appartenance à la maisonnée • Deux veuves calabraises et leurs enfants : un renchaînement de parenté nourricière • La gouvernante, le jardinier, leur fils et leurs patrons : de la maisonnée à la lignée • Décès et enterrements : la victoire de la parenté officielle

V – Le testament de Teresa
La mobilisation des héritiers • Une gouvernante indélicate • Du côté des sentiments • Une mobilisation par défaut ? • Une très lourde charge matérielle, physique et nerveuse

VI – Les rapports familiaux reconfigurés par la dépendance
Définitions et données • L’aide familiale : un ordre moral • L’aide familiale multiple : rapports de classe, rapports de genre • Les familles sous le regard des institutions • Repenser le modèle social français

Conclusion – L’économie domestique
Penser la parenté : cause commune ou réciprocité ? • Les Care studies : l’économie domestique, le marché et l’État • Médips : une recherche collective • Contre l’illusion familiale : moments de crise, moments de routine

NOTES

ANNEXES
Quelques repères juridiques • Glossaire • Schémas de parenté

BIBLIOGRAPHIE

REMERCIEMENTS

 

Homère, Horace, le mythe d'Œdipe, les Sentences de Sextus

Homère, Horace, le mythe d'Œdipe, les <i>Sentences</i> de Sextus Homère, Horace, le mythe d'Œdipe, les <i>Sentences</i> de Sextus
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Études de littérature ancienne n° 1

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Résumé

Les quatre textes rassemblés dans ce volume étudient respectivement les festins des prétendants et la relation festin-guerre dans l’Odyssée, l’opposition classique masculin-féminin qui se trouve modifiée dans les Odes d’Horace, la traduction latine de verbo des Sentences de Sextus par Ruffin et les origines du mythe d’Œdipe.

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Sommaire

Les crimes des prétendants, la maison d’Ulysse et les festins de l’Odyssée, par Suzanne SAÏD

Masculin/féminin - Notes sur les Odes d’Horace, par Françoise DESBORDES

Du grec au latin : la traduction latine des Sentences de Sextus, par Jean BOUFFARTIGUE

À propos d’Œdipe : la liaison entre trois crimes : parricide, inceste et cannibalisme, par Alain MOREAU

Lettre et le texte (La)
Trente années de recherches sur l'histoire du livre

Lettre et le texte (La) Lettre et le texte (La)
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Jeanne VEYRIN-FORRER
1987
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 488

Résumé

Cet ouvrage réunit les principaux articles de Jeanne Veyrin-Forrer. Spécialiste de la bibliographie matérielle, convaincue de l’utilité de méthodes d’analyse précises et concrètes, elle s’efforça de montrer par ses travaux et par les conseils qu’elle prodiguait qu’il était impossible de retracer l’histoire d’un texte et même de l’éditer correctement sans scruter les exemplaires si souvent diversifiés d’une même édition.

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Sommaire

Tabula gratulatoria
Remerciements
Avant-propos
Hommage à l’auteur
Publication
Liste des abréviations

Graveurs et fondeurs
Antoine Augereau, graveur de lettres, imprimeur et libraire parisien
Autour d’une édition clandestine des Colloques d’Érasme
Nouveaux documents sur Claude Garamont
Le « Cicero la police » et Mathieu Malherbe Des Portes
Aperçu sur la fonderie typographique parisienne
Simon-Pierre Fournier successeur de Fournier-le-Jeune
Les premiers caractères de François-Ambroise Didot (1781-1785)
Les caractères de Pierre-François Didot (1783-1790)

Imprimeurs et ateliers
Aux origines de l’imprimerie française. L’atelier de la Sorbonne et ses mécènes (1470-1473)
Le deuxième atelier typographique de Paris : Cesaris et Stol
Les premiers ateliers typographiques parisiens. Quelques aspects techniques
Caxton et la France
La seconde marque de Durand Gerlier, élément de datation
À propos des éditions parisiennes des Bucolica Fausti
De la fabrication des livres à la bibliographie matérielle

Fabriquer un livre au XVIe siècle
Une copie utilisée par l’imprimeur Heinrich Petri
À la recherche des Précieuses

Collections et collectionneurs
Les Réserves (livres imprimés)
L’Enfer vu d’ici
Un collectionneur engagé, François Rasse Des Neux, chirurgien parisien

Table des illustrations

Grammaire des fautes
et français non conventionnel

Grammaire des fautes Grammaire des fautes
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GEHLF - Groupe d'étude en histoire de la langue française
1992
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 404
Résumé

De La Nouvelle Héloïse, lettres de deux amans, habitans d’une petite ville au pied des Alpes(1761) aux lettres des soldats de l’an II (1792) originaires de Riom, il n’y a qu’un pas (entre deux provinces), un instant (un quart de siècle) et pourtant un abîme linguistique les sépare : comment donc repérer les plans de faille, circonscrire les zones de glissement, décrire la pluralité des sous-systèmes coexistant à l’intérieur d’un même système ? Comment achever d’ébranler le mythe simplificateur d’un idiome homogène fondateur de toute synchronie en mesurant les interactions partielles et réciproques de ces ensembles concurrents ? Comment enfin déceler sous l’immobilité apparente d’une langue traditionnellement et académiquement contrôlée les indices de son évolution ?

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Sommaire


Présentation, par I. LANDY-HOUILLON

À la recherche des témoins
 
L’écriture de la noblesse vers 1680, par Ph. CARON
L’ordre des mots dans le journal de J.-L. Menetra, par J.-P. SEGUIN
Accord et concordance dans le Journal parisien
 de Henri Paulin Panon Desbassayns, par N. FOURNIER
Constantes et variantes dans l’appropriation de l’écriture chez les « mal-lettrés » pendant la période révolutionnaire, par S. BRANCA
Sur des lettres de soldats, par P. LARTHOMAS
Aux marges de la nomenclature sociale, le faux-mendiant dans les textes littéraires et non littéraires (1350-1630),
par J.-L. ROCH

Échos, traces et jugements dans la littérature
 
Participe privé et participe public (R. Challe), par J. POPEN
Remarques sur la langue dans les Historiettes 
: Tallemant des Réaux et les déviances linguistiques, par V. MAIGNE
Vallès 
et le français non conventionnel, par L. ALOCCO-BIANCO
Reflets de la langue populaire dans l’œuvre de Léon Bloy, par M. DEREU
Parler paysan et prose romanesque, par A.-M. PERRIN-NAFFAKH
Le langage populaire dans le roman, par C. VIGNEAU-ROUAYRENC

La faute observée et dénoncée
 
L’étamine des idéologies, par J.-Ph. SAINT-GÉRAND
Les fautes de français d’après les Hypomneses 
d’Henri Estienne, par M. GLATIGNY
Essai de filiation d’un dictionnaire de français non conventionnel du XVIIIe siècle : Le Roux, par L. BRAY
Présentation du Dictionnaire grammatical du mauvais langage ou recueil des expressions et des phrases vicieuses usitées en France et notamment à Lyon
par Étienne Molard, Instituteur (An XII), par V. MAIGNE
Les Dictionnaires normatifs des XVIIIe et XIXe siècles et leur intérêt pour l’histoire des variantes régionales du français, par P. RÉZEAU

La leçon des variantes régionales
 
Faute et français régional de Belgique, par J.-R. KLEIN
Essai de typologie psycho-sociolinguistique des écarts à la norme dans un manuscrit français de médecine vétérinaire écrit dans le Béarn rural du XVIlle siècle, par B. MOREUX
Un témoignage linguistique du XVIIIe siècle : le Journal du pasteur Frêne, par V. SPICHIGER
Place des régionalismes dans la grammaire des fautes : germanismes et alsacianismes, par J.-Ch. PELLAT
 - Socio-historicité des « Français non conventionnels » : le cas du Joual
, par P. LAURENDEAU
À propos des Types bordelais, monologues, chansons 
d’Ulysse Despeaux, par M. WIEDEMANN

Où il est question des apports du XXe siècle : méthodes, bilans, tentatives
 
La métaphore vue comme marginalité par les écrivains de Frantext, par D. BOUVEROT
Un nouvel usage graphique dans les débuts du XXe siècle, par N. CATACH
Sur quelques expressions du français populaire d’aujourd’hui et leurs variantes, par Ch. BERNET
Le vocabulaire non standard suivant les perceptions des locuteurs français actuels, par A. LODGE
L’âge du français parlé actuel : bilan d’une controverse allemande, par F.-J. HAUSMANN
Des précurseurs méconnus : Damourette et Pichon, observateurs de la langue parlée, par H. HUOT

Résumés en langue française

English abstracts

Beauté du geste (La)
Pour une esthétique des conduites

Beauté du geste (La) Beauté du geste (La)
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Jean GALARD
1984
Format : 15 x 21cm |   Nb pages : 96
ISBN-
10.20 €
Version imprimée épuisée

Collection « Arts et langage »

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Résumé

Tous nos actes sont constamment exposés à se convertir en gestes, à symboliser une manière d’être, une façon de traiter autrui. Il faut entendre ici le « geste » dans la plus grande extension de ce terme : non seulement dans le sens propre (les mouvements du corps, les usages corporels) mais aussi dans l’acception figurée. Demeurer résolument exposé à un péril, tenir tête à un adversaire plus puissant, se lancer pour l’honneur dans une entreprise sans espoir, c’est « agir pour la beauté du geste ». Cet ensemble d’attitudes (de postures ou d’impostures) qu’inévitablement nous adoptons à tout instant ne requiert-il pas un art véritable, qui vienne l’évaluer, le travailler, le recomposer ?
Traiter la conduite comme un art. Postuler qu’elle peut, comme le théâtre ou la musique, se déprendre des idéaux étroits, des esthétiques reçues. L’art lui-même devient alors le lieu privilégié d’une recherche visant à pourvoir la conduite quotidienne des moyens ou concepts dont elle a tant besoin de s’inspirer pour devenir moins plate, moins pauvre et moins laide.

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Sommaire

Note

Un art, à la lettre

Poétique de la conduite

Éthique du signe

L’économie des moyens

L’action symbolique

Parenthèse

Esthétique romantique

La défocalisation esthétique

L’affranchissement du geste

Des esthétiques

 

Installations agricoles de l'âge du Fer en France septentrionale (Les)

Installations agricoles de l'âge du Fer en France septentrionale (Les) Installations agricoles de l'âge du Fer en France septentrionale (Les)
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Gertrude BLANCQUAERT et
Stéphane MARION (dir.)
2000
Format : 21 x 29,5 cm |   Nb pages : 528
ISBN-
40.20 €
Version imprimée épuisée

Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n° 6

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Résumé

La société de l’âge du Fer, dominée par une aristocratie guerrière, se caractérise principalement par une forte occupation des campagnes. À l’inverse du monde méditerranéen, la ville ne semble pas y jouer un rôle de premier plan. C’est avant tout sur l’agriculture et l’exploitation du terroir que repose son économie.
Ces dernières années, la découverte sans précédent d’un nombre important de sites ruraux a relancé l’intérêt des archéologues pour l’étude de ce secteur clé de l’économie et de la société protohistoriques.
Le présent ouvrage regroupe les contributions les plus récentes de nombreux chercheurs qui confrontent leurs hypothèses et leurs résultats. Il s’en dégage une vision renouvelée d’une société trop souvent appréhendée à travers des clichés périmés.

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Sommaire

Introduction, par Stéphane MARION

Contribution à l’étude des fermes, par François MALRAIN

Analyse spatiale d’un établissement rural de La Tène D l : Louvres/Le Vieux Moulin (Val-d’Oise), par Diane CASADÉI et Luc LECONTE

Habitats enclos de Haute-Armorique : de l’avion à la fouille, par Jean-Claude MEURET

Les établissements ruraux du second âge du Fer chez les Sénons et l’apport de la prospection aérienne, par
Jean-Jacques GRIZEAUD

Établissements ruraux laténiens en Vexin français et pays de Thelle, par Patrick JOY

Évolution des productions agricoles durant l’âge du Fer dans le nord de la France, par Véronique MATTERNE

Données sur l’économie végétale dans le centre de la Gaule aux âges du Fer : agriculture, alimentation et stockage, par Philippe MARINVAL et Bénédicte PRADAT

La gestion du terroir des établissements ruraux de La Tène finale dans la vallée de l’Aisne. Un essai de modélisation : le méandre de Bucy-le-Long (Aisne), par Sylvain THOUVENOT et Frédéric GRANSAR

Les rejets non domestiques des établissements ruraux du Hallstatt final à La Tène finale dans la vallée de l’Aisne et de la Vesle, par Ginette AUXIETTE

La faune de dix sites ruraux de la fin de l’âge du Fer dans la Bassée (Seine-et-Marne), par Marie-Pierre
HORARD-HERBIN, Patrice MÉNIEL et Jean-Marc SÉGUIER

Note préliminaire sur les établissements protohistoriques spécialisés dans la production de sel sur l’autoroute A 16, par Gilles PRILAUX

L’exploitation du sel marin dans le nord de la France durant le second âge du Fer. L’apport majeur des fouilles de l’autoroute A 16, par Olivier WELLER

Les petits objets de quelques fermes gauloises : approche méthodologique, par Jean-Paul GUILLAUMET et Olivier NILLESSE

Le stockage alimentaire sur les établissements ruraux de l’âge du Fer en France septentrionale : complémentarité des structures et tendances évolutives, par Frédéric GRANSAR

Les inhumations en silos dans les habitats de l’âge du Fer du Bassin parisien, par Valérie DELATTRE

Quelques données et hypothèses sur les restes humains des habitats de Grande-Bretagne, par Ian RALSTON

Architecture des bâtiments de l’âge du Fer en Haute-Normandie, par Thierry DECHEZLEPRÊTRE, Philippe COUSYN,
Gaël LEON, Laurent PAEZ-REZENDE et Richard ROUGIER

Les bâtiments des habitats de l’âge du Fer en Basse-Normandie : panorama des découvertes, par Ivan JAHIER,
Chris BESNARD-VAUTERIN, Hubert LEPAUMIER, Pascal PARIS, Valérie RENAULT, Guy SAN JUAN, Jean-Luc DRON,
Vincent HINCKER et Nathalie FORFAIT

L’âge du Fer dans le Nord-Pas-de-Calais : les sites de Coquelles et de Fréthun (62), par Gertrude BLANCQUAERT

L’occupation du territoire à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) à l’époque gauloise, par Jean-François GEOFFROY et Virginie THOQUENNE

L’intensification de l’habitat et la standardisation du mobilier en pays de Caux (76), par Gertrude BLANCQUAERT

Les formes d’occupation du territoire à l’âge du Fer en pays de Caux (Seine-Maritime) d’après les fouilles sur le tracé de l’autoroute A 29, par Richard ROUGIER

Mutation agricole à la fin de l’âge du Fer, par Philippe FAJON et Thierry LEPERT

Les habitats ruraux de l’âge du Fer en Picardie nord-occidentale, d’après les fouilles de l’autoroute A 16, par
Anne COLIN

Évolution des établissements ruraux à la période de transition (ler s. av. J.-C. ler s. apr. J.-C.) dans le quart nord-ouest de la France, par Cécilla COURBOT

Les installations agricoles de l’âge du Fer en Grande-Bretagne, par Colin HASELGROVE et Pamela LOWTHER

Conclusion, par Gertrude BLANCQUAERT

Bibliographie

Étienne Dolet
(1509-1546)

Étienne Dolet Étienne Dolet
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collectif
1986
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 128

Cahier V.L. Saulnier n° 3

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Résumé

Les textes réunis et consacrés à Étienne Dolet tentent de dresser un bilan de sa pensée philosophique et religieuse, et de comprendre pourquoi son Cato Christianus, malgré son innocuité, fut aussitôt condamné. Son œuvre rappelle aussi que la Renaissance fut le grand siècle de la rhétorique, au carrefour des cultures latines et françaises.

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Sommaire

Avant-propos, par Jacques PINEAUX

Bibliographie sommaire, par Claude LONGEON

Dolet et Cicéron, par Alain MICHEL

Dolet et Érasme, par Jacques CHOMARAT

Scaliger et Dolet, par Michel MAGNIEN

Étienne Dolet : le choix des textes à traduire, par Valérie WORTH

L’imprimerie à Lyon au temps de Dolet, par Guy PARGUEZ

Dolet et la rhétorique : les Orationes Duae in Tholosam, par K. LLOYD-JONES

Le dessein rhétorique de la Manière de bien traduire d’une langue en aultre,
par Glyn P. NORTON

Le Cato Christianus
d’Étienne Dolet, par Claude LONGEON

La pensée philosophique et religieuse d’Étienne Dolet, par Henri WEBER

Conclusion, par Émile V. TELLE

 

Aztlán : terre volée, terre promise
Les pérégrinations du peuple chicano

Aztlán : terre volée, terre promise Aztlán : terre volée, terre promise
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Yves-Charles GRANJEAT
1989
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 192

Collection « Offshore »

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Résumé

Dans le sillage des Noirs-Américains, les Mexicains-Américains, en 1965, se rebellent contre la société dominante ; ils revendiquent le droit à la différence culturelle et linguistique, et dressent contre le capitalisme américain un réquisitoire sans appel. C’est la naissance du Chicana – terme aux connotations multiples, où s’exprime une volonté de revalorisation culturelle, de conscience historique, de militantisme politique et de solidarité collective.
L’effort d’auto-définition se joue sur le mode nationaliste ; le mouvement chicano doit rallier au sein d’une idéologie unitaire les tendances hétéroclites qui le composent. Comme en son temps le peuple américain, mais contre lui, le peuple chicano se constitue au fil des mots : « Nous sommes une Nation de Peuples Libres... Nous sommes Aztlán ».
On charge l’historien de produire la genèse du peuple. Mais le récit historique est celui d’une défaite, d’une dépossession, puis d’une longue séquence de déchirures d’où on ne tire, en fait de peuple, que les lambeaux laissés par la lutte des classes. Alors l’artiste s’engage à produire le peuple rassemblé au sein d’une symbolique néo-indigéniste dont le cœur est Aztlán, lieu mythique d’origine des Aztèques, devenu nation utopique des Chicanos. Mais cette intégration n’est possible qu’au prix d’ambiguïtés qui la menacent.
Cet essai voudrait, autour de quelques jalons textuels, décrire comment la volonté nationaliste des Chicanos anime ce passage de l’histoire au rêve, et de l’idéologie politique à une esthétique du paradoxe, de la différence et de l’indéterminé où les Chicanos découvrent que la seule patrie possible, c'est l’exil.

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Sommaire

Naissance, évanescence. Nationalisme - Objectif et méthode - Logos et praxis - Histoire, historiographie - Contradiction - Histoire d’un mythe - Nation, fiction - Identité et écriture

Miroirs du Je. Le cri, l’écrit - Cri, clameur, cortège – Rupture - Le poids des stéréotypes - L’envers et l’endroit - Le pelado - Cow-boys et greasers - Le Frito Bandido

Modèles, méthodes. L’efficacité symbolique : ordre et discipline - La science-fiction sociale - La thèse du handicap culturel - Les images font école - La familia - El macho

Dépossession. Histoire, histoires - Retour au texte - Grandeur et décadence des californios - Un socialisme agraire - Tripotages et combines - L’or et le sel - Élan, lézardes

Frontières. Richesses - Les problèmes du Mexique - Immigrants chéris - Dedans, dehors - Le trésor des clandestins - La migra - Le système d’exploitation coloniale - Strates, fossés

Rebelles et prophètes. Los bandidos - Justiciers patriotes - Résistants et collabos - Califomios et cholos - Luttes foncières - Alliances - La bataille de Tierra Amarilla - Nation, indiens, messie - Luttes ouvrières - Ethnicité et lutte des classes - Intellectuels et campesinos : naissance d’une nation

L’indien est le métis. Alliés, ennemis et exclus - Plus au nord - Indiens mal aimés - Tentatives assimilationistes - Le pachuco : violences dans les barrios - Écoliers en grève - Une nation idéale - L’étudiant : militant et médiateur

El campesino : les masques d’Aztlán. Idéologie : l’enclave et le pont - Esthétique : la figure et les masques - Les actos - Le rôle intégrateur des actos - Les mitos - Le retour à la terre - Le bal des géants - Dieu, la vierge et quetzalcoàtl - La mort vivant - La lutte et l’utopie - Quel indigénisme, pour qui ? - Indigénisme, assimilationisme

Alurista : les mots d’Aztlán. Poésie et politique - In Lack’ech et Hunab-ku : l’intégration indigéniste - Poésie et chamanisme - La guerre des esprits - Le pouvoir du poète - Images et affects : produire la communauté - Antithèse - La hache et le cri - Le ventre, la terre, la mort amie - Médiation et polysémie - Les mots nomades

L’île et l’éxil. Je, tu, il... - Présence, absence - Métamorphoses et métaphores - La maison sur l’horizon

Bibliographie

 

Invention de la responsabilité (L')
La deuxième tétralogie de Shakespeare

Invention de la responsabilité (L') Invention de la responsabilité (L')
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Michèle VIGNAUX
1995
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 362
Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Le mot « responsabilité » n’apparaît pas chez Shakespeare. Pourtant, la notion est au cœur des préoccupations de l’Angleterre élisabéthaine, période de renouveau du théâtre tragique, avec lequel la responsabilité a partie liée. Ce livre donne à voir l’émergence de la personne qui se constitue en sujet doué d’une autonomie de jugement et de décision. Ce qui se joue dans ce processus est la nature des liens entre l’être et le faire, c’est-à-dire la continuité de la personne même s’il subsiste en tout individu un noyau d’opacité résiduelle. Cette réflexion, qui formera la matière des grandes tragédies, est déjà présente dans Richard II, Henri IV et Henri V, qui dramatisent le moment de la refondation d’un ordre dont la légitimité jusqu’alors tenue pour naturelle, immuable et absolue, apparaît brusquement comme conventionnelle, transitoire et relative. Toutes ces questions n’ont rien perdu de leur actualité dans notre époque en crise, entre l’effondrement d’un monde et l’avènement d’un autre, dans cet entre-deux du post-modernisme, dont la quête désespérée de certitudes ne débouche que sur l’incertitude.

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L’auteur

Michèle VIGNAUX a travaillé avec Richard Marienstras et fait partie du centre d’études élisabéthaines qu’il dirige à l’Université de Paris VII. Maître de conférences à l’Université de Versailles - St Quentin, elle est membre de l’équipe « État, Société, Religion XVIIe-XVIIIe siècles ». Elle a participé aux éditions Bréal à une Anthologie de la civilisation britannique XVIe-XXe siècles et a traduit pour les PUF, l’ouvrage d’A. MacIntyre Quelle justice ? Quelle rationalité ?

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Sommaire

Introduction

I - ÉTUDE LEXICALE PRÉLIMINAIRE

II - RESPONSABILITÉ ET DEVOIR


L’éthique de l’honneur
La conception néo-chevaleresque de l’honneur
La conception de l’honneur selon l’humanisme chrétien
L’honneur dans la tétralogie

L’allégeance
Caractère non problématique et tensions
Racines médiévales et nature du lien d’allégeance
Du lien féodal au devoir d’obéissance
L’allégeance dans la tétralogie

III - LA RESPONSABILITÉ COMME JUGEMENT INDIVIDUEL

La trahison
La législation
Le déroulement des procès
Analyse des procès
L’élaboration de la notion d’intention

Les tensions inhérentes à la réforme
Les modifications introduites par la réforme
Les forces de résistance
La synthèse effectuée par Hooker

La rivalité entre l’individu et la société
L’individu source de tout mal
La conception de la personne
Les aspirations individuelles et la question de la « vraie noblesse »
La méfiance persistante envers l’individu

Le jugement individuel dans la tétralogie
Le jugement individuel chez les rebelles
Le jugement individuel chez quelques personnages de statut marginal
Le jugement individuel au cœur du pouvoir

IV - LA RESPONSABILITÉ COMME CULPABILITÉ

La tentation
Le mécanisme de la tentation
Les moyens de combattre la tentation
La part des forces humaines et des forces surnaturelles

La culpabilité dans la tétralogie
Richard II et la tentation de la chair
Henry IV et la tentation de l’opinion
Henry V et la tentation de l’hybris

V - LA QUESTION DU RÉPONDANT

Aspects politico-financiers
Théories de la valeur : de la monnaie-étalon à la monnaie-signe
Les questions financières dans la tétralogie

Aspects sémiotiques
Au fondement de toutes choses : la ressemblance
Le langage et le monde dans la tétralogie

La vérité et sa manipulation
De la falsification
Des preuves matérielles et de leur perversion
Vérité et fiction dans la tétralogie

ANNEXES
Bibliographie

Index général de la tétralogie

 

Garanties contre l'abus de pouvoir
et autres écrits sur la liberté politique

Garanties contre l'abus de pouvoir Garanties contre l'abus de pouvoir
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Jeremy BENTHAM
2001
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 288
Collection « Versions françaises »

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Résumé

En réunissant Émancipez vos colonies, Sur la liberté de la presse et de la discussion publique et Garanties contre l’abus de pouvoir, nous avons souhaité inviter à une réflexion sur la référence à l’utilité dans le traitement des questions politiques. La théorie utilitariste du pouvoir élaborée par Bentham fait une large place à la promotion des libertés civiles. C’est seulement en instituant un système de gouvernement transparent, fondé sur le recours au tribunal de l’opinion publique et sur la liberté d’expression, que l’on peut créer les conditions d’un contrôle démocratique des institutions et des administrations. Droit et utilité se trouvent ainsi réconciliés dans un programme à la fois pragmatique et ambitieux, qui aboutit notamment à prôner l’indépendance des colonies.

Édition et traduction de Marie-Laure Leroy

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On en parle

Bulletin de la société d’études anglo-américaines de XVIIe et XVIIIe siècles n° 277 - novembre 2001

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L’auteur et la traductrice

Jeremy BENTHAM (1748-1832), fondateur de l’utilitarisme, s’est appuyé sur le principe du « plus grand bonheur du plus grand nombre » pour élaborer des codes de lois destinés à s’appliquer à tous les pays dont les institutions étaient en pleine évolution.
S’il était juriste de formation, ses textes montrent qu’il tient bien sa place parmi les logiciens et les philosophes. Héritier d’Helvétius, de Hume et d’Adam Smith, il a formulé une doctrine politique dont les fondements empiristes s’allient à un remarquable effort de cohérence et systématicité.

Marie-Laure LEROY est ancienne élève de l’École normale supérieure et agrégée de philosophie. Elle prépare actuellement une thèse sur la protection des droits individuels dans l’utilitarisme de Bentham.

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Sommaire

Émancipez vos colonies !
Sur la liberté de la presse et de la discussion publique
Garanties contre l’abus de pouvoir

Liberté, droits et démocratie dans l'utilitarisme de Bentham, par Marie-Laure LEROY

Bibliographie

 

Science en scène (La)

Science en scène (La) Science en scène (La)
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collectif
1996
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 482

© le Palais de la découverte - éditions Rue d’Ulm

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Résumé

Ce livre est l’aboutissement d’une série de cours donnés au Palais de la découverte dans le cadre du DEA « Information et communication scientifique ». Chacun de ces articles s’attache aux multiples aspects de la communication des sciences.
Les mises en scène de la science propres au cinéma ou au théâtre, comme celles spécifiques au contexte muséal constituent l’un des axes de la réflexion. Les interrogations sont techniques : comment concevoir de grands aquariums ?, mais aussi éthiques : quelle muséologie pour les sciences de la vie ?
Plus généralement, les articles questionnent les relations entre les progrès de la science et leur présentation à un large public. Le livre raconte encore la genèse et l’histoire des grands musées scientifiques comme le Deutsches Museum de Munich ou l’Exploratorium de San Francisco.
Enfin, une partie importante de l’ouvrage est consacrée aux recherches menées en sciences humaines dans différents domaines de la muséologie comme l’évaluation, l’analyse des textes ou la sociologie des sciences.
Cet ouvrage constitue une référence indispensable pour tout chercheur, tout muséologue ou professionnel de la communication.


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Sommaire


I - Les mises en scène à travers certains médias
Pour une éthique de la vitesse limite, par Olivier AUBER
Le temps du virtuel, par Philippe QUÉAU
Les spécificités du cinéma scientifique, par Alexis MARTINET
Essai sur les fondements du cinéma scientifique français, par Richard MILLET
La science et le spectacle vivant : des objectifs et des recherches, par Daniel RAICHVARG
Les musées sans murs, ou du sens de l’innovation en muséologie scientifique, par Jean-Claude GUÉDON
Les enjeux culturels de la vulgarisation scientifique, par Paul CARO

II - La muséologie scientifique : mises en scène spécifiques
Introduction, par Pierre SALIOT
Les musées de mémoire, par Gérard EMPTOZ
La trame narrative, le multimédia et l’Exposition universelle, par Denis SAMSON
Un musée d’histoire naturelle de province. Le Muséum de Nantes, hier, aujourd’hui et demain, par
Catherine BOULAT-CUENCA
Histoire des planétariums. Comment représenter les étoiles, les planètes et leurs mouvements apparents, par
Gérard OUDENOT
Évolution des aquariums publics, par Jean-Paul ALAYSE
Du « contemplatif » à l’« interactif ». Évolution des modes de communication dans les expositions éducatives en sciences de la vie, par Thierry AUFFRET VAN DER KEMP
Exposer les sciences et les techniques aux enfants. Interactivité, émotion et éducation, par Jack GUICHARD

III -Histoire des grands musées scientifiques
Introduction, par Pierre PIGANIOL
Histoire de la muséologie scientifique. Introduction, par Jean-Pierre ROUCAN
Le Muséum national d’histoire naturelle. Témoin de plus de trois siècles et demi d’évolution de la muséologie des sciences, par Michel VAN PRAËT
Les premières tentatives : le Deutsches Museum. Conservation des objets et explications des phénomènes scientifiques, par Walter RATHJEN
Politique de la science ou politique de l’esprit ? Genèse du palais de la Découverte, par Jacqueline EIDELMAN
Exhibit development as a way of thinking and communicating. Exploratorium, a case study, par Sally DUENSING

IV - La mise en scène de la science : thèmes et recherche
Introduction, par Hana GOTTESDIENER
De quelques acquis de l’évaluation muséale, par Bernard SCHIELE et Denis SAMSON
Les textes dans les musées des sciences et des techniques, par Daniel JACOBI
Communicating science, par James BRADBURNE
Citizen scientists. Building a science culture in Canada, par Drew Ann WAKE
Space as a medium of communication, par James BRADBURNE
Manipulations tout azimut. Interactivité pour les enfants, par Janine THIBAULT
De l’expérience de recherche au projet de musée, par Étienne GUYON
À propos de la communication et des stratégies communicationnelles dans les expositions de science,
par Jean DAVALLON
Introduction à la sociologie des sciences, par Dominique VINCK

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 3

Bulletin d'informations proustiennes  n°  3 Bulletin d'informations proustiennes  n°  3
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Bernard BRUN (éd.)
1976
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 52
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 3

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

Autour de trois « Avant-textes » de l’ « ouverture » de la Recherche : nouvelles approches des problèmes du Contre Sainte-beuve, par Claudine QUÉMAR
Notes
Annexe I : extraits de la « Correspondance » de Marcel Proust
Annexe II : extraits du « Carnet I »

Les activités proustiennes
Cours et conférences
Travaux inédits et à paraître
Recherches en cours
Petites annonces

Lalies 3
Aussois, 1er - 6 septembre 1981

Lalies  3 Lalies  3
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Jean LALLOT (éd.)
1984
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 180

Lalies n° 3

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Sommaire

Présentation


En tout cas, par John M. ANDERSON
La double conjugaison (subjective et objective) dans les langues finno-ougriennes : aperçu des problèmes,
par Jean PERROT
L’expression du sujet en attique classique, par Michèle BIRAUD
Le nom des bouddhistes en grec, par Alain CHRISTOL

Résumés de communications
Grammaire casuelle et grammaire actantielle, par Georges MAURAND
Éléments pour une théorie de l’ellipse, par Pierre SADOULET
Le « conditionnel » en grec ancien, par René HODOT
Un exemple d’énoncé à thème-rhème en français contemporain, par Claude TCHEKHOFF
Essai de théorie pour l’étude structurale d’une classe de dérivés (en latin), par Chantal KIRCHER-DURAND
Note en marge du problème de la lénition en celtique : la disparition du *p
indo-européen en lépontique,
par Fiorenza GRANUCCI

Esquisse typologique de quelques structures importantes de l’hébreu, par Haiim B. ROSÉN
La conservation d’un hébraïsme dans les traductions celtiques de la Bible, par Pierre-Yves LAMBERT

Traduire la Septante en français : pourquoi et comment ?, par Marguerite HARL
Traduire la Septante : Genèse,
II, 18-25, par Monique ALEXANDRE
Traduire la Septante : Ecclésiaste,
XII, 1-8, par Olivier MUNNICH

La critique du rythme, par Henri MESCHONNIC
Songes et prophéties d’Eschyle : une forme de mise en abyme, par Rachel AÉLION
Dédale géographe. Regard et voyage aériens en Grèce, par Christian JACOB
Crime et arguments. Étude de la persuasion dans Britannicus
(IV, 4), par Gilles DECLERCQ

 

Critique d'art au Mercure de France (La)
1890-1914

Critique d'art au Mercure de France (La) Critique d'art au Mercure de France (La)
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Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Comment fonctionne la critique d’art ? Quelles sont les relations unissant artistes et critiques ? Rarement réédités depuis leur parution au Mercure de France entre 1890 et 1914, les textes présentés ici abordent la critique d’art selon des présupposés théoriques, mais aussi comme un exercice pratique qui constitue le quotidien du critique. Une nouvelle image du Mercure se dessine : jamais la revue n’a été étudiée autrement que comme un organe de la presse symboliste, préoccupée surtout de littérature. On y voit pourtant s’affirmer une critique d’art originale, gageant sur la diversité des opinions suscitées par l’impressionnisme et ses suites, Gauguin, Cézanne ou Van Gogh, et largement ouverte aux mouvements artistiques naissants, fauvisme, cubisme et futurisme.

Édition de Marie Gispert

9 illustrations en couleur

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On en parle

Europe n° 899 - mars 2004

Archives de la critique d’Art n° 22 - automne 2003

BCLF (Bulletin critique du livre en français) n° 651 - septembre 2003

Le Nouvel Observateur - juillet 2003

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L’auteur

Ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée d’histoire, Marie GISPERT prépare une thèse de doctorat en histoire de l’art contemporain. Après un mémoire sur l’exotisme au sein du Mercure de France, elle travaille actuellement sur les relations artistiques franco-allemandes dans l’entre-deux-guerres.

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Sommaire

Préface, par Marie GISPERT

I. LETTRE SUR LA PEINTURE

La vie artistique
André Fontainas, « Art moderne », février 1900
Charles Morice, « Art moderne », février 1903
Charles Morice, « Art moderne », 15 janvier 1909
Charles Morice, « L’art contemporain et M. Ingres », 1er juin 1911
Gustave Kahn, « Art », 16 octobre 1913

Art et salon
Charles Morice, « Salons et salonnets », janvier 1894
André Fontainas, « Les salons de 1898 », juin 1898
Charles Morice, « Le dix-neuvième Salon des indépendants », mai 1903
Charles Morice, « Le Salon d’automne », décembre 1903
Charles Morice, « Le Salon d’automne », 1er décembre 1905
Charles Morice, « Les salons de la Société nationale et des artistes français », juin 1906

Paroles de critiques
Camille Mauclair, « Choses d’art », février 1895
Camille Mauclair, « Réponse à Émile Bernard », juillet 1895
André Fontainas, « Art moderne », janvier 1898
Charles Morice, « Les salons de la Société nationale et des artistes français », 1er juin 1905
Charles Morice, « La quatrième exposition du Salon d’automne », 1er novembre 1906

Paroles d’artistes
Paul Gauguin, « Armand Seguin », février 1895
Émile Bernard, « Notes sur l’école de Pont-Aven », décembre 1903
Georges d’Espagnat, « La nature n’est qu’un dictionnaire », 1er mars 1905
Georges Rouault, « Trois artistes », février 1910

II. LA LUTTE POUR LES PEINTRES ?

Impressionnistes et néo-impressionnistes
Julien Leclercq, « Beaux-Arts », mai 1890
Camille Mauclair, « Expositions récentes », mars 1894
André Fontainas, « Claude Monet », juillet 1898
Gustave Kahn, « Art », 1er juillet 1912

Gauguin
G.-Albert Aurier, « Le symbolisme en peinture. Paul Gauguin », mars 1891
Charles Morice, « Paul Gauguin », décembre 1893
Julien Leclercq, « La lutte pour les peintres », novembre 1894
André Fontainas, « Art moderne », janvier 1899
Charles Morice, « Quelques opinions sur Paul Gauguin », novembre 1903

Van Gogh et Cézanne
G.-Albert Aurier, « Les isolés. Vincent Van Gogh », janvier 1890
André Fontainas, « Art moderne », avril 1901
Charles Morice, « Paul Cézanne », février 1907
Ambroise Vollard, « L’atelier de Cézanne », mars 1914

Fauves, cubistes et futuristes
Charles Morice, « Art moderne », décembre 1902
Charles Morice, « Art moderne », décembre 1908
Charles Morice, « Art moderne », novembre 1908
Gustave Kahn, « Art », 1er mars 1912
Gustave Kahn, « Art », 1er avril 1912

Notes
Planches
Références bibliographiques
Index

 

Fabrique des archives, fabrique de l'histoire

Fabrique des archives, fabrique de l'histoire Fabrique des archives, fabrique de l'histoire
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collectif
2004
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 330
ISBN-
28.40 €
Version imprimée épuisée

Revue de synthèse 2004 t. 125

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Résumé

Avec les controverses sur la guerre d’Algérie ou le régime de Vichy, les archives ont tenu ces dernières années en France une place importante dans les débats publics. Cependant, cet intérêt demeure partiel : il s’est surtout agi de réfléchir à une politique des archives quand il n’y eut guère de place pour une épistémologie des archives, c’est-à-dire pour un débat scientifique sur leur place dans les opérations de construction de la connaissance historique. Ce numéro s’inscrit dans cette perspective, à partir du constat d’une double coupure. D’une part, dans l’univers académique, l’archivistique est souvent reléguée au rang de « science auxiliaire » de l’histoire, et beaucoup d’historiens en font peu d’usage ; d’autre part, les archivistes et les chercheurs sont, professionnellement, deux mondes nettement séparés entre lesquels les échanges restent trop rares.
Dans une telle optique, ces différents protagonistes dialoguent autour d’une analyse du statut des archives : elles sont le résultat de deux opérations historiques, l’une consistant à produire le document, l’autre à le classer et à le conserver dans des conditions spécifiques. Poser ainsi le problème des archives, c’est montrer qu’elles sont un objet historique dont l’organisation conditionne l’écriture de l’histoire. Ces aspects, explorés conjointement dans ce dossier d’articles, complété par une bibliographie raisonnée et une note sur les archives dans l’épistémologie contemporaine, contribuent à proposer une critique des rapports entre archives et historiographie qui éclaire l’un des fondements de la construction de la connaissance.

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Sommaire

Présentation
Fabrique des archives, fabrique de l’histoire, par Étienne ANHEIM et Olivier PONCET

Articles
La fabrique de la perpétuité. Le Trésor des chartes et les archives du Royaume (XIIIe-XIXe siècle),
par Olivier GUYOTJEANNIN et Yann POTIN
Exemplaire Parlement… Le fonds du parlement de Paris aux Archives nationales, par Françoise HILDESHEIMER
Le médiéviste, le lignage et l’effet de réel. La construction du Geschlecht par l’archive en Haute-Allemagne à partir de la fin du Moyen Âge, par Joseph MORSEL
Autres sources, autre histoire ? Faire l’histoire des individus des XVIIe et XVIIIe siècles en Angleterre et en France,
par François-Joseph RUGGI
Singulières archives. Le statut des archives dans l’épistémologie historique, une discussion de La Mémoire, l’histoire, l’oubli de Paul Ricœur, par Étienne ANHEIM

Bibliographie
Fabrique des archives, fabrique de l’histoire du Moyen Âge au XIXe siècle. Une bibliographie, par Olivier PONCET

Portrait
Émile Meyerson, d’après sa correspondance. Une première ébauche, par Éva TELKES-KLEIN

Chroniques de la recherche
Le négationnisme en France, par Gisèle SAPIRO
Éditer une revue scientifique. Impacts et objectifs, par Éric BRIAN

Comptes rendus
L’occident médiéval (VIIIe-XVe siècle)
Noblesse et pouvoir en France (XIIe-XIXe siècle)
Archives et histoire intellectuelle

Causes, pouvoirs, dispositions en philosophie
Le retour des vertus dormitives

Causes, pouvoirs, dispositions en philosophie Causes, pouvoirs, dispositions en philosophie
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Bruno GNASSOUNOU
Max KISTLER (dir.)
2005
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 192
ISBN-
20.28 €
Version imprimée épuisée
Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

D’un homme, on dit qu’il est grand, mais aussi irascible ; du cuivre qu’il est rouge, mais aussi malléable et fusible à 1084° C. La philosophie redécouvre aujourd’hui que notre monde ne compte pas seulement des propriétés manifestes, mais aussi des potentialités, capacités, puissances, vertus et autres dispositions. Pendant longtemps, ces qualités furent impitoyablement bannies des discours scientifiques et philosophiques pour leur obscurité ou leur trivialité : à quoi sert-il de dire que l’opium endort parce qu’il possède une vertu dormitive ? La notion de disposition céda la place à la notion de loi, enregistrement de régularités dans la succession d’évènements.
Ce volume veut rendre témoignage de l’intérêt nouveau que la notion de « disposition » suscite chez les philosophes contemporains. Les textes ici présentés ont le souci commun d’en défendre la cohérence et de montrer que nos explications causales peuvent difficilement s’en passer. Quel rapport la notion de pouvoir entretient-elle avec celle de loi ? Une disposition se réduit-elle au mécanisme physique qui la sous-tend ? La relation entre un pouvoir et son exercice est-elle logique ou causale ? Voici quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage tente d’apporter des réponses.

Sous la direction de Bruno Gnassounou et de Max Kistler

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Les auteurs

Bruno GNASSOUNOU est ancien élève de l’ENS de la rue d’Ulm, agrégé de philosophie et maître de conférences à l’université de Nantes. Il a publié plusieurs articles sur la philosophie de l’action et la philosophie du langage.

Andreas HÜTTEMANN est professeur à l’université de Münster.

Max KISTLER est maître de conférences à l’université de Paris X-Nanterre. Ses recherches portent sur la philosophie des sciences et la philosophie de l’esprit, en particulier sur les notions de causalité, de loi de la nature, de réduction et d’émergence. Il est l’auteur de Causalité et lois de la nature (1999) et co-auteur de La Philosophie des sciences au XXe siècle (2000).

Cyrille MICHON est professeur à l’université de Nantes.

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Sommaire

Brève histoire des pouvoirs et dispositions, par Bruno GNASSOUNOU et Max KISTLER

La vertu dormitive de l’opium, par Cyrille MICHON

Pouvoir et possibilité, par Bruno GNASSOUNOU

L’efficacité causale des propriétés dispositionnelles macroscopiques, par Max KISTLER

Causalité, lois et dispositions par Andreas HÜTTEMANN

Bibliographie

 

Mondialisation est-elle un facteur de paix ? (La)

Mondialisation est-elle un facteur de paix ? (La) Mondialisation est-elle un facteur de paix ? (La)
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Philippe MARTIN
Thierry MAYER
Mathias THOENIG
2006
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 56

Collection du CEPREMAP n° 3

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Résumé

Le commerce international n’est pas toujours un facteur de pacification des relations entre les pays. Certes, si deux pays commercent davantage de manière bilatérale, ils sont plus fortement incités à résoudre pacifiquement le conflit qui peut les opposer. Mais s’ils commercent davantage avec le reste du monde, la diversification des partenaires agit comme une assurance contre les coûts économiques d’un conflit militaire, et elle peut en augmenter la probabilité. La mondialisation, en affaiblissant les dépendances économiques locales, a donc une influence ambiguë sur la paix.
Étudiant l’équilibre entre commerce régional et multilatéral et le rôle des accords commerciaux, les auteurs montrent comment l’architecture des échanges internationaux, si elle est structurée de manière cohérente, permet de réduire la conflictualité. Cette réflexion est illustrée par quelques cas concrets (Turquie-Grèce et Inde-Pakistan).

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On en parle

Le Monde éco & entreprise - 10 février 2019

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Les auteurs

Philippe MARTIN est professeur à l’université Paris I (Centre d’économie de la Sorbonne), chercheur associé à Paris-Jourdan Sciences économiques et au ‘Center for Economic Policy Research’ (CEPR, Londres) et codirecteur du programme de macroéconomie du CEPREMAP.

Thierry MAYER est professeur à l’université Paris-sud, chercheur associé à Paris-Jourdan Sciences économiques, au Centre d’études prospectives et d’Informations internationales (CEPII) et au ‘Center for Economic Policy Research’ (CEPR, Londres).

Mathias THOENIG est professeur ordinaire à l’université de Genève, professeur chargé de cours à l’École polytechnique, chercheur associé à Paris-Jourdan Sciences économiques et au ‘Center for Economic Policy Research’ (CEPR, Londres).

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Sommaire

Introduction

L’impact des conflits sur le commerce
Les données - Les résultats

L’impact du commerce sur les conflits
Les mécanismes théoriques - Commerce bilatéral - Commerce multilatéral - Quantifier l’impact du commerce sur la probabilité de conflit - Des scénarios pour réduire la conflictualité - Les préférences commerciales accordées aux pays pauvres augmentent-elles les conflicts locaux ?

Conclusion

 

Comment sortir des logiques guerrières ?

Comment sortir des logiques guerrières ? Comment sortir des logiques guerrières ?
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Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

Quand les logiques de guerre économique font éclater en profondeur le tissu social, on se trouve rapidement confronté à une guerre du sens, une guerre de religion, une guerre de civilisation, voire une guerre tout court. Et il est d'autant plus important de repérer aujourd'hui la nature des enchaînements guerriers qu'ils se sont déjà produits dans l'histoire...

Patrick Viveret présente des stratégies alternatives aux logiques de guerre en reconsidérant les liens entre les logiques de guerre économique et de guerre sociale. Car ces logiques actuellement à l'œuvre ne sont pas, contrairement à ce que certains prétendent, celles de l'économie de marchée régulée, de la concurrence, voire de la compétition : ce sont vraiment des logiques guerrières.

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L’auteur

Patrick VIVERET est conseiller-maître à la Cour des comptes (6e chambre spécialisée dans les questions de santé et de sécurité sociale). Fondateur de l’Observatoire de la décision publique, secrétaire général de la mission pour le centenaire de la loi de 1901 sur les associations, il a été chargé par le secrétaire d’État à l’Économie solidaire de conduire une mission sur les nouveaux facteurs de richesse qui donnera lieu à une rencontre internationale co-organisée avec le PNUD.

Il a notamment publié Pour une nouvelle culture politique (avec P. Rosanvallon, Le Seuil, 1978) ; L’Évaluation des politiques et des actions publiques (La Documentation française, 1990) ; Reconsidérer la richesse (éditions de l’Aube, 2003) ; et Pourquoi ça ne va pas plus mal ? (Fayard, 2005).

Refaire l'Italie
L'expérience de la gauche libérale (1992-2001)

Refaire l'Italie Refaire l'Italie
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Piero CARACCIOLO (dir.)
2009
Format : 15 x 21cm |   Nb pages : 400
Collection ITALICA

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Résumé

Ce livre s’articule en deux parties. La première contient des essais consacrés à quelques-unes des grandes réformes qui ont fait l’objet des politiques publiques du gouvernement libéral de gauche dans les années 1992-2001 (réforme de l’administration, réforme de l’économie, changements des politiques publiques en direction du Mezzogiorno, réforme du système scolaire, politiques de l’immigration).
Dans la seconde, un chapitre sur le président de la République Oscar Luigi Scalfaro, un autre sur l’évolution des partis de gauche et un troisième sur la Ligue du Nord permettront de saisir le contexte politique dans lequel ces réformes ont été réalisées.

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On en parle

Bulletin Quotidien n° 9085 - 28 avril 2009

Cahiers Jaurès n° 193-194 - mars 2009

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Sommaire

Préface
Le paradoxe italien, par Marc LAZAR

Introduction
Une nouvelle Italie, sinon deux, par Piero CARACCIOLO

I. Neuf ans de réformes

L’administration italienne et les réformes des années 1990, par Piero CARACCIOLO : Vue d’ensemble • Le personnel et l’encadrement supérieur • La structure du gouvernement et des ministères • Conclusion.
Assainissement des finances publiques et ralentissement de l’économie (1992-2001), par Jean-François JAMET : Les facteurs de la crise • 1992 : l’année terrible de l’économie italienne • La stabilisation (1993-2001) • Annexe statistique.
Les politiques régionales en faveur du Mezzogiorno : un changement de perspective radical, par Florian MAYNERIS et Jonathan MOTCHIDLOVER : Aux origines de la réforme : les années de l’« intervention extraordinaire » (1947-1992) • L’apport de la nouvelle économie géographique.
Pour une nouvelle école : la réforme Berlinguer-De Mauro (1996-2001), par Laurent BAGGIONI et Stéphanie LANFRANCHI : Les difficultés de l’école publique dans les pays occidentaux à la fin du XXe siècle • Héritages et inerties du système éducatif italien • La réforme Berlinguer-De Mauro • Une nouvelle vision de l’éducation ?
Les politiques d’immigration de la gauche gouvernementale, par Eduardo BARBERIS, Bruno COUSIN et Francesco RAGAZZI : Une nouvelle terre d’immigration sans cadre juridique adéquat • Immigration, marché du travail et politiques de l’emploi • Parcours migratoires, communautés nationales et situations locales • La « sécurisation » de l’immigration : discours et pratiques • L’absence de modèle italien d’intégration des immigrés • Expertise et sociologie critique de l’immigration • L’inscription progressive des politiques migratoires dans le cadre européen.

II - Un nouveau contexte politique

Le rôle du président Scalfaro dans la transition italienne (1992-1999), par Alessandro GIACONE. Un homme politique expérimenté • Le commissaire aux crises de la transition.
Le PCI et le PSI au début des années 1990 : métamorphose et enterrement, par Adrien CANDIARD : « Le mal vient de plus loin » : les années 1980 • « Si le grain ne meurt… » : les mutations du PCI • La disparition du PSI.
Le spectre de la Ligue du Nord, par Paola BERTILOTTI : 1990-1995 : de Milan à Rome • 1995-2001 : entre indépendance et sécession.

Bibliographie
Généralités et instruments de travail • La politique italienne entre 1990 et 2001 • Les politiques publiques et les réformes des années 1992-2001.

Chronologie

Les auteurs

Index des noms


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((( ))) Rencontre autour d’un livre

 

Pour une gestion durable des forêts
Des intentions aux actes

Pour une gestion durable des forêts Pour une gestion durable des forêts
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Pascal TOZZI
2011
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 70
Collection « Sciences durables »

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Résumé

Quelle gouvernance internationale mettre en place pour la gestion des forêts ? Comment transposer le développement durable dans le champ forestier ?
Pascal Tozzi ouvre la réflexion en prenant en compte les incertitudes, les jeux de pouvoir et les processus souvent conflictuels qui entourent les grandes problématiques de la préservation et de la conservation des forêts. Loin des discours moralisants et simplificateurs, des stratégies de captation et des modulations idéologiques dont le développement durable fait l’objet, l’auteur replace, par le biais du terrain forestier, l’action environnementale internationale dans toute sa complexité.

Préface de Franz SCHMITHÜSEN

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L’auteur et le préfacier

Pascal TOZZI est maître de conférences, habilité à diriger des recherches en science politique à l’université de Bordeaux III-IUT B et chercheur à ADES (Aménagement, développement, environnement, santé) - UMR CNRS 5185.

Franz SCHMITHÜSEN est professeur émérite à l’École polytechnique fédérale de Zurich ; expert international auprès des Nations Unies (FAO), de la Banque mondiale et de l’Union européenne.

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Sommaire

Préface, par Franz Schmithüsen
Introduction

La durabilité au cœur des forêts
Le développement durable en forêt
Les incertitudes de la gestion durable
La conservation, un aparté dans la gestion forestière ?

Des acteurs aux stratégies ambiguës
Masques et jeux de rôle pour la société civile
Les industriels se mettent au vert
Quand les États réintègrent le champ forestier

Les instruments de la gouvernance forestière
L’arborescence complexe des conventions et des institutions
La certification de la gestion durable, une planche de salut ?
Focus sur la déforestation

Conclusion
Bibliographie

Salaire de la confiance (Le)
L'aide à domicile aujourd'hui

Salaire de la confiance (Le) Salaire de la confiance (Le)
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Florence WEBER
Loïc TRABUT
Solène BILLAUD (dir.)
2014
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 368
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Pourquoi les salaires des aides à domicile sont-ils si bas ? Une équipe de jeunes sociologues a mené l’enquête auprès des femmes qui font ce métier, mais aussi auprès des acteurs économiques dont elles dépendent – employeurs contractuels (associations ou entreprises), clients (les personnes âgées dépendantes et leur famille), financeurs (les conseils généraux). C’est un secteur qui manque de main d’œuvre, c’est un travail qui exige du savoir-faire et du doigté. Pourtant les salaires restent proches du salaire minimum horaire, les temps de travail sont morcelés et chacun croit que les aides à domicile font du ménage, alors qu’elles assument en solitaires un rôle de surveillance sanitaire. Pourquoi la prise en charge de la dépendance ne relève-t-elle pas de l’assurance maladie ? Ce livre permet de comprendre comment la société française contemporaine traite les personnes âgées et ceux dont elles dépendent pour leur survie.

7 planches couleur

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On en parle

Santé Social - janvier 2019

Revue française des affaires sociales n° 1-2 - janvier 2015

Cahiers du Genre n° 58 - 2015

Revue européenne des sciences sociales - novembre 2014

Recma - juillet 2014

Santé publique vol. 26 / n°3 - mai-juin 2014

Le Journal du Domicile n° 59 - avril 2014

Entreprise et Carrières - 4/10 mars 2014

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Les auteurs

Florence WEBER enseigne la sociologie et l’anthropologie sociale à l’École normale supérieure, où elle dirige le département de Sciences sociales. Elle a fait paraître le Guide de l’enquête de terrain (avec S. Beaud), plusieurs fois réédité. Elle a notamment publié Charges de famille. Dépendance et parenté dans la France contemporaine (avec S. Gojard et A. Gramain), Handicap et dépendance. Drames humains, enjeux politiques (Rue d’Ulm, 2011) et Penser la parenté aujourd’hui. La force du quotidien (Rue d’Ulm, 2013). Elle coordonne des recherches dans le cadre du collectif Médips et de la chaire « Handicap psychique et décision pour autrui » (EHESP-CNSA).

Loïc TRABUT est post-doctorant ANR à l’Ined où il travaille, en collaboration avec la Caisse nationale d’assurance vieillesse, sur les relations familiales et les formes de la famille en lien avec le vieillissement. Il coordonne le groupe d’exploitation de l’enquête « Famille et Logements 2011 » (Insee-Ined). Il est par ailleurs chercheur associé au Centre d’études de l’emploi où il poursuit ses travaux sur l’aide professionnelle aux personnes en perte d’autonomie en se focalisant sur les formes de financement et leurs effets sur la qualité de l’emploi et le service rendu.

Solène BILLAUD est post-doctorante en sociologie au Centre Maurice Halbwachs (ENS-EHESS-CNRS) et membre du collectif Médips. Après une thèse sur le financement du séjour en maison de retraite par les personnes âgées et leurs familles, ses recherches portent plus généralement sur les modes de prise en charge de la dépendance aux grands âges.

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Sommaire

Une enquête collective

Introduction – Le maintien à domicile : à quel prix ?, par Florence WEBER
La confiance dans les relations interpersonnelles • Une enquête exploratoire • 1995-2002 : l’invention de la dépendance • La prise en charge de la dépendance : un tournant moral • Pourquoi les salaires des aides à domicile sont-ils si bas ? • L’aide à domicile, tous statuts confondus • Qui paie les salaires des aides à domicile ? • Trois modèles de production concurrents et juxtaposés • Sortir du modèle domestique • Un modèle marqué par les clivages de classe et de genre • Du modèle social au modèle social/industriel • Les limites du modèle sanitaire • Qui doit payer pour la prise en charge de la dépendance ? • Trois impasses : l’illusion industrielle, l’illusion marchande, l’impossible émancipation du sanitaire


PREMIÈRE PARTIE – L’échec du modèle industriel, par Solène BILLAUD, Loïc TRABUT et Florence WEBER

1 – Nouvelle donne dans l’emploi d’aide à domicile, par Loïc TRABUT
« Libre choix » : le client roi ? • Un marché de l’emploi défavorable aux salariés • Des structures sous pression • Les salariés comme variable d’ajustement • Évolution des relations de travail : la double subordination • Conclusion

2 – Les associations d’aide à domicile : de la rationalisation comptable au management, par Pierre DEFFONTAINES
Deux générations de cadres associatifs de l’aide à domicile : de la gestion des contrats au management du personnel • Paul Roos : un cadre militant pour mettre en place des outils de gestion • Julie Durant, une jeune cadre diplômée et le management du personnel • Conclusion

3 – Convertir des chômeuses, former des professionnelles ?, par Émilien JULLIARD et Aude LEROY
Des formations fragiles et en décalage par rapport au marché de l’emploi des aides à domicile • Des formations peu institutionnalisées, ouvertes aux interprétations pédagogiques des formateurs • Les paradoxes d’une formalisation scolaire du métier • Conclusion

4 – Le poids de l’expérience, par Sylvain VILLE et Sabrina NOUIRI-MANGOLD
Du dispositif de l’examen aux dispositions des examinateurs • Extérioriser l’intériorisé pour se (re)qualifier • Conclusion

Journal d’une aide à domicile

Vivre avec, photographies de Jean-Robert DANTOU et texte de Florence WEBER


DEUXIÈME PARTIE – L’illusion du marché concurrentiel, par Florence WEBER

V – Plus que de l’emploi : les définitions administratives de la qualité dans un département libéral, par Barbara BAUDUIN
Les données de cadrage départementales • Deux définitions de la qualité du service • Obligation ou adhésion ? La reconfiguration d’un champ local • Conclusion : vers une définition coécrite ?

6 – Évaluer la dépendance : jeux et enjeux autour de la codification, par Pascal MULET
Traitement de masse ou traitement individualisé ? • Division du travail de décision et rapport à la codification • Conclusion


TROISIÈME PARTIE – S’émanciper du secteur sanitaire, par Florence WEBER

7 – L’expertise sociale de la dépendance à l’hôpital : les assistantes sociales hospitalières, par Andréa INSERGUEIX
Le « social » à l’hôpital • « Un flou artistique » : de grandes différences entre les services et le poids du contexte hospitalier local • Expertise sociale de la dépendance et légitimité professionnelle des assistantes sociales hospitalières : une spécificité de la gériatrie ?

8 – Hospitalisation à domicile : les familles enrôlées bon gré mal gré, par Juliette HIRTZ et Sandra PELLET
La présence familiale comme critère de sélection des patients • La charge effective des familles • Les inégales expériences d’hospitalisation à domicile : quel rôle jouent les libéraux ? • Conclusion

9 – Les services de soins infirmiers à domicile dans la décision d’entrée en institution, par Jingyue XING
Mettre fin au maintien à domicile devenu dangereux pour tous • Passer outre la volonté abusive de l’aidé • Conclusion


Conclusion – Vers une ethnographie économique de l’État à l’échelle locale, par Agnès GRAMAIN, Samuel NEUBERG et Florence WEBER
Des enquêtes territorialisées à différentes échelles • Un désordre révélateur • La fabrique des politiques publiques • Les limites de la régulation marchande

Notes

Chronologie

Glossaire

Bibliographie générale

Les contributeurs

Résumés des contributions

Regards sur les études classiques au XIXe siècle.
Catalogue du fonds Morante

Regards sur les études classiques au <small>XIX<sup>e</sup></small> siècle. Regards sur les études classiques au <small>XIX<sup>e</sup></small> siècle.
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Pascale HUMMEL
1990
Format : 21 x 29,5 cm |   Nb pages : 256
ISBN-
30.20 €

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Résumé

On a trop longtemps oublié le comte Gómez de la Cortina, marquis de Morante, un bibliophile espagnol peu commun du siècle dernier. Né au Mexique, recteur de l’université de Madrid, il avait renoué avec la grande tradition espagnole des collectionneurs érudits. Sa riche bibliothèque fut dispersée dans le Paris des années 1870. Une partie de ses fonds, consacrée aux études classiques, vient d’être redécouverte dans les réserves de l’École normale supérieure.
Ce catalogue offre une voie originale pour pénétrer dans l’univers des professeurs de collège et d’université qui, dans l’Allemagne du XIXe siècle, jetaient les bases d’une science moderne de l’Antiquité.

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Sommaire

Avant-propos, par Pierre PETITMENGIN

Introduction
De la bibliophilie à l’histoire de la pédagogie

Le marquis de Morante et sa bibliothèque
Le comte Gomez de la Cortina, marquis de Morante
La bibliothèque du marquis de Morante
Histoire d’une dispersion
Liste des catalogues cités

Le fonds Morante de l’ENS
Itinéraires pédagogiques
Présentation matérielle du fonds
Classifications
Série A : les programmes scolaires
Série B : les programmes universitaires
Série C : varia

Programmes scolaires

Programmes universitaires


Varia


Index

Index des personnes
Index des sujets
Index des toponymes
Index des libraires-imprimeurs

Concordances
Concordance n° 1 : cote bibliographique/cote de rangement
Concordance n° 2 : cote bibliographique/cote Morante
Concordance n° 3 : cote Morante/cote bibliographique

 

Rhétorique et discours critiques
Échanges entre langue et métalangues

Rhétorique et discours critiques Rhétorique et discours critiques
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GEHLF - Groupe d'étude en histoire de la langue française
1990
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 232
Résumé

Les articles réunis dans cet ouvrage décrivent les rapports complexes qu’entretiennent avec la langue commune les vocabulaires de spécialité de la description des styles et de la critique d’art au cours du temps et dans différentes cultures. L’essentiel de la réflexion porte sur l’héritage de la terminologie rhétorique élaborée par l’antiquité gréco-latine et réaménagée au cours des siècles. Mais ce vocabulaire transmis s’enrichit parfois pour une durée limitée, liée à des faits culturels et sociaux propres à une époque, de termes non marqués de technicité dès l’origine et qui gardent souvent un double usage et une plus grande liberté. Les marques contextuelles, une codification du sens liée à des contraintes syntaxiques isolables, déterminent le glissement de l’usage commun à la terminologie. Le succès et la défaveur de ces termes retracent à leur manière un aspect de l’histoire du lexique où langue et esthétique se conditionnement mutuellement. 

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Sommaire

Avant-propos, par F. SOUBLIN

Empreintes rhétoriques : mots, textes, concepts, par J.-P. SERMAIN

L’aposiôpèse selon Quintilien : une timide réflexion sur le sens du silence, par C. DALIMIER

La formation du discours critique dans la poétique arabe classique (VIIe-Xe siècle), par J.-P. GUILLAUME

Le vocabulaire des figures de construction à la Renaissance, par B. COLOMBAT

Le sens rhétorique du mot « image » au XVIe siècle, par M.-L. LAUNAY

L’utilisation de « propre » au XVIe siècle selon diverses pratiques signifiantes, par M. GLATIGNY

Une rhétorique en action : le cas de Riche-Source (autour de 1670), par G. MOLINIÉ

Étude contextuelle du mot « style » et de ses substituts dans Les Réflexions sur la Poétique
 du Père Rapin, par F. BERLAN

Le « trope » de Dumarsais dans le double dispositif de la Méthode raisonnée
, par F. DOUAY-SOUBLIN

Sur la notion de description 
dans l’Encyclopédie, par M. BUFFAT

Image
mot du langage « ordinaire » dans la Lettre sur les sourds et muets, par J.-P. SEGUIN

L’analogie banalisée comme support du jugement rhétorique chez Jean-Baptiste Crevier, par A.-M. NAFFAKH

Le style entrecoupé et ses rapports avec la rhétorique, par A. PRINCIPATO

« Manière », « goût », « faire », « style » : les mutations du vocabulaire de la critique d’art en France au XVIIIe siècle, par C. MICHEL

De la rhétorique aux arts : le mot « style » entre 1750 et 1850, par D. BOUVEROT

Les onomatopées ballotées par les flots, par J.-G. LAPACHERIE

Autour des figures de construction « par révolution » chez Fontanier, par A. CIZEK

« S’il est malheureux de n’avoir point d’idées des choses qu’on doit connaître, il est pernicieux d’en avoir de fausses », par J.-Ph. SAINT-GÉRAND

« Clichés » fin de siècle, par A. HERSCHBERG-PIERROT

Naissance de la littérature (La)
La théorie esthétique du romantisme allemand

Naissance de la littérature (La) Naissance de la littérature (La)
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Jean-Marie SCHAEFFER
1983
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 100
ISBN-
9.50 €
Version imprimée épuisée

Collection « Arts et langage »

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Résumé

À travers l’analyse critique des écrits de Friedrich Schlegel et de Novalis, Jean-Marie Schaeffer va droit au cœur de la doctrine romantique et en extrait le noyau : la théorie du roman, qui est aussi bien théorie de la littérature et théorie de l’art.

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Sommaire

La naissance de la littérature

Avertissement

Explication du titre

Du romantisme

Logos poetikos

Roman et romans

Critique et théorie du roman

Le roman comme poème universel

Le roman comme poème infini

Permanence de la théorie du roman

Bibliographie

Questions de sens
Homère, Eschyle, Sophocle, Aristote, Virgile, Apulée, Clément

Questions de sens Questions de sens
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Études de littérature ancienne n° 2

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Résumé

Ce recueil a pour objet l’étude, l’adaptation, l’interprétation et la traduction de certains auteurs de l’Antiquité. Parmi ces « questions de sens » : quel sens faut-il attribuer au passage de Phlégyas et Tantale aux Enfers de l’Énéide (livre VI, vers 601-627) ? Comment Eschyle détourne-t-il le texte hésiodique tout en le suivant de très près ? Quel rôle attribuer aux traductions d’Œdipe Roi de Sophocle effectuées au XVIIIe siècle ?

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Sommaire

Avant-propos

Phlégyas et Tantale aux enfers : à propos des vers 601-627 du sixième livre de l’Énéïde, par Pierre SALAT

De la littérature comme digression. Notes sur les Métamorphoses d’Apulée par Françoise DESBORDES

Voile et ornement : le texte et l’addition des sens, selon Clément d’Alexandrie, par Alain LE BOULLUEC

Personnages héroïques et initiation guerrière dans l’Iliade, par Maria DARAKI

Eschyle, Hésiode et les combats de Zeus ou Comment se réécrit le mythe, par Suzanne SAÏD

Sur la solution aristotélicienne de deux paradoxes logiques, par Denis ZASLAWSKY

La polémique d’un verbe grec : « cailler, coaguler, nourrir, élever » (Homère, hésiode, Aristote,
Météor. 354 b 36), par Paul DEMONT

Digressions, infléchissements, ajouts dans les traductions d’Œdipe-Roi au XVIIIe siècle, par Christian BIET

Divination et controverse religieuse en France
au XVIe siècle

Divination et controverse religieuse en France Divination et controverse religieuse en France
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collectif
1987
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 160
Cahier V.L. Saulnier n° 4

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Résumé

Ce volume étudie la divination comme objet et comme argument de débat dans la controverse religieuse du XVIe siècle : non seulement la divination a été un objet de controverse, scientifique, philosophique, mais encore elle a fourni des armes à la controverse religieuse.

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Sommaire

Avant-propos, par Robert AULOTTE

Introduction, par Jean CÉARD

Le débat sur l’astrologie à Florence dans la seconde moitié du XVe siècle : Ficin, Pic de la Mirandole, Savonarole,
par Cesare VASOLI

Le problème du fatalisme astral dans la pensée protestante en pays germaniques, par Pierre FREYBURGER

Les mythes de l’origine de l’astrologie, par Sylviane BOKDAM

Les pronostications et la propagande évangélique, par John LEWIS

La lettre de Melanchthon à S. Grynaeus : les avatars d’une apologie de l’astrologie, par Isabelle PANTIN

Feux croisés sur Nostradamus au XVIe siècle, par Olivier MILLET

L’ars notoria et la polémique sur la divination et la magie, par Jean DUPEBE

La fonction des arguments tirés de la divination dans l’Histoire ... de l’hérésie
 de Florimond de Raemond,
par Marie-Madeleine FRAGONARD

Après colloque, par Roland CRAHAY

Bibliographie, par Jean CÉARD

Genèse de la lumière, Biographie seule, Canon
Poèmes de Jaime Siles

Genèse de la lumière, Biographie seule, Canon Genèse de la lumière, Biographie seule, Canon
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Jaime SILES
1990
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 144

Collection « Offshore »

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Résumé

La poésie de Jaime Siles offre « un langage abstrait qui exige un effort au terme duquel trouvera sa récompense celui qui sait percevoir les émotions de l’intelligence », écrivait en 1986 le poète et critique espagnol Guillermo Camero.
Par sa présentation bilingue, le présent volume aimerait faire découvrir aux lecteurs français la suite des trois premières plaquettes de Siles : Genèse de la lumière (1969), Biographie seule (1971) et Canon (Prix Ocnos,1973).
Comme les poètes de sa génération, nés dans les années 1950, Jaime Siles a salué son maître en Pere Gimferrer, avant de formuler des réserves contre tout excès d’abstraction et de mener à bien sa quête en solitaire, afin de fonder la réalité – de rendre la Réalité à la réalité, par la parole de poésie.
C’est ce surgissement d’un langage que nous livrons ici : aux émotions de l’intelligence s’allie une saisie méditerranéenne très sensuelle du monde, empreint de la force magique de cette lumière, le Verbe découpe l’ombre pour y loger un chant clair ;
Plage de Dieu
qui dans l’air poursuivi

vainc sur le sable

un cheval d’or,

d’agreste azur, d’oubli
.

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L’auteur

Jaime SILES est né en 1951 en Espagne à Valence. Titulaire d’une chaire universitaire de latin. Ancien Directeur de l’Institut Culturel espagnol à Vienne. Ses premiers voyages ont été rassemblés dans le volume Poesía 1969-80 (Visor). Il a publié en 1983 Música de agua (Prix de la Critique), puis Columnae (1987) et Semáforos, Semáforos (Prix Loewe de Poésie 1989). Il est aussi l’auteur de nombreux essais, dont une réflexion sur Le baroque dans la littérature espagnole, un Lexique des inscriptions ibériques et un livre sur Vienne (1987).

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Sommaire

Notes à propos des traductions. Note del autor / Note de l’auteur

Génésis de la luz. / Genèse de la lumière. La hora en que los dientes / L’heure où les dents - Génesis de la luz / Genèse de la lumière - Díptico de la piedra / Diptyque de la pierre - El falso muro quebrado ya en mis ojos / Le faux mur maintenant brisé dans mes yeux - Fábula de rabia e ira bajo la luz de los taxis azules que mueren en agosto / Fable de rage et de colère sous la lumière des taxis bleus qui meurent en août - Edgar Allan Poe / Edgar Allan Poe - Hemisferio / Hémisphère - No / Non - Memorial / Mémorial

Biografía sola. / Biographie seule. Biografía / Biographie - Silencio / Silence - Eternidad del aire / Éternité de l’air - Siesta / Sieste - Equilibrio del agua / Équilibre de l’eau

Canon. / Canon. « Mis labios Ilegan a la playa más alta » / « Mes lèvres atteignent la plage la plus haute » - Cuerpo enamorado / Corps amoureux - Daimon Atopon / Daimon Atopon - Tragedia de los caballos locos / Tragédie des chevaux fous - Obertura y silencio / Ouverture et silence - El corazón del agua / Le cœur de l’eau - Convento de las Duenãs / Couvent des Duenãs - Contrapunto / Contredanse - Acorde ceniciento / Accord de cendre - Ludwig van Beethoven piensa antes de interpretar por última vez / Ludwig van Beethoven pense avant d’interpréter pour la dernière fois - Historia en espirales / Histoire en spirales - Devuélveme, memoria poderosa / Rends-moi, mémoire toute-puissante :- Espacio último / Espace ultime

Jaime Siles : notice biographique

Annexe bibliographique

 

Voix de femmes
Roman féminin et condition féminine de Mary Wollstonecraft à Mary Shelley

Voix de femmes Voix de femmes
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Christine HIVET
1997
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 502
Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Le 10 septembre 1797, la future Mary Shelley perdait sa mère Mary Wollstonecraft. Ainsi mourait des suites d’une naissance difficile, l’ancêtre du féminisme. Mary Wollstonecraft ne fut cependant pas la seule à écrire sur les droits de la femme et ce thème ne se limita pas à l’énoncé d’une théorie ; bien au contraire, il fut aussi véhiculé par le genre populaire par excellence, le roman.
Ainsi des romans défendant les droits des femmes se mirent-ils à répondre aux ouvrages qui, théoriques ou non, avaient perpétué et perpétuaient toujours une image très conservatrice de l’idéal féminin. Dans ce climat de controverse exacerbé, le roman féminin des années 1790-1820 offre un vaste panorama de la condition féminine vue par les femmes, panorama révélateur des aspirations des unes et des craintes des autres.
Cet ouvrage offre une relecture de grandes romancières comme Ann Radcliffe ou Jane Austen et une réévaluation de multiples auteurs féminins considérés comme secondaires.
Fruit de recherches portant sur un grand nombre de romans et sur leurs conditions d’écriture, il s’adresse à la fois aux spécialistes du féminisme et de la littérature comme à tous ceux qui s’intéressent aux femmes et à leur histoire.

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On en parle

Clio. Femmes, Genre, Histoire - 21 mars 2003

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Sommaire

Introduction

Les romans de Mary Wollstonecraft

« The unsex'd females » : dans la lignée de Mary Wollstonecraft

« Round their more the sisters sigh'd » : les adversaires de Mary Wollstonecraft

Mary Shelley

Conclusion

Bibliographie sélective

Appendice

Recherches concernant la nature du style

Recherches concernant la nature du style Recherches concernant la nature du style
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Cesare BECCARIA
2001
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 216

Collection « Versions françaises »

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Résumé

Ce volume propose à la lecture, dans une nouvelle traduction, les Recherches concernant la nature du style, où Beccaria entreprend de trouver scientifiquement la formule du bonheur de l’expression et de la communication réussie. On y a joint, en annexe, quelques brefs textes économiques inédits. On espère faire ainsi constater la grande unité de cette œuvre méconnue, et rendre à Beccaria sa pleine stature de philosophe des Lumières et d’ami de l’humanité.

Édition et traduction de Bernard Pautrat


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L’auteur et le traducteur

Cesare BECCARIA (1738-1794) est resté fameux pour avoir écrit Des délits et des peines, violente charge contre les législations criminelles de l’Europe de son temps, mais surtout premier plaidoyer argumenté en faveur d’une abolition totale de la peine de mort.
On aurait tort pourtant de croire qu’il fut l’auteur d’un seul livre. L’effort pour fonder philosophiquement la pénalité n’était, à ses yeux, qu’une petite partie (urgente) d’un plus vaste programme : développer avec rigueur, le plus mathématiquement possible, la science de l’homme, pour assurer dans tous les domaines le plus grand bonheur possible au plus grand nombre possible.
C’est avec ce souci de l’utilité publique, du bien commun, que Beccaria poursuivit ses recherches dans des domaines aussi divers, en apparence, que l’économie politique (qu’il enseigna sa vie durant) et de la rhétorique.

Bernard PAUTRAT enseigne la philosophie à l’École normale supérieure. On lui doit notamment des traductions de Spinoza, Perse, Jean L’Évangéliste et Lucrèce.

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Sommaire

Recherches concernant la nature du style

Du désordre et des remèdes des monnaies dans l’État de Milan en l’an MDCCLXII

Tentative analytique sur les contrebandes

L’autre Beccaria, par Bernard PAUTRAT

Éléments bibliographiques

 

Lalies 4
Aussois, 1er - 6 septembre 1982

Lalies  4 Lalies  4
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Jean LALLOT (éd.)
1984
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 242

Lalies n° 4

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Sommaire

Énonciation et polyphonie, par Oswald DUCROT
Typologie de l’adjectif, par Moris FRIDMAN
La syntaxe dans la grammaire latine du XVIe au XVIIIe siècle, par Bernard COLOMBAT

L’optatif grec et la dissociation énonciative, par Louis BASSET
Les significations de αυτος en grec, par Pierre SADOULET
Sur le sémantisme de λειπ- / λοιπ- / λιπ- en attique classique, par Anne-Marie CHANET

Sur quelques langues d’Extrême-Orient, par Maurice COYAUD

Pour une théorie critique
de la subjectivité narrative, par Mieke BAL

Comptes rendus de travaux de groupe :
sur Odyssée
IV, 1-305, par J. BOUFFARTIGUE, F. DELARUE et C. JACOB
sur le Livre des juges 13, 8-16, 31, par G. DEVALLET, M. GRIFFE, P. RODRIGUEZ

Subjectivité et intersubjectivité : théorie et pratique chez Hugo, par Pierre CANIVENC
Pour une lecture-mise en espace de la productivité littéraire : l’exemple du roman algérien de langue française, par Charles BONN

Homère à plusieurs voix. Les techniques narratives dans l’épopée grecque archaïque, par Annie DELRIEU,
Dominique HILT et Françoise LÉTOUBLON
Les mythes de Bellérophon et de Persée. Essai d’analyse selon un schéma inspiré de V. Propp, par Rachel AÉLION
Le sujet et le texte. Sur l’identité de Denys le Périégète, par Christian JACOB

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 4

Bulletin d'informations proustiennes  n°  4 Bulletin d'informations proustiennes  n°  4
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Bernard BRUN (éd.)
1976
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 56
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 4

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN
L’équipe Proust : deux années de travaux (1975-1976), par Jacques BERSANI

Documents bibliographiques
Les bibliographies proustiennes en France et aux États-Unis, par Bernard BRUN
Marcel Proust en Italie, par Daniela DE AGOSTINI
Étude de la revue Le Banquet, par Jacques DEGUY

Les activités proustiennes
Cours et conférences
Publications nouvelles
Recherches en cours

Y voir mieux, y regarder de plus près
Autour d'Hubert Damisch

Y voir mieux, y regarder de plus près Y voir mieux, y regarder de plus près
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Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Une pensée est au travail dans une peinture, une photographie, une construction architecturale ou un film, une pensée sensible qui, excédant le contexte ou le concept, nous oblige à y regarder de plus près pour la saisir. Philosophe et historien d’art, Hubert Damisch a choisi, pour y voir mieux, un mode d’accès aux œuvres qui s’enracine dans l’attrait que nous éprouvons devant elles, un mouvement d’approche qui prend pour règle de préserver leur résistance à l’interprétation et s’attache à déterminer, non pas leur signification, mais leur force ostensive. Avec lui, des historiens d’art, des philosophes, des artistes, des psychanalystes s’interrogent sur le regard requis par les œuvres. Ce volume rassemble leurs propositions et construit autour de textes d’Hubert Damisch lui-même un portrait en creux de l’un des théoriciens de l’art les plus inventifs des cinquante dernières années.

Sous la direction de Danièle Cohn

40 illustrations en couleur

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On en parle

BCLF (Bulletin critique du livre en français) n°  652 - octobre 2003

Archives de la critique d’art n° 22 - automne 2003

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L’auteur

Philosophe, Danièle COHN enseigne l’esthétique à l’École des hautes études en sciences sociales et à l’École normale supérieure. Spécialiste de Goethe et de l’esthétique allemande, elle a traduit les Écrits d’esthétique de Wilhelm Dilthey (Éditions du Cerf, 1995), Hercule à la croisée des chemins d’Erwin Panofsky (Flammarion, 1999), Sur l’origine de l’activité artistique de Konrad Fiedler (Rue d’Ulm, 2003) et a publié La Lyre d’Orphée. Goethe et l’esthétique (Flammarion, 1999).

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Sommaire

Avant-propos, par Danièle COHN

La peinture à l’épreuve de l’histoire
L’art dans ses œuvres. Théorie de l’art, histoire des œuvres, par Daniel ARASSE
Histoire et théorie de l’art médiéval. Le modèle d’Otto Pächt, par Jean-Claude BONNE
Le choix d’Erminie. Pour une théorie du paysage classique, par Giovanni CARERI
Espace et paradoxe à Schifanoia, par Philippe MOREL
Le mouvement, la gestualité et l’expression dans l’œuvre de Niccolò dell’Arca, par Claudia CIERI VIA
Document et contexte. L’historien à pied d’œuvre, par Christiane KLAPISCH-ZUBER
Récit, images, histoire. La fuite en Égypte de la Sainte Famille, par Lucette VALENSI

Jeux de regards
Descensus Averno, par Anne et Patrick POIRIER
Voyages du regard. les mers des Lusiades, par Fernando GIL
Hitchcock recadré, par Alain FLEISCHER
Recadrer-détailler, par Dominique PAÏNI
Écoute musicale et plaisir esthétique chez Ernst Bloch, par Elio MATASSI
La théorie en otage dans l’architecture du XXe siècle, par Jean-Louis COHEN
Les yeux de la pudeur, par Maurice OLENDER
Le regard de l’ange, par Gérard WAJCMAN
Réalités plastiques, par Danièle COHN
La mise du sujet, par Hubert DAMISCH
Planches
Notes

Annexes
Le gardien de l’interprétation, par Hubert DAMISCH
La partie et le tout, par Hubert DAMISCH
Biographie d’Hubert Damisch
Bibliographie d’Hubert Damisch

 

Raymond Aron,
la philosophie de l'histoire et les sciences sociales

Raymond Aron,<br> la philosophie de l'histoire et les sciences sociales Raymond Aron,<br> la philosophie de l'histoire et les sciences sociales
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Alain BOYER
Georges CANGUILHEM
Jean-Claude CHAMBOREDON
François FURET
Jean GATTY
2005
Format : 11,5 x 21,5 |   Nb pages : 112
Collection « Figures normaliennes»

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Résumé

Raymond Aron le rappelle ici en riant, il a « fait beaucoup de choses » : philosophe, sociologue, professeur, intellectuel, épistémologue, économiste et stratège aussi. Chacun à sa manière, Georges Canguilhem, François Furet, Alain Boyer, Jean Gatty et Jean-Claude Chamboredon relisent cette œuvre protéiforme : ils discutent des relations d’Aron avec la philosophie de l’histoire, de sa proximité et de sa distance avec Tocqueville, de son irrépressible désir de réalité, et de la place de la pensée stratégique dans les sciences humaines. Autant d’aspects du travail d’Aron où transparaît sa plus constante passion : le souci de « découvrir la vérité de lui-même ».

Nouvelle édition revue et corrigée, augmentée d’une préface de Philippe Raynaud, professeur de science politique à l’université de Paris-II.

2ème édition
1ere édition en 1999.

5 illustrations noir et blanc

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Sommaire

Préface, par Philippe RAYNAUD

Avant-propos, par Jean-Claude CHAMBOREDON

La problématique de la philosophie de l’histoire au début des années 30, par Georges CANGUILHEM

Aron, réintroducteur de Tocqueville, par François FURET

Le désir de réalité. Remarques sur la pensée aronienne de l’histoire, par Alain BOYER

Deux questions à propos de Raymond Aron, par Jean GATTY

Résumé des discussions

Entretien avec Raymond Aron, 28 mai 1982

Bibliographie sélective

 

De l'édit de Nantes à la Révocation
Croyant, sujet et citoyen

De l'édit de Nantes à la Révocation De l'édit de Nantes à la Révocation
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collectif
2005
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 272

Revue de synthèse 2005 / 1 t. 126

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Résumé

Le centenaire de la loi de séparation de l’Église et de l’État réveille d’anciens débats ou en suscite de nouveaux. L’actualité internationale, jour après jour, répète cruellement que l’exercice de la liberté de penser en matière politique et religieuse demeure un combat. Il importe donc d’arracher la réflexion aux lieux communs éphémères, de lui procurer une perspective longue, en l’occurrence, de quatre siècles. L’histoire intellectuelle de la formation, en France et par voie de conséquence en Europe, de la conscience politique et religieuse y trace une ligne de fuite singulière. La série de manifestations scientifiques et de publications qui a marqué le quatrième centenaire de l’édit de Nantes nous en avait convaincus. Ce numéro provient de l’une d’entre elles et d’importants approfondissements.
Dans cette perspective longue, les articles visent à saisir les enjeux philosophiques et conceptuels des écrits parus pour la défense de l’Édit. Mais, vue depuis les Pays-Bas, la France d’alors n’offre rien de nouveau. Catherine Secretan analyse cette « indifférence hollandaise », nourrie d’une expérience et d’une réflexion politiques particulières. En France, de plus, on ne conçoit pas la concorde civile au temps de l’Édit comme lors de sa révocation. Dans l’intervalle, le primat du droit naturel sur l’ordre juridique s’est imposé comme le montre François Laplanche. Ghislain Waterlot discerne une mutation de l’idée de tolérance pendant la même période. Hubert Bost restitue la transformation des défenses de l’Édit, en France, au long du XVIIe siècle, alors que Nicolas Piqué enquête sur les réponses et les réactions suscitées au temps de la Révocation.


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Sommaire

Présentation
L’actualité de l’édit de Nantes, par Nicolas PIQUÉ et Ghislain WATERLOT

Articles
L’édit de Nantes et l’indifférence hollandaise. L’idée d’une autre tolérance, par Catherine SECRETAN
La tolérance et la crainte. La relation au pouvoir sous le régime de l’édit de Nantes. Agrippa d’Aubigné et Moyse Amyraut, par Ghislain WATERLOT
Ordre des décrets divins, hiérarchie des droits humains, par François LAPLANCHE
Des porte-parole protestants au chevet de l’édit de Nantes moribond, par Hubert BOST
Diversité des réactions réformées à la Révocation. L’esprit du monde en question, par Nicolas PIQUÉ
Information et espace public. La presse périodique en France au XVIIe siècle, par Stéphane HAFFEMAYER

Chronique de la recherche
Libertinisme et philosophie, par Isabelle MOREAU

Comptes rendus

De la réforme aux guerres de religion
Religion et politique
Société et pouvoir

Afrique des inégalités : où conduit l'histoire (L')

Afrique des inégalités : où conduit l'histoire (L') Afrique des inégalités : où conduit l'histoire (L')
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Denis COGNEAU
2006
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 64
Collection du CEPREMAP n° 4

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Résumé

En Afrique, au sud du Sahara, les différentes strates de l’histoire longue se sont accumulées pour faire de cette région celle où les inégalités de ressources et de conditions d’existence sont les plus élevées du monde. Dans les deux dernières décennies, la faillite des institutions extractives héritées de la colonisation, puis la vague de démocratisation ont contraint les nations africaines à affronter ces inégalités. La fragmentation de l’espace et le dualisme des sociétés ont conduit à une ethnicisation clientéliste du jeu politique et aux conflits que l’on observe aujourd’hui.
Étudiant l’histoire de la construction de ces inégalités et plusieurs exemples contemporains, Denis Cogneau souligne le poids de l’héritage inégalitaire, tout en montrant qu’il ne constitue pas une fatalité.

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On en parle

Esprit - août/septembre 2007

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L’auteur

Denis COGNEAU est chargé de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) dans l’unité de recherche DIAL (Paris) et chargé de conférences à l’École des hautes études en sciences sociales(EHESS) dans le master « Analyse et politique économiques » (APE).

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Sommaire

Introduction

Un record d’inégalités en Afrique

L’héritage d’un espace fragmenté

Inégalités régionales avant l’ère coloniale et avantage croissant des côtes - Administration coloniale et inégalités territoriales -Frontières postcoloniales et émergence des nations - Persistance des inégalités régionales au sein des nations - Ethnicisation des conflits - Internationalisation des conflits internes

L’héritage d’institutions dualistes et la reproduction sociale
Force et persistance des hiérarchies précoloniales - Colonisation et dualisme - Identité du colonisateur et école : un différence sans conséquence ?  - Identité du colonisateur et reproduction

L’inégalité actuelle de la démocratie
Inégalité postcoloniale dans cinq pays et exception ghanéenne - Zones d’ombres de l’ajustement structurel et de la démocratisation

Conclusion

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence de presse du Cepremap

 

Regards sur al-Andalus
(VIIIe-XVe siècle)

Regards sur al-Andalus Regards sur al-Andalus
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François GÉAL (dir.)
2007
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 170
© Casa de Velázquez - éditions Rue d’Ulm

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Résumé
Al-Andalus, telle est l’expression qui désigna très tôt, sous la plume des auteurs arabes, les territoires de l’Espagne soumis à la domination musulmane. Depuis la fin du XXe siècle, qui a vu la publication de synthèses d’historiens éminents, les travaux sur le royaume d’al-Andalus ont pris un nouvel essor.
Les chercheurs s’appuient principalement sur les résultats des explorations archéologiques, sur la publication de nouvelles sources ou sur la rigoureuse déconstruction des anciennes. Les apports scientifiques français, issus : d’horizons divers, constituent autant d’approches complémentaires sur l’histoire d’al-Andalus. Ce sont quelques-unes de ces voies nouvelles qu’entend faire découvrir cet ouvrage, abordant sous des angles variés, territorial, juridique, politique, économique, linguistique ou culturel, les huit siècles de présence musulmane en Espagne, de l’invasion de 711 à la chute du Royaume de Grenade en 1492.

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Sommaire

Présentation par François GÉAL
Al-Andalus, la construction d’une mémoire (VIIIe-XVe siècle), par Cyrille AILLET
Les bibliothèques d’al-Andalus, par François GÉAL
Institution judiciaire et production de la norme en al-Andalus aux IXe et Xe siècles, par Jean-Pierre VAN STAËVEL
Paysages urbains d’al-Andalus (Xsup>e-XVe siècle) : observations préliminaires, par Christine MAZZOLI-GUINTARD
Catégories socioprofessionnelles et métiers urbains dans l’Espagne musulmane, par François CLÉMENT
Administration territoriale d’al-Andalus aux époques almoravide et almohade (fin XIe - milieu XIIIe siècle),
par Pascal BURÉSI
Alcaldes et alcaliles mayores de moros de Castille au XVe siècle, par Jean-Pierre MOLÉNAT

Émergence et évolution de la parenté

Émergence et évolution de la parenté Émergence et évolution de la parenté
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Jean LASSÈGUE (dir.)

2017
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 78
Version papier disponible en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.



Collection Actes de la recherche à l’ENS n°2
(publications électroniques / digital publications)

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Résumé

La question de l’émergence des activités symboliques au cours de l’hominisation fait désormais l’objet d’une attention renouvelée de la part des chercheurs. En témoigne ce volume issu de journées tenues à la station biologique de l’École normale supérieure durant lesquelles anthropologues, linguistes, modélisateurs et philosophes du groupe de travail « Modélisation de l’émergence du langage » ont, avec leurs invités britanniques, dressé un état de la question et présenté leurs travaux. Sont reproduits ici, après une introduction en français visant à situer les débats d’un point de vue général, les exposés en anglais de trois anthropologues. Loin de présenter une unanimité de façade, ces exposés montrent au contraire la diversité des points de vue sur le front avancé des recherches contemporaines. Étudiants et chercheurs trouveront dans ces textes matière à réflexion anthropologique et philosophique à propos de la question si complexe de l’émergence de la culture.

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Les auteurs

Nick ALLEN, School of Anthropology, Université d’Oxford,

Chris KNIGHT est actuellement Principal Lecturer au sein du Radical Anthropology Group ainsi que Senior Honorary Research Fellow au sein du département d’Anthropologie, University College (Londres). Son dernier ouvrage s’intitule Decoding Chomsky: Science and Revolutionary Politics (Yale University Press, 2016).

Jean LASSÈGUE est chargé de recherche au CNRS. Il est membre de l’Institut Marcel Mauss (EHESS). Ses travaux articulent histoire des sciences, épistémologie et philosophie de la culture du point de vue des formes et des activités symboliques. Il a publié récemment  Cassirer, du transcendantal au sémiotique (Vrin, 2016).

Camilla POWER est Senior Lecturer en anthropologie, University of East London. Ses recherches portent sur l’évolution du rituel, de la moralité et de l’égalité, avec un intérêt tout particulier pour la cosmologie et les rituels d’initiation des chasseurs-cueilleurs africains. Ses recherches de terrain l’ont conduite chez les Hadza de Tanzanie où elle a étudié les rituels sexuels des femmes. Elle a récemment coédité (avec Morna Finnegan et Hilary Callan) Human Origins: Contributions from Social Anthropology (Berghahn Press, 2017) et a publié de nombreux articles sur l’émergence de la culture symbolique, les stratégies de reproduction et l’histoire de la vie, l’art rupestre, les cosmétiques et les relations de genre.

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Sommaire

Présentation, par Jean LASSÈGUE

Biological Substrates of Human Kinship. The View from Life History Theory and Evolutionary Ecology, by Camilla POWER

Revisiting Matrilineal Priority, by Chris KNIGHT

Tetradic Theory and the Origin of Human Kinship Systems, by Nick ALLEN

En bref

 

Travail au noir : une fraude parfois vitale ? (Le)

Travail au noir : une fraude parfois vitale ? (Le) Travail au noir : une fraude parfois vitale ? (Le)
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【Titre épuisé, proposé en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.】



Collection La Rue ? Parlons-en !


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Résumé

Le maintien, voire l’augmentation du travail au noir dans les économies développées sont révélateurs des disfonctionnements durables du marché du travail et des politiques fiscales et sociales. Sans chercher à unifier le phénomène, Florence Weber distingue les différentes règles qu’il transgresse. Elle s’attache ensuite à deux enquêtes ethnographiques significatives, dans la Bourgogne industrielle des années 1980 et dans la région parisienne des années 2000. Épouses bénéficiant des droits sociaux de leur conjoint, femmes seules ou travailleurs sans papiers enfermés dans des carrières au noir, sans-abri faisant feu de tout bois, prestataires de l’aide sociale, professionnels ou bénévoles en quête de reconnaissance, les stratégies, parfois inévitables, parfois risquées, mises en œuvre par les individus sont très diverses, revêtant une double dimension économique et morale ; et ceux qui les observent de près sont confrontés à de véritables dilemmes. Entre la tolérance bien informée et la réforme des politiques fiscales et sociales, la solution n’est-elle pas à chercher du côté d’une économie mondiale qui construirait des droits sociaux au lieu de s’adonner à une course au profit sans règles ?

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On en parle

Lectures.revues.org - 15 juillet 2008

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L’auteur

Florence WEBER est sociologue et ethnographe, spécialiste des cultures populaires, de la parenté contemporaine et des frontières entre l’économie de marché et l’économie domestique. Elle travaille aujourd’hui sur la prise en charge familiale des personnes âgées dépendantes. Professeur de sociologie à l’École normale supérieure, elle a été directrice de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique et est actuellement chercheur au Centre Maurice Halbwachs.

Elle a publié notamment Le Travail à-côté (Éditions de l’EHESS, rééd. 2001) ; Charges de famille (avec S. Gojard et A. Gramain, La Découverte, 2003) ; L’Économie domestique (avec J. Ténédos, Aux lieux d'être, 2006) ; et L’Ethnographie économique (avec C. Dufy, La Découverte, 2007).

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence-débat de l’Association Emmaüs et de l’Ens

 

Développons les nanomatériaux !
Fabrication, opportunités et gestion du risque

Développons les nanomatériaux ! Développons les nanomatériaux !
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Sophie CARENCO
2012
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 68
Collection « Sciences durables »

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Résumé

Les nanosciences renouvellent notre représentation de la matière. Nanoparticules d’origine biologique ou minérale, nanomatériaux hautement perfectionnés – une myriade d’entre eux fait partie de notre vie courante. Que sait-on réellement réaliser aujourd’hui, pour quels usages et avec quels risques pour la santé et l’environnement ? Du laboratoire de recherche à la vie quotidienne en passant par l’industrie, les défis de fabrications des nanomatériaux et les bénéfices espérés doivent être rigoureusement évalués : leur développement durable, maîtrisé et sécurisé, ne sera possible qu’à ce prix.

Préface d’Éric GAFFET.

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On en parle

Bulletin de l’Union des Professeurs de Physique et Chimie (BUPPC) - décembre 2013

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L’auteur et le préfacier

Sophie CARENCO est ancienne élève de l’École polytechnique et docteur de l’UPMC en chimie. Elle a rédigé cet ouvrage au cours de son doctorat au laboratoire de Chimie de la matière condensée de Paris (Collège de France) et au laboratoire Hétéroéléments et Coordination (École polytechnique). Elle poursuit actuellement sa formation dans le domaine des nanosciences au Lawrence Berkeley National Laboratory en Californie.

Éric GAFFET est directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie européenne des sciences, président du Comité scientifique sectoriel « Nanosciences et nanotechnologies » à l’Agence nationale de la recherche.

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Sommaire

Préface, par Éric Gaffet

Introduction

Existence ancienne, actualité récente
Nanoparticule, nanomatériau
Place des « nanos » dans la nature
Nanosciences et nanotechnologies : un riche passé
Nanorobots : quelle pertinence ?
Les enjeux véritables

Scientifiques et « nanos »
Les « nanos » manufacturés
Comment le scientifique analyse-t-il les « nanos » ?
Comment l’industrie manipule-t-elle les « nanos » ?

Les nanosciences, des sciences durables ?
Une myriade de possibilités scientifiques et techniques
Environnement et toxicologie : les outils de la vigilance
Environnement et toxicologie : les acteurs

Conclusion
Bibliographie

 

Cultures physiques
Le rugby de Samoa

Cultures physiques Cultures physiques
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Julien CLÉMENT
2014
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 248
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Comment sont fabriqués les corps humains ? Comment sont-ils imprégnés de culture ? Le sport, où des nations différentes entrent en compétition dans le cadre de règles communes, permet de réfléchir à ces questions.
Connu pour la rudesse et l’agilité de ses joueurs, ainsi que pour ses danses chantées avant les matchs, le rugby du Pacifique rend curieux les amateurs du monde entier. À la croisée des sciences sociales et des sciences du vivant, ce livre s’intéresse au cas de l’État indépendant de Samoa. Qu’est-ce qui fonde la spécificité et la force de ce rugby, capable de rivaliser avec les meilleures équipes ?
Des écoles jusqu’aux compétitions internationales, Julien Clément analyse la socialisation des joueurs et l’assemblage original entre les institutions sportives et l’organisation des villages, dirigés par des chefs, qui la produit. Il étudie comment les garçons, les adolescents et les jeunes hommes apprennent le rugby, dans les entraînements (avec les méthodes d'origine néo-zélandaise promues internationalement) mais aussi dans une sociabilité villageoise masculine. Cet ensemble élabore un jeu et des techniques du corps spécifiques, que l’on voit se déployer pendant les rencontres et qui sont ici détaillées avec des perspectives empruntées aux sciences cognitives.

15 planches couleur

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On en parle

Esprit - avril 2018

lectures.revues.org/16944 - 2 juin 2014

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L’auteur et le préfacier

Docteur en anthropologie, Julien CLÉMENT est adjoint au directeur du département de la Recherche et de l’Enseignement du musée du quai Branly. Il a enseigné aux universités d’Aix-Marseille et de Rouen, avant d’effectuer son post-doctorat à UCSD (Université de Californie à San Diego), l’un des grands centres de recherche mondiaux sur le Pacifique. Auteur de plusieurs publications scientifiques sur l’anthropologie du corps à Samoa à travers le sport, il a coécrit le documentaire Rugby Fa’aSāmoa, diffusé sur Arte à l’occasion de la Coupe du monde de rugby 2007 organisée en France.

Le préfacier Alain BERTHOZ est professeur honoraire au Collège de France (chaire de Physiologie de la perception et de l’action), membre de l’Académie des sciences et de l’Académie des technologies, membre de l’Académie américaine des arts et des sciences.

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Sommaire

Préface

Introduction

1 - Samoa et le rugby
Samoa et les Samoans • Fa’aSāmoa • Le rugby • Le développement du rugby à Samoa • Les étapes de l’enquête

2 - Qu’est-ce qu’une équipe nationale ?
La nation samoane et les jeunes hommes • L’équipe nationale comme enjeu médiatique

3 - La « Force du village » et les clubs
Le rugby et le nom des villages • Rugby, ‘aumāga, tautua • Les clubs d’Apia

4 - La socialisation au rugby
Chez les enfants, au niveau primaire • Chez les adolescents, au niveau secondaire

5 - Le travail des corps
Les entraînements formels • Le collectif des jeunes

6 - Rencontres
Des matchs investis • Autres rencontres

7 - Techniques du corps samoanes
« Un contre un » • Les surnombres évidents et les « deux contre un »

Conclusion : Des embodiments complexes

Cahier de photographies : Les scènes sociales du rugby

Notes

Annexe 1 : Note sur la prononciation et l’orthographe de la langue samoane

Annexe 2 : Présentation succincte du rugby

Bibliographie

Liste des illustrations

Remerciements

 

Fibules
préromaines, romaines et mérovingiennes du musée du Louvre

Fibules Fibules
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Isabelle FAUDUET
1999
Format : 21 x 29,5 cm |   Nb pages : 118
ISBN-
24.80 €
Version imprimée épuisée

Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n°5

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Résumé

Une importante série de fibules romaines fait partie des collections du département des Antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre, où sont conservées également quelques fibules préromaines et mérovingiennes.
Cet ouvrage regroupe 185 pièces issues principalement de la Gaule, de l’Italie du Nord et de la région de Kertch (mer Noire). L’étude typologique qui suit l’inventaire traite de leur répartition géographique et de leur chronologie.

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Sommaire

Introduction

Inventaire
Fibules à ressort nu
Fibules à ressort protégé
Fibules à charnière insérée à la tête de l’arc
Fibules dont la goupille est insérée entre deux plaquettes
Fibules penannulaires
Fibules du bas Empire
Fibules d’époque mérovingienne
Appendice

Liste des fibules
Tableau de la terminologie française, allemande et anglaise

Étude d’ensemble

Index des provenances connues

Table de concordance des inventaires

Abréviations

Bibliographie

Tableau chronologique des fibules du haut Empire

Cartes

Légendes des planches

Planches I à XXIV (dessins)

Planches XXV-XXVI (photographies)

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Dossier de presse

Bulletin de la Société des amis de l’ENS - juillet 1999

 

Pour une histoire de l'École normale supérieure
Sources d'archives (1794-1993)

Pour une histoire de l'École normale supérieure Pour une histoire de l'École normale supérieure
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Pascale HUMMEL
Anne LEJEUNE
David PEYCERÉ
1996
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 214

Résumé

L’histoire de l’École normale supérieure tient une place particulière dans le « paysage » français des XIXe et XXe siècles et n’a guère fait l’objet d’enquêtes approfondies, que permettraient pourtant des fonds d’archives très nourris.
Réunis en un seul volume, ces inventaires permettront au simple curieux ou au spécialiste de trouver les clés qui leur ouvriront les fonds très importants des Archives nationales et de quelques autres plus dispersés.

 

Henri Estienne

Henri Estienne Henri Estienne
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collectif
1988
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 172

Cahier V.L. Saulnier n° 5

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Résumé

Les textes réunis permettent de mesurer à quel point Henri Estienne, connu avant tout pour avoir été le savant éditeur de tant d’ouvrages grecs, fut un humaniste à l’œuvre variée et à la personnalité riche et complexe.

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Sommaire

Allocution de Mme V.L. SAULNIER

Exposé inaugural, par Jacques BOMPAIRE

La tyrannie de Renouard sur Henri Estienne, par Fred SCHREIBER

Henri Estienne à Genève, par Olivier REVERDIN

Les rapports d’Henri Estienne avec les membres de sa famille restés ou redevenus catholiques,
par Elizabeth ARMSTRONG

Henri Estienne et l’orthographe au XVIe siècle, par François MOREAU

Deux aspects de l’idéal linguistique d’Henri Estienne : hellénisme et parisianisme, par Colette DEMAIZIÈRE

Henri Estienne : historien de la langue française, par Monika CATTELAENS

La formule proverbiale dans la Précellence du langage français, par Jacques PINEAUX

La polémique anti-italienne dans l’œuvre narrative d’Henri Estienne, par Lionello SOZZI

Henri Estienne lecteur de l’Heptaméron, par Nicole CAZAURAN

Le commentaire d’Henri Estienne aux Hypotyposes de Sextus Empiricus, par Françoise JOUKOVSKY

Henri Estienne et l’Histoire, par Jean JEHASSE

Conclusion, par Jean IRIGOIN

Bibliographie, par M. MAGNIEN

Sgraffites, encres et sanguines
Neuf études sur les figures de l'écriture dans la fiction américaine contemporaine

Sgraffites, encres et sanguines Sgraffites, encres et sanguines
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Marc CHÉNETIER
1994
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 214

Collection « Offshore »

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Résumé

• « Sgraffite » : « procédé de décoration murale en camaïeu, par grattage d’un enduit clair sur un fond de stuc sombre ». Signes nés « du dessous » ...
• Les « encres », on se rappellera qu’elles naissent de la brûlure; que, comme les fusains, elles tiennent leur noirceur d’avoir connu le feu.
• « Sanguines », enfin, seraient ces œuvres qui rapprochent explicitement la carnalité des corps de l’activité d’écriture et de profération. Traits bistres et encre noire, alors, le cèdent au rouge de l’hématite.

Ces neuf essais explorent la figuration de l’écriture et de l’inscription dans la fiction américaine d’aujourd’hui. Il y est question d’écrivains souvent méconnus en France mais qui, néanmoins, représentent certaines des tendances les plus importantes de la littérature contemporaine : Barth, Carver, Coover, Elkin, Gass, Hawkes, Oison, Theroux, Wilson.

Réserve, traces, dessins, griffures : dans ces productions novatrices, l’accent ne tombe pas sur les thèmes mais sur la nature du geste littéraire. « AII-over », « American graffiti », « action writing » ? Peut-être ; recherche accrue, en tout cas, sur le pouvoir d’expression qui demeure dans les formes quand on en a fini des pratiques de langue que Mallarmé disait « commerciales » ; écritures héritières de Cy Twombly, de Jackson Pollock, de Mark Tobey...

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L’auteur

Marc CHÉNETIER enseigne la littérature des États-Unis à l’École normale supérieure (Fontenay / St. Cloud). Son essai sur la fiction américaine depuis 1960, Au-delà du soupçon, est paru au Seuil en 1989. Il traduit nombre d’auteurs contemporains.

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Sommaire

Introduction

Sgraffites : les blancs
Raymond Carver : l’imminence et la réserve
William H. Gass : traces, sgraffites, blancheur du texte
Toby Olson : motifs, dessins, haleine blanche

Encres : inscriptions
John Hawkes, graphiste : la plume et la peau
William H. Gass : la cage et la plume
Alexander Théroux : passion et figures

Sanguines : corps et écriture
Stanley Elkin : le livre-écorché
William S. Wilson : les champs opératoires
John Barth : la langue contrainte

Parabole

 

Texte et ses représentations (Le)

Texte et ses représentations (Le) Texte et ses représentations (Le)
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Philippe HOFFMANN
Jean LALLOT et
Alain LE BOULLUEC(éd.)
1987
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 186
Études de littérature ancienne n° 3

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Résumé

Les articles publiés dans ce recueil reflètent quelques-uns des exposés présentés au Séminaire de littérature ancienne qui s’est tenu à l’École normale supérieure dans les années 1979-1985. En choisissant comme thème « Les représentations anciennes du texte », on se proposait tout d’abord de déceler les images que le texte littéraire donne de lui-même. La deuxième section du présent volume « Images, chiffres, emblèmes » correspond à cette partie du travail. L’enquête s’est ensuite portée sur les images que donnent du texte les commentaires dont il est l’objet propre.

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Sommaire

Avant-propos, par Philippe HOFFMANN, Jean LALLOT et Alain LE BOULLUEC

Proèmes
Le « proœmium » est-il un proème ?, par Michel COSTANTINI et Jean LALLOT
Note sur « proœmium » en latin, par Charles GUITTARD

Images, chiffres, emblèmes
De l’artisan à l’athlète : les métaphores de la création poétique dans l’épinicie et chez Pindare, par Danièle AUGER
Étéocle interprète. Action et langage dans la scène centrale des Sept contre Thèbes d’Eschyle,
par Pierre JUDET DE LA COMBE
La Syrinx de Théocrite, emblème chiffré d’un recueil fantôme, par Claudie BALAVOINE
Une histoire de flûtes. Note sur les Idylles rustiques de Théocrite, par Claudie BALAVOINE
Littérature orale et représentation du texte : les poèmes berbères traditionnels, par Paulette GALAND-PERNET

Commentaires
Le discours comme univers et l’univers comme discours. Platon et ses interprètes néo-platoniciens, par Luc BRISSON
Représentations et évaluations du texte poétique dans le Commentaire sur la République de Proclos,
par Jean BOUFFARTIGUE
Le grammairien grec et le texte : l’exemple d’Apollonius Dyscole, par Jean LALLOT
L’unité du texte : la visée du psautier selon Grégoire de Nysse, par Alain LE BOULLUEC
La fabrique du texte : les commentaires du Canzoniere de Pétrarque à la Renaissance, par François LECERCLE

Recréer la nature
Écologie, paysage et société au marais d'Orx

Recréer la nature Recréer la nature
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Nacima BARON-YELLÈS
2000
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 216

Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Recréer la nature : c’est en ces termes que se posent aujourd’hui les questions de réhabilitation, de restauration et de recréation d’écosystèmes dans de nombreuses zones humides françaises. Le marais d’Orx ne fait pas exception ; il constitue même un exemple particulièrement poussé d’ingénierie visant à compenser les dégradations opérées par plusieurs décennies de développement agricole intensif. Il offre l’occasion de regarder de très près un processus contemporain de renaturation : grâce aux avancées théoriques des sciences de l’écologie et aux moyens de la technologie, le spécialiste, façonnant aujourd’hui de nouveaux habitats écologiques, fournit les conditions favorables au rétablissement de la biodiversité. Des paysages naturels, voire « sauvages » se reconstruisent peu à peu. Aux sociétés locales de définir de nouveaux usages du milieu et de trouver les formes de développement économique compatibles avec le maintien de celui-ci.

Cet ouvrage présente une réflexion globale sur ces processus. Il aborde les conditions socioplitiques d’émergence de ces programmes de renaturation et propose un diagnostic et des solutions en matière de développement touristique durable.

Préface de Fernand Verger

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Sommaire

Préface

Introduction

Une conquête incertaine
Un paysage d’herbe et d’eau
L’eau et ses métamorphoses
Assoiffés ou engloutis ? Les hommes face au marais
L’assèchement du marais d’Orx : un triomphe ambigu

Protection ou recréation de la nature ?
Un écosystème en crise
L’intervention écologique sur les milieux dégradés
Protection et protecteurs de la nature
Les ingénieurs à l’œuvre : l’Éden reprogrammé

Vers de nouveaux usages de la nature
Anciens et nouveaux usages d’un marais protégé
Rôle de l’infrastructure écologique dans une région littorale
Concurrences et conflits autour du patrimoine
Le tourisme de nature en quête de valeurs durables

Conclusion
Bibliographie

Folie et le corps (La)

Folie et le corps (La) Folie et le corps (La)
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Jean CÉARD
1985
Format : 13,5 x 21 cm |   Nb pages : 264
ISBN-
15.50 €
Version imprimée épuisée

Collection « Arts et langage »

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Résumé

À travers l’analyse critique des écrits de Friedrich Schlegel et de Novalis, Jean-Marie Schaeffer va droit au cœur de la doctrine romantique et en extrait le noyau : la théorie du roman, qui est aussi bien théorie de la littérature et théorie de l’art.

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Sommaire

La naissance de la littérature

Avertissement

Explication du titre

Du romantisme

Logos poetikos

Roman et romans

Critique et théorie du roman

Le roman comme poème universel

Le roman comme poème infini

Permanence de la théorie du roman

Bibliographie

 

Mérite des femmes (Le)

Mérite des femmes (Le) Mérite des femmes (Le)
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Moderata FONTE
2002
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 272
Collection « Versions françaises »

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Résumé

Ce traité en forme de dialogue dans la tradition du Décaméron se déroule sur deux journées et met en scène sept femmes, toutes issues de l’aristocratie vénitienne, mais d’âge et de statut civil variés.
Une fois répartis les rôles entre « accusation » et « défense » du sexe masculin, le procès intenté aux hommes est moins sommaire qu’on ne le pourrait croire. Le militantisme apparent du traité est miné par l’ambivalence des positions féminines et par la curiosité des devisantes, qui les induit à toutes sortes de digressions. Le fil du dialogue est entrelacé de textes poétiques et de récits divers, tandis que la querelle des femmes est enracinée dans un contexte socio-historique qui confère à l’ouvrage valeur de document sur la société vénitienne de l’époque.

Édition et traduction de Frédérique Verrier

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On en parle

Laboratoire italien n° 4 - 2003

CLIO n° 18 - 2003

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L’auteur et la traductrice

Vénitienne, femme d’un avocat et mère de quatre enfants, Moderata FONTE (1555-1592), de son vrai nom Modesta Pozzo, s’illustra dans plusieurs genres littéraires, se distinguant tout particulièrement dans le poème épique et le traité en prose. Le Mérite des femmes, son ouvrage le plus célèbre, fut publié en 1600 à titre posthume.
La littérature consacrée à la dignité et l’excellence des femmes connut à la Renaissance une grande vogue intellectuelle et éditoriale en Italie et en Europe. Le Mérite des femmes, sorte de Cité des Dames de la fin du XVIe siècle, est l’un des ouvrages-clés de cette production.

Frédérique VERRIER est ancienne élève de l’École normale supérieure et maître de conférences à l’université de Paris IV. Spécialiste de Machiavel et de la littérature philogyne, elle a notamment publié Les Armes de Minerve. L’humanisme militaire dans l’Italie du XVIe :siècle (PUPS, 1997).

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Sommaire

Première journée
Éloge de Venise - Présentation des personnages - Portrait et autoportrait de Corinna - Le jardin de Leonora et sa fontaine - Élection d’une reine et distribution des rôles - Mauvais pères et frères - Les affres de la maternité - Mauvais maris - Amants fourbes et trompeurs - L’âge idéal - Comment détecter l’amour véritable ? - Causes de l’ingénuité féminine - La complexion féminine - La pudeur féminine - Causes de la guerre de Troie et du péché originel - Histoire des philosophes fous - La part de l’amour et du désir - Lettrées, guerrières et patriotes - La cruauté des pères - La piété des femmes - La naissance d’une fille - Le mariage : une escroquerie

Seconde journée
Le cauchemar de Leonora - Étiologie de l’amour - Définition de l’amitié - Perturbations météorologiques - Digression sur l’astrologie - Ornithologie et chasse - Ichtyologie et pêche - Hydrographie - Éthologie - La légende de la licorne - Botanique et plantes médicinales - Fruits et fleurs - Éloge de la médecine - Minéralogie - Oraison de Leonora - À propos de l’éloquence - La grammaire masculine - Éloge des institutions et des magistratures - Le pouvoir des mots - Beauté corporelle et beauté spirituelle - Éloge d’illustres Vénitiennes - Éloge de la poésie et des poètes - Éloge de la musique et du chant - Poésie, peinture et sculpture - Une croisade contre les hommes ? - Parures et coiffures - Guide du mariage - Poème didactique : la défaite d’Amour

Les mérites du Mérite, par Frédérique VERRIER

Bibliographie

Généalogies fabuleuses
Inventer et faire croire dans l'Europe moderne

Généalogies fabuleuses Généalogies fabuleuses
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Roberto BIZZOCCHI
2010
Format : 15 x 21cm |   Nb pages : 288
Collection ITALICA

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Résumé

Quels intérêts d’ordre pratique se cachent derrière les nombreuses histoires généalogiques publiées au début de l’âge moderne ? Ces généalogies fabuleuses attribuent aux dynasties régnantes et aux familles nobles des origines tellement illustres et si éloignées dans le temps qu’elles en apparaissent ridicules et incroyables. Or, dans le cadre d’une histoire des origines des peuples et des pays, ces généalogies sont également diffusées dans des textes dont l’ambition est certes de légitimer et de célébrer, mais tout autant d’élaborer un discours historique, même s’il semble bien étranger à notre écriture de l’histoire.
Ce livre étudie les présupposés intellectuels et la mise en œuvre scientifique de l’historiographie généalogique. Il passe en revue un certain nombre de thèmes propres à la production de l’âge moderne ; il en examine les origines dans l’Antiquité classique et chrétienne ; il confronte cette production à la critique érudite et aux idéologies religieuses et politiques de l’époque.
En tentant de comprendre la signification d’une historiographie différente de la nôtre – dans son déploiement logique comme dans sa matrice chronologique –, Roberto Bizzocchi nous suggère aussi de nous livrer à une autocritique prudente. Est-il certain, en effet, que notre propre quête de la vérité historique obéisse toujours à une rationalité à toute épreuve ?

« Quantité de graves personnages ont suivi exactement ces filiations, avec la même sagacité qu’ils ont découvert comment les Japonais avaient peuplé le Pérou. L’histoire a été longtemps écrite dans ce goût. »
Voltaire, Histoire de l’empire de Russie sous Pierre le Grand (1759)

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On en parle

Ethnologie française n° 42 - janvier 2012

Nonfiction - 17 juillet 2010

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Sommaire

Préface

La question des généalogies fabuleuses
Un faussaire et quelques auteurs respectables en Italie • Les descendants de Noé en Europe • Rome et l’Europe barbare • Les généalogies comme écrits historiques

La tradition et l’autorité
Antiquité païenne, Antiquité chrétienne • L’étude de l’Antiquité • L’historiographie et les généalogies médiévales

Généalogies incroyables et généalogies dignes de foi
Généalogies et recherche érudite • Généalogies, religion et politique • Conclusion. Les généalogies fabuleuses

Postface

Index des noms de lieux
Index des noms de personnes

 

Lalies 5
Aussois, 29 août - 3 septembre 1983

Lalies  5 Lalies  5
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Jean LALLOT (éd.)
1986
Format : 16 x 24 cm |  
ISBN-
15.50 €
Version imprimée épuisée

Lalies n° 5

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Sommaire

Indo-européen : poétique et linguistique
Questions linguistiques de poétique, de mythologie et de prédroit en indo-européen, par Calvert WATKINS
Le nom indo-européen du « ciel-diurne », par Jean HAUDRY
L’extension analogique de l’apophonie en germanique, par Jacques BOULLE
Un verlan indo-iranien ?, par Alain CHRISTOL
Existe-t-il des locatifs singuliers en -eu en mycénien ?, par Nicole MAURICE
À propos de grec αὐτόϛ
: identité, ipséité, anaphore, par Jean TAILLARDAT
Latin crãpula
et la loi d’Osthoff (résumé de communication), par Jean TAILLARDAT

Phonologie, linguistique générale

Syllabe et structures phonologiques coexistantes, par Annie RIALLAND
La syllabe en mandarin, japonais, coréen, par Maurice COYAUD
Syllabe et métrique vieil-anglaise, par André CRÉPIN
Les classes grammaticales et le problème des universaux, par Moris FRIDMAN
Une syntaxe scolaire pour la lecture du latin. La distinction noyau-périphérie, par François HOFF

Théorie littéraire
Grammaire et mémoire, par Ann BANFIELD
Système actantiel et structure narrative dans deux séries de tragédies grecques, par Rachel AÉLION
Tite-Live et les « morts parallèles » : Hannibal, Cicéron, par Georges DEVALLET
Le sujet du discours politique en Grèce et à Rome, par Florence DUPONT
Lectures prosodiques de Racine, par Pierre CANIVENC
Une inscription : le titre de journal, par Maurice MOUILLAUD

Bulletin d'informations proustiennes n° 5

Bulletin d'informations proustiennes  n°  5 Bulletin d'informations proustiennes  n°  5
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Bernard BRUN (éd.)
1977
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 68
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 5

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

Marcel Proust dans les manuels scolaires
La place de Marcel Proust dans les manuels scolaires français, par Noël CLAUDE
Lire Proust à l’école, par Elizabeth DES PORTES

Les perspectives d’une édition génétique 
Un système de transcription, par Luzius KELLER
L’arrière-cuisine de Françoise : commentaire génétique de trois versions d’un fragment manuscrit, par Jean MILLY
Le travail d’édition mené par l’équipe Proust, par Claudine QUÉMAR avec la collaboration de Jacques BERSANI et Bernard BRUN

Les activités proustiennes

Les ventes
Les manifestations
Les publications
Les recherches en cours
Tribune libre, par Henri BONNET

Claude Debussy
Jeux de formes

Claude Debussy <br> Jeux de formes Claude Debussy <br> Jeux de formes
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Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

La musique de Debussy, cet art fait de « touches successives reliées par un lien mystérieux », interroge les arcanes de la nature pour mieux en retenir la singulière temporalité : traduction d’un jeu de formes suggérées qui semblent prendre corps un instant et préfèrent néanmoins s’esquiver. Ce langage est celui d’un visionnaire, sur les pas de Baudelaire et de Poe. Nombreuses sont les configurations esthétiques qui se créent autour de Debussy (Schaeffner, Boulez, Pesson) : elles démontrent l’actualité de sa pensée compositionnelle et invitent à dépasser une catégorisation en termes de symbolisme, d’impressionnisme ou de modernité. Ce collectif où dialoguent musicologie, composition et interprétation, présente une réflexion générale sur la multiplicité de l’art debussyste, aux fondements de la musique du XXe siècle.

Sous la direction de Maxime Joos

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On en parle

Música u educación n° 62 - junio 2005

l’Éducation musicale n° 521 - mars/avril 2005

Piano-Magazine n° 45 - mars/avril 2005

Vient de paraître n° 20 - mars 2005

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Les auteurs

Christian ACCAOUI est maître de conférences à l’université Paris VIII et professeur d’esthétique musicale au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP). Il a publié Le Temps musical (Desclée de Brouwer, 2001).

Florent BOFFARD est professeur au CNSMDP. Ancien élève d’Yvonne Loriod (classe de piano), de Geneviève Joy (musique de chambre) et de Germaine Mounier (cycle de perfectionnement) au Conservatoire de Paris, il a été pianiste soliste à l’Ensemble intercontemporain de 1988 à 2000.

Thomas BÖSCHE est musicologue et vit à Berlin. Il a étudié la musicologie, la philosophie et l’histoire comparée de la littérature à l’Université libre de Berlin. Spécialiste de Boulez, il a publié de nombreux articles sur la musique du XXe siècle. Il prépare un livre sur les théories de Heinrich Schenker.

Célestin DELIÈGE est ancien responsable des émissions de musique nouvelle à la RTBF (Bruxelles), professeur honoraire d’analyse musicale au CRM de Liège et responsable de séminaires de DEA à Paris (ENS et IRCAM) depuis dix ans. Il a publié en particulier Cinquante ans de modernité musicale. De Darmstadt à l’IRCAM (Mardaga, 2003).

Jean-Paul DESPAX est ancien élève des CNSM de Lyon (premier prix de piano) et de Paris (premiers prix d’esthétique et d’analyse). Il est à la fois pianiste, professeur de formation musicale au conservatoire du 13e arrondissement à Paris et musicologue-bibliothécaire aux Talents lyriques.

Maxime JOOS enseigne l’histoire de la musique et l’analyse au CNR de Lille. Ancien élève du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il a obtenu quatre premiers prix, il termine une thèse de doctorat consacrée à l’œuvre de Henri Dutilleux. Il est l’auteur de La Perception du temps musical chez Henri Dutilleux (L’Harmattan, 1999) et de plusieurs articles sur la musique du XXe siècle.

Jean-Louis LELEU est professeur à l’université de Nice-Sophia Antipolis et a publié de nombreux articles sur la musique du XXe siècle (Webern, dont il est l’un des spécialistes mondiaux, Debussy, auquel il a consacré déjà un article publié en 1997, Schoenberg et Boulez). Il est aussi l’un des traducteurs reconnus d’Adorno (Mahler, Quasi una fantasia, ainsi que la révision de la traduction du Berg).

Rosângela PEREIRA de TUGNY est professeur à l’Université fédérale de Minas Gerais (Belo Horizonte, Brésil) et a travaillé spécialement sur la musique de Boulez, Stockhausen, Cage. Elle mène des recherches en ethnomusicologie au Brésil. Elle a publié la Correspondance entre Pierre Boulez et André Schaeffner (Fayard, 1998).

Gérard PESSON est compositeur, ancien élève du CNSMDP et ancien pensionnaire de la villa Médicis. Il a fondé et dirigé la revue Entretemps. Il travaille sur les rapports du texte et de la musique et son œuvre témoigne d’un grand intérêt pour la scène. Forever Valley, commande de T&M pour le théâtre des Amandiers de Nanterre, récemment paru au disque, est son dernier opéra. Des extraits de son journal ont paru en 2004 aux éditions Van Dieren sous le titre Cran d’arrêt du beau temps.

Bruno PLANTARD est pianiste de formation. Entré au CNSMDP, il y a fait ses études musicales couronnées par plusieurs premiers prix et a orienté sa carrière vers l’enseignement. Après avoir été maître de conférences à l’École polytechnique pendant dix ans, il a été nommé en 2000 professeur d’analyse (instrumentistes) au Conservatoire de Paris où il enseigne depuis 1993.

Anne ROUBET est élève de l’École normale supérieure et du CNSMDP (premiers prix d’analyse et d’esthétique). Titulaire d’une maîtrise de philosophie et agrégée de musique, elle commence ses recherches en esthétique.

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Sommaire

Avant-propos, par Maxime JOOS

L’imaginaire créatif
Pelléas et Mélisande. Du texte de Maeterlinck à la musique Debussy, par Christian ACCAOUI
Debussy et le mythe. Affinités et ambivalences, par Anne ROUBET
Transcendance et sensation. Un parallèle Mahler/Debussy, par Gérard PESSON

Affinités esthétiques
La conjonction Debussy-Baudelaire, par Célestin DELIÈGE
Miroirs croisés. André Schaeffner et ses variations sur Debussy, par Rosângela PEREIRA de TUGNY
« Des résonances obstinément mystérieuses… ». Claude Debussy et Pierre Boulez ou le portrait des compositeurs en Roderick Usher, par Thomas BÖSCHE

Écriture et mouvement
Deux études du mouvement : « Nuages » et « Fêtes », par Bruno PLANTARD
Structures d’intervalle et organisation formelle chez Debussy. Une lecture de « Sirènes », par Jean-Louis LELEU
Debussy ou le paradoxe de la discontinuité, par Maxime JOOS
Les Études pour piano. Entre esthétique et interprétation, par Jean-Paul DESPAX

Conclusion. Jouer Debussy. Quelques remarques sur l’interprétation, par Florent BOFFARD

Notes
Bibliographie
Index
Les auteurs

 

Sciences et philosophie au XXe siècle
L'École de Zurich et le programme surrationaliste

Sciences et philosophie au <small>XX<up>e</sup></small> siècle Sciences et philosophie au <small>XX<up>e</sup></small> siècle
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collectif
2005
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 552
ISBN-
28.40 €
Version imprimée épuisée

Revue de synthèse 2005 / 2 t. 126

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Résumé

Cent ans après la publication des textes d’Albert Einstein où le XXe siècle a reconnu les marques de ses révolutions scientifiques, il revient au second siècle de la relativité moderne, au nôtre donc, de mener l’enquête sur le siècle précédent. Il est grand temps de prendre pour objet le laborieux itinéraire des savants et des philosophes qui, tout au long du XXe siècle, ont exploré les rapports nouveaux que pouvaient entretenir les sciences et la philosophie, cela non pour épouser telle option particulière mais pour gagner le bénéfice d’une perspective plus ample. 
Où mieux la saisir qu’à Zurich et dans les réseaux des discussions européennes dont un centre fut l’Institut fédéral de technologie – on disait jadis l’École polytechnique. On peut suivre en effet sur ce terrain un ensemble d’interactions peu communes. Les différents articles de ce volume en procurent des analyses dont les protagonistes sont par exemple Ferdinand Gonseth, Wolfgang Pauli, Gaston Bachelard, Federigo Enriques, Albert Lautman, Hermann Weyl ou Stéphane Lupasco. 
Les renouvellements scientifiques du XXe siècle et leurs conséquences dans la philosophie et dans les sciences sociales ont non seulement ouvert une crise bien connue, mais encore conduit plusieurs savants et philosophes à s’engager dans des tentatives où l’on peut discerner un programme que circonscrit l’appellation de surrationaliste. 

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Sommaire

Présentation , par Charles ALUNNI, Éric BRIAN et Éric EMERY

Articles
Albert Lautman et le souci brisé du mouvement, par Charles ALUNNI
Federigo Enriques, Gaston Bachelard et Ferdinand Gonseth. Esquisse d’une tradition épistémologique, 
par Mario CASTELLANA
Paul Bernays et la rénovation des fondements philosophiques des mathématiques, par Gerhard HEINZMANN
La philosophie comme ressource culturelle et moyen de réflexion d’Hermann Weyl, par Erhard SCHOLZ
Einstein et « Zweistein », par John STACHEL
L’« École de l’ETH » dans l’œuvre de Gaston Bachelard. Les figures spectrales d’Hermann Weyl, Wolfgang Pauli et Gustave Juvet, par Charles ALUNNI
Présence de Ferdinand Gonseth dans la pensée de Gaston Bachelard, par Carlo VINTI
Actualité de la philosophie de Ferdinand Gonseth, par Gilles COHEN-TANNOUDJI
Stéphane Lupasco et le tiers inclus. De la physique quantique à l’ontologie, par Basarab NICOLESCU

Essais
 
Réflexions sur Wolfgang Pauli, par Jürg FRÖHLICH
La philosophie dans les sciences, par Dominique LECOURT
Éloge de la politique, par Charles KLEIBER

Varia

Hermann Weyl. Motivations philosophiques d’un choix Maverick, par Demetrio RIA

Comptes rendus

Philosophie
Sciences et philosophie des Lumières

Communisme et les élites en Europe centrale (Le)

Communisme et les élites en Europe centrale (Le) Communisme et les élites en Europe centrale (Le)
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Nicolas BAUQUET
François BOCHOLIER (dir.)
2006
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 384
ISBN-
26.37 €

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Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

Plus de quinze ans après l’effondrement du bloc soviétique, les nouvelles démocraties d’Europe centrale sont encore hantées par la mémoire de la période communiste, et notamment par la manière dont leurs élites ont traversé ces années : les anciennes élites ont-elles disparu corps et biens pendant la première décennie de violence stalinienne ? Comment les nouvelles élites du « socialisme réel » ont-elles exercé leur pouvoir, légitimé leur domination, transmis leur statut ? Et dans quelle mesure la nomenklatura a-t-elle réussi sa reconversion dans le nouvel ordre capitaliste et démocratique ?
Fruit d’une rencontre entre une vingtaine de chercheurs français et européens de plusieurs générations, issus de différents versants des sciences sociales, ce livre témoigne de l’originalité des nouvelles recherches menées sur un thème tabou des régimes communistes. Qu’elles mettent en évidence l’ampleur des destructions subies par les anciennes élites ou révèlent des continuités parfois insoupçonnées, elles montrent la nécessité de penser ensemble le moule idéologique et les contextes nationaux, le poids des contraintes politiques et la complexité de l’histoire sociale.

Sous la direction de Nicolas Bauquet et François Bocholier

Préface de François Fejtö

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On en parle

Annales. Histoire, Sciences Sociales - février 2013

Critique internationale n° 36 - mars 2007

Politique étrangère - janvier 2007

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Les auteurs

Balázs ABLONCZY, chercheur au Centre d’études sur l’Europe centrale de l’institut Teleki-László de Budapest.

Nicolas BAUQUET, doctorant à l’Institut d’études politiques de Paris, Visiting Fellow à l’université d’Harvard.

François BOCHOLIER, doctorant à l’université Paris I-Sorbonne, Junior Fellow au Collegium Budapest.

Lucian BOIA, professeur d’histoire universelle à l’université de Bucarest.

Máté BOTOS, maître de conférences à l’université Pázmány-Péter de Budapest,
directeur du Centre d’études européennes.

Stefano BOTTONI, chercheur associé à l’institut Teleki-László de Budapest, chargé de cours à l’université de Bologne.

Tadeusz CEGIELSKI, professeur d’histoire moderne à l’université de Varsovie,
Grand Maître de la Grande Loge nationale polonaise.

Lydia COUDROY DE LILLE, maître de conférence en géographie, université Lumière-Lyon II, Centre géophile (UMR 8504 - Géographie-Cités).

François FEJTÖ, journaliste et historien.

Paul GRADVOHL, maître de conférences à l’université Nancy II.

Francesco GUIDA, professeur d’histoire contemporaine à l’université Rome III.

Catherine HOREL, chargée de recherches au CNRS (IRICE, université de Paris I).

Dariusz JAROSZ, professeur à l’Institut d’histoire de l’Académie polonaise des sciences.

Victor KARADY, directeur de recherche au CNRS, professeur à l’université d’Europe centrale à Budapest.

Pierre KENDE, ancien directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie hongroise des sciences.

Audrey KICHELEWSKI, doctorante à l’université Paris I-Sorbonne.

Árpád von KLIMÓ, Privatdozent au Zentrum für Zeithistorische Forschung de Potsdam.

Sandrine KOTT, professeur d’histoire de l’Europe à l’université de Genève.

Roman KRAKOVSKY, doctorant à l’université Paris I-Sorbonne.

Antoine MARÈS, professeur d’histoire de l’Europe centrale contemporaine à l’université Paris I-Sorbonne.

Marion MARMORAT, doctorante à l’Institut d’études politiques de Paris.

Alina PAVELESCU, archiviste aux Archives nationales de Roumanie, doctorante à l’Institut d’études politiques de Paris.

Ignác ROMSICS, professeur d’histoire contemporaine à l’université ELTE de Budapest,
membre de l’Académie hongroise des sciences.

Cristian VASILE, docteur de l’université de Bucarest, membre de l’Institut d’histoire Nicolae-Iorga de Bucarest.

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Sommaire

Remerciements

Préface, par François FEJTÖ

Maîtres et serviteurs : esquisse d’une histoire des élites centre-européennes au XXe siècle,
par Nicolas BAUQUET et François BOCHOLIER

La grande relève : les élites d’Europe centrale face au choc de la stalinisation, du milieu des années 1940 au milieu des années 1950.

La fin d’un monde ? Les élites hongroises face à l’installation du régime communiste, par Balázs ABLONCZY
Détruire la source symbolique du pouvoir : la stalinisation de la culture historique des élites hongroises,
par Árpád von KLIMÓ
Les juifs, la modernité et la tentation communiste. Esquisse d’une problématique d’histoire sociale, par Victor KARADY
Élites et ethnicité en Transylvanie, d’un après-guerre à l’autre, par François BOCHOLIER et Stefano BOTTONI
De Sighet à Pitesti, le calvaire des élites roumaines, dans la Roumanie de Gheorghiu-Oej, par Francesco GUIDA
Une répression différenciée : uniates et orthodoxes en Roumanie stalinienne par Cristian VASILE
Une rupture de plus ? La communisation des élites tchèques, par Antoine MARÈS
La Patrie ou le Parti ? Les élites polonaises entre deux loyautés, 19441956, par Dariusz JAROSZ

L’âge d’or de la nomenklatura : production et reproduction des élites communistes de la fin des années 1950 à la fin des années 1970.

Les Élites socialistes et le pouvoir. Le cas de la RDA, par Sandrine KOTT
Les élites religieuses de la Hongrie communiste : de la contre-élite à la proto-nomenklatura, par Nicolas BAUQUET
Les élites communistes roumaines, réalités et imaginaires, par Lucian BOLA
L’arrivée au pouvoir de Ceausescu et le renouvellement des élites dans le Parti communiste roumain (19651969),
par Alina PAVELESCU
Les élites du 1er mai en Tchécoslovaquie : une représentation, par Roman KRAKOVSKY
Les élites communistes polonaises et la « question juive » de 1956 à 1968, par Audrey KICHELEWSKI
La lutte des places : les élites et leurs territoires dans les villes de la Pologne communiste, par Lydia COUDROY DE LILLE

Reconversions et renaissances : les élites du communisme au postcommunisme.

Les élites hongroises et le changement de régime, par Ignác RONISICS
« Le Danube est à nous ! » : le barrage de Gabcíkovo/Nagymaros comme miroir de la transformation des élites,
par Marion MARMORAT
La formation des élites hongroises et l’Occident, 1980-2000, par Paul GRADVOHL
Recréer une élite catholique : les universités catholiques en Europe centrale, par Máté BOTOS
1989 en Europe centrale : une restauration des élites juives ? par Catherine HORELF
La franc-maçonnerie et les élites polonaises au XXe siècle, entretien avec Tadeusz Cegielski

Postface, par Pierre KENDE

 

Électricité : faut il désespérer du marché ?

Électricité : faut il désespérer du marché ? Électricité : faut il désespérer du marché ?
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David SPECTOR
2007
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 56

Collection du CEPREMAP n° 5

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Résumé

Au cours des dernières années, le prix de l’électricité sur le marché libre a augmenté en France autant que chez nos voisins, alors que les coûts de la production française, principalement nucléaire, n’ont été que peu affectés par le renchérissement des énergies fossiles. Comment expliquer ce paradoxe apparent ? Faut-il accuser la libéralisation et renforcer la régulation publique des prix, ou au contraire invoquer l’insuffisance de la concurrence et placer ses espoirs dans la poursuite de la libéralisation et de l’intégration européenne ?
À partir d’une analyse du marché français, David Spector montre que ces positions sont toutes deux erronées et évalue les différentes politiques possibles face à la « rente nucléaire ».

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L’auteur

David SPECTOR est chargé de recherches au CNRS (Paris-Jourdan Sciences économiques), professeur associé à l’École d’économie de Paris et codirecteur au CEPREMAP du programme « Marchés, firmes et politique de la concurrence ». Il enseigne également à l’École normale supérieure.

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Sommaire

Introduction

Le contexte : une libéralisation tempérée

Éléments fondamentaux sur les marchés électriques

L’électricité ne peut pas être stockée - Le parc optimal de production - La formation des prix sur un marché concurrentiel de l’électricité - La concurrence parfaite est comptatible avec le recouvrement des coûts fixes - Rentes de rareté et rentes de monopole

Les causes de la rente de la rareté du nucléaire : prix des énergies fossiles, intégration européenne et demande intérieure
La cause immédiate : le prix des énergies fossiles - Le mécanisme de transmission : la rareté du nucléaire, due à l’intégration européenne et à la croissance de la demande intérieure - L’ampleur de la rente de rareté du nucléaire - La concurrence n’aura pas d’impact sur la rente de rareté - L’européanisation contribuera à pérenniser la rente de rareté - De nouveaux investissements diminueront-ils la rente de rareté ?

Que faire face à la rente de rareté du nucléaire ?
La rente de rareté du nucléaire ne pose pas de problème d’efficacité économique - Faut-il dédommager les consommateurs d’électricité ?  - Rente nucléaire et caractère public d’EDF - Taxer davantage le nucléaire ?  - Intégration européenne, privatisation et libéralisation

À long terme : comment dissiper la rente de monopole du nucléaire ?
L’ampleur de la rente de monopole possible à long terme - La rente de monopole serait économiquement inefficace - Les précédents étrangers - Le bon fonctionnement de la concurrence nécessitera une déconcentration extrême du parc nucléaire - Une concurrence réelle pourra-t-elle naître d’une déconcentration virtuelle ?

Conclusion

 

Maurice Halbwachs, sociologue retrouvé

Maurice Halbwachs, sociologue retrouvé Maurice Halbwachs, sociologue retrouvé
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Marie JAISSON
et Christian BAUDELOT (dir.)
2007
Format : 11,5 x 21,5 |   Nb pages : 168
Collection « Figures normaliennes »

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Résumé

Consacré à Maurice Halbwachs (1877-1945), l’un des représentants majeurs de l’école durkheimienne de sociologie, ce volume interroge son œuvre à partir de questions posées à la sociologie par la société d’aujourd’hui : suicide, précarité et pauvreté, logement, intégration urbaine, théorie de la connaissance sociologique, appréhension et mesure des « faits de population », ou encore variations de la proportion des sexes à la naissance.
En confrontant les analyses d’hier avec les problèmes actuels, les auteurs soulignent l’extraordinaire fécondité de ses travaux : loin de relever d’une théorie générale des faits sociaux, les outils qu’il nous lègue sont des manières de connaître et d’analyser, sur la base des faits, la réalité sociale de notre temps.

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On en parle

L’année sociologique vol. 58 - février 2008

Études tome 407 - octobre 2007

Bulletin trimestriel de la fondation Auschwitz n° 96 - juillet / septembre 2007

Edizioni Empirìa - juin 2007

Lectures.revues.org - mai 2007

EspacesTemps.net - 2007

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Les auteurs

Christian BAUDELOT, professeur à l’École normale supérieure, Centre Maurice Halbwachs

Roger ESTABET, professeur émérite à l’université de Provence

Marie JAISSON, maître de conférences à l’université de Tours, Centre Maurice Halbwachs

Rémi LENOIR, professeur à l’université de Paris I, Centre de sociologie européenne

Jean-Christophe MARCEL, maître de conférences à l’Institut des sciences humaines appliquées de l’université
Paris-IV, Centre d’études sociologiques de la Soronne

Serge PAUGAM, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, Centre Maurice-Halbwachs

Christian TOPALOV, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, Cultures et sociétés urbaines

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Sommaire

Introduction
Un sociologue de la complexité, par Marie JAISSON et Christian BAUDELOT

L’épreuve de la longue durée
Suicide : changement de régime, par Christian BAUDELOT et Roger ESTABLET
L’intégration sociale stratifiée : l’apport de Maurice Halbwachs à la sociologie des genres de vie, par Serge PAUGAM

Espaces sociaux
La ville, lieu de l’assimilation sociale ?, par Christian TOPALOV
Mémoire, espace et connaissance chez Maurice Halbwachs, par Jean-Christophe MARCEL
Halbwachs et les faits de population, par Rémi LENOIR
Crises et civilisations : l’enquête de Halbwachs sur la proportion des sexes à la naissance, par Marie JAISSON

Ouvrages de Maurice Halbwachs
Index

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Rencontre autour d’un livre à l’ENS

 

Mondialisation côté Sud (La)
Acteurs et territoires

Mondialisation côté Sud (La) Mondialisation côté Sud (La)
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Jérôme LOMBARD
Évelyne MESCLIER et
Sébastien VELUT (dir.)
2006
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 496
ISBN-
42.60 €

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© IRD éditions - éditions Rue d’Ulm

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Résumé

Alors qu’on parle de « village planétaire » dont tous les habitants accéderaient aux mêmes possibilités, au Sud, la mondialisation offre un visage particulier. S’ils ne sont plus nommés « en voie de développement » ou « du tiers monde », ces pays présentent des spécificités fortes. Les inégalités sociales et spatiales y sont plus marquées qu’au Nord. De même, l’augmentation des flux de personnes, de biens ou de capitaux échappe en partie aux sociétés, tout comme la réorganisation des activités économiques et des pouvoirs, qui néglige souvent les populations.

Dans cet ouvrage, la mondialisation est appréhendée à travers les modifications de l’espace, révélatrices des grands enjeux et rapports de force qui s’exercent au Sud. Les mutations spatiales urbaines et rurales traduisent en effet la capacité des pays du Sud à faire de la mondialisation une source d’enrichissement. Elles montrent aussi des régions, des communautés, des familles déstabilisées et appauvries par ces changements brutaux.

À partir d’études menées dans une dizaine de pays, il s’agit de décrypter la mondialisation dans ses aspects sociaux et environnementaux. Populations et sociétés du Sud, en migrant à l’étranger, en se connectant aux réseaux mondiaux, en régulant l’accès aux ressources, en recomposant l’espace politique, en cherchant des appuis internationaux, tracent aussi leur propre voie de développement territorial.

Cet ouvrage s’adresse à un public d’enseignants, de chercheurs et d’étudiants, de journalistes et de responsables d’ONG. Ils y trouveront matière à penser l’avenir d’un monde en plein bouleversement.

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On en parle

L’information géographique vol. 71 - avril 2007

Autrepart n° 43 - mars 2007

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Les auteurs

Jérôme Lombard est géographe, chargé de recherche à l’IRD, spécialiste des questions de transport en Afrique de l’Ouest et en Europe.

Évelyne Mesclier est géographe, chargée de recherche à l’IRD. Ses travaux traitent de la place des sociétés rurales andines dans les dynamiques nationales et régionales.

Sébastien Velut est géographe, maître de conférences à l’École normale supérieure et chargé de recherche à l’IRD. Il mène ses recherches sur le développement territorial en Amérique latine.

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Sommaire

Les auteurs

Introduction. La mondialisation : objet géographique, par Jérôme LOMBARD, Évelyne MESCLlER, Sébastien VELUT

I - Les processus de la mondialisation au Sud

Le marché mondial et l’expansion du « complexe soja » dans les cerrados du Mato Grosso, par Jean-Pierre BERTRAND, Hervé THÉRY

Les entrepreneurs, fers de lance de l’ouverture internationale de Maurice, par Bruno PONSON

Avancée du monde, avancée des parasites, avancée de la médecine : le paludisme au Brésil, par Helen DA COSTA GURGEL, Jean-Marie FOTSING

Le gaz bolivien dans le piège de la mondialisation, par Jean-Claude ROUX

L’île Maurice dans l’œil du cyclone, par Emmanuel GRÉGOIRE

L'émigration internationale à Dakar : au cœur des nouveaux trafics mondiaux, par Nelly ROBIN

Les migrants andins dans les Basses Terres boliviennes : mondialisation des stratégies migratoires, par Sophie BLANCHARD

II - Les formes spatiales de la mondialisation

Les transports sénégalais à l’aune du système-monde, par Jérôme LOMBARD, Frank BRUEZ, Arouna DIAKHO

Différenciation spatiale et changements politiques, économiques et religieux au Brésil, par Philippe WANIEZ, Violette BRUSTLEIN, Cesar Ramero JACOB, Dora RODRIGUES HEES et Ina ELIAS DE CASTRO

Marchés de l’eau et hiérarchies territoriales en Afrique du Sud, par David BLANCHON

Le bouleversement des hiérarchies territoriales au Pérou, par Susana ALDANA, Jean-Louis CHALÉARD, Évelyne MESCLlER, Carmen SALAZAR-SOLER et Gerald TAYLOR

La suburbanisation en Afrique du Sud : entre héritage et innovation, par Alan MABIN

Axes mondialisés versus intégration régionale dans les Andes, par Pierre GONDARD

La frontière Pérou-Équateur : enjeu mondial, empreintes locales, par Anne-Marie HOCQUENGHEM et Étienne DURT

La frontière orientale de la Bolivie, à la croisée des routes de l’intégration, par Laetitia PERRIER BRUSLÉ

III - L’avenir des solidarités territoriales

Protection des ressources génétiques et phytogénétiques : une solidarité andine est-elle possible ?, par Marco CHEVARRÍA LAZO

Chili-Argentine : si près, si loin, par Jorge NEGRETE SEPULVEDA, Sébastien VELUT

Le paradoxe social d’un territoire gagnant : l’exemple de Motupe au Pérou, par Évelyne MESCLIER et Jean-Louis CHALÉARD

La redistribution spatiale du pouvoir autour du patrimoine à Valparaiso (Chili), par Sébastien JACQUOT

Métropoles sud-africaines : le local en otage ?, par Claire BÉNIT, Anthony CHRISTOPHER et Philippe GERVAIS-LAMBONY

De l’espace au territoire ? Sojaculture, environnement et mouvements indigènes en Amazonie brésilienne, par François-Michel LE TOURNEAU, Neli APARECIDA DE MELLO et Richard PASQUIS

Conclusion
La mondialisation, quel avenir ?, par Emmanuel GRÉGOIRE, Hervé THÉRY et Philippe WANIEZ

Bibliographie générale

Europe des sans-abri (L')

Europe des sans-abri (L') Europe des sans-abri (L')
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Freek SPINNWIJN
2008
Format : 11 x 15 cm |   Nb pages : 48
Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

Combien l'Europe compte-t-elle de sans-abri ? Estimé à 3 millions de personnes, ce nombre correspond en fait à une définition restrictive car toutes les personnes homeless, c'est-à-dire non seulement privées de logement mais aussi dépourvues de chez soi, hébergées dans des centres ou très mal logées, doivent être prises en considération.

Face à une législation sur les sans-abri très variable d'un pays à l'autre, la FEANTSA (Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les personnes sans abri) plaide pour une politique globale alliant urgence d'intervention, prévention et insertion, qui propose des objectifs réalistes tenant compte des capacités et des besoins individuels, tout en s'appuyant sur une analyse concrète de la situation et des facteurs de sans-abrisme dans les différents pays européens.

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L’auteur

Fort d’une expérience dans le domaine associatif auprès des personnes âgées, Freek SPINNWJIN dirige, depuis 2001, la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abri, qu’il représente dans divers comités trans-nationaux.

Écrire, compter, mesurer / 2
Vers une histoire des rationalités pratiques

Écrire, compter, mesurer / 2 Écrire, compter, mesurer / 2
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Natacha COQUERY,
François MENANT et
Florence WEBER (dir.)
2006, 2012
Format : 14,5 x 21 |   Nb pages : 152
【Version papier disponible en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.】




Collection Actes de la recherche à l’ENS n°3 (publications électroniques)

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Résumé

Quelles sont les conditions sociales et intellectuelles de la mise en œuvre d’un calcul économique ? Comment rendre compte des aspects cognitifs et rituels des pratiques économiques ? En portant attention aux techniques intellectuelles utilisées par les acteurs économiques, dans leur matérialité même, les chercheurs réunis ici, historiens et anthropologues, ont découvert de surprenantes convergences entre l’histoire des mathématiques chinoises et celle du Moyen Âge occidental, de surprenantes continuités entre les façons de tenir ses comptes du XIIIe au XVIIIe siècle. Ils ont surtout mieux compris l’intérêt de confronter des données issues d’univers sociaux éloignés : loin de tenir pour acquise la partition du monde entre ce qui est économique et ce qui ne l’est pas, leur questionnement porte sur les modalités du calcul pratique et en restitue les cadres rituels et cognitifs.
Ces articles en ligne font suite au livre publié en 2006 par les éditions Rue d’Ulm.

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On en parle

Histoire de l’éducation - 16 octobre 2008

Histoire & mesure - 5 décembre 2007

Annales. Histoire, Sciences Sociales n° 95 - juin 2007

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Les auteurs

Natacha COQUERY, maître de conférences en histoire moderne à l’université de Tours, travaille sur la boutique de luxe et de demi-luxe à Paris au XVIIIe siècle, d’un point de vue socioéconomique, culturel et urbain. Elle a codirigé Marchands et consommateurs : les mutations de l’Europe moderne. Angleterre, France, Italie, Pays-Bas (Presses universitaires François-Rabelais, 2006).

François MENANT, professeur d’histoire médiévale à l’École normale supérieure, étudie l’économie et la société médiévales en Italie du Nord et dans l’Europe méditerranéenne. Il s’intéresse surtout actuellement aux réseaux de crédit et à la conjoncture économique des XIIIe-XIVe siècles. Il a notamment dirigé (avec O.  Redon) le volume Notaires et crédit dans l’Occident méditerranéen médiéval (École française de Rome, 2004) et publié L’Italie des communes (Belin, 2005).

Florence WEBER, professeur de sociologie et d’ethnographie à l’École normale supérieure, est chercheur au centre d’études de l’Emploi. Ses travaux portent sur le déplacement des frontières entre marché et économie domestique, en particulier dans le domaine de la prise en charge des personnes dépendantes aujourd’hui. Elle a notamment publié Le Sang, le nom, le quotidien. Sociologie de la parenté pratique (Aux lieux d’être, 2005).

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Sommaire

I - CE QU’ÉCRIRE VEUT DIRE AU MOYEN ÂGE. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES À UNE ÉTUDE DE LA SPIRITUALITÉ MÉDIÉVALE, par Joseph MORSEL

Le problème du pouvoir de l’écriture. L’écriture, instrument du pouvoir politique ? - L’écriture, facteur de domination symbolique

Le problème de la « magie » de l’écriture. Une magie immanente de l’écriture ? - La magie sociale de l’écriture - La « dématérialisation » et la « spiritualisation » du document médiéval

Matérialité et visibilité. Usages visibles - L’appréhension du document
Conclusion

II - « À LA CONQUÊTE DE LA SCIENCE DES COMPTES » VARIATIONS AUTOUR DE QUELQUES MANUELS DE COMPTABILITÉ DES XVIIe ET XVIIIe SIÈCLES, par Yannick LEMARCHAND

Le livre et le marché de la formation comptable. Les manuels et leurs utilisateurs - Les débouchés offerts aux teneurs de livres - La naissance d’un corps de comptables indépendants

Concurrence et comportement des auteurs. L’argumentaire - Rivalités et conflits, le « deffy arithméticien » de Barrême

Systématisation et rationalisation : « à la conqueste de la science des comptes ». Intention pédagogique et souci didactique - Règles générales et classification des comptes

Conclusion

III - SÉPARATION DES SCÈNES SOCIALES ET PRATIQUES ORDINAIRES DU CALCUL. À LA RECHERCHE DES RAISONNEMENTS INDIGÈNES, par Florence WEBER

Ce que révèlent les pratiques de la mesure. Le calcul « scientifique » des gains et des coûts non monétaires - Diversité des unités de mesure indigènes - Coexistence et articulation de différents systèmes de mesure et de calcul - Mesures domestiques : ustensiles de stockage, perception du temps

Ce que révèle l’inscription des transactions. Les cadres rituels de la transaction marchande - Inscription des dettes et des créances - Achats groupés, réseaux de relations - Un carnet d’heures de ménage

Un ascétisme pratique sans inscription ni mesure. Un ascétisme incorporé - Une technique populaire de gestion budgétaire : les « enveloppes »

IV - DE L’INVENTION DU CHÔMAGE À SA DÉCONSTRUCTION, par Jérôme GAUTIÉ

Introduction

Naissance d’une catégorie. Le chômage comme nouvelle formulation de la question sociale - Rationalisation du marché du travail et visée productiviste - L’émergence d’un rapport salarial stabilisé

Le sens de la mesure. De la comptabilité des chômeurs à la mesure du chômage - Âge d’or du chômage et mythe du plein emploi - Crise de la catégorie de chômage et multiplication des indicateurs

En guise de conclusion : au-delà du chômage, la remise en question des catégories macrostatistiques et l’individualisation de l’intervention publique

Bibliographie

Face aux risques d'inondation
Entre prévention et négociation

Face aux risques d'inondation Face aux risques d'inondation
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Mathilde GRALEPOIS
2012
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 64
Collection « Sciences durables »

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Résumé

L’intégration des inondations dans les politiques locales d’urbanisme fait l’objet de nombreux blocages, analysés par Mathilde Gralepois à travers l’étude des rapports de force entre les services administratifs de l’État et ceux des collectivités locales. La possibilité d’urbaniser dans les zones inondables illustre la prépondérance des outils techniques sur le portage politique et la réflexion démocratique. Pourtant, plus les débats sur les inondations sont restreints aux décisions techniques, plus la sectorisation entre les politiques publiques se renforce au détriment d’une prévention efficace.
L’essor des politiques de développement durable permettra-t-il de réconcilier aménagement des territoires et prévention des risques ?

Préface de Valérie November

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On en parle

Territoire en mouvement n° 19 / 20 - 2013

L’Eau des collines - janvier 2013

Études foncières, n°159 - septembre-octobre 2012

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L’auteur et la préfacière

Mathilde GRALEPOIS est maître de conférences à l’université François-Rabelais de Tours. Elle poursuit ses recherches, au sein du laboratoire CITERES (Centre interdisciplinaire cités, territoires, environnement et sociétés), sur la prise en compte des risques dans l’aménagement et l’urbanisme, les approches territoriales de la sécurité civile et le rôle des intercommunalités dans la gouvernance locale. Elle est également chargée de mission en développement durable auprès de la présidence de l’université.

Valérie NOVEMBER est directrice de recherche au CNRS, laboratoire Techniques, territoires et sociétés.

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Sommaire

Préface, par Valérie NOVEMBER
Introduction : le théâtre ordinaire du risque

Aménagement des territoires et risques d’inondation
Espace et territoire
La prise en compte de l’inondation dans l’aménagement
La production de risques dans les agglomérations urbaines

L’inscription des risques d’inondation dans les plans locaux d’urbanisme
Le porter-à-connaissance de l’État : un outil ambivalent
Le permis de construire en zone inondable : vers un refus systématique à la première demande

Quelle définition des risques dans les plans de prévention d’inondation ?
Une seconde contrainte à la planification locale
Caractériser l’aléa hydraulique : une prérogative régalienne
Un rapport de force déséquilibré dans la cartographie des inondations
La concertation, ou l’ajustement tardif de la définition des risques

La subversion des cadres de la négociation dans les agglomérations urbaines
Vers la constitution d’une concurrence à l’expertise de l’État sur l’aléa hydraulique
Transactions autour des terrains constructibles

Développement durable et prévention des risques
Deux politiques locales distinctes dès la mise en œuvre
Internalisation administrative et effets de dépolitisation

Conclusion : les enjeux politiques et sociaux des décisions techniques
Bibliographie

Jeunesse et classes sociales

Jeunesse et classes sociales Jeunesse et classes sociales
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Jean-Claude CHAMBOREDON
2015
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 264
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Jean-Claude Chamboredon a marqué le renouveau de la sociologie française dans les années 1960 aux côtés de Pierre Bourdieu et de Jean-Claude Passeron, coauteurs avec lui du Métier de sociologue. Le présent ouvrage rassemble des articles, parus entre 1966 et 1991, qui ont fait date. Il montre la profondeur et l’actualité de son œuvre sur des thèmes toujours brûlants : la culture adolescente, la vie en HLM, la délinquance, l’école maternelle. Penser avec Chamboredon aujourd’hui, c’est montrer le poids social de l’âge, la relégation des banlieues, les inégalités des citoyens devant la justice, les effets pervers du pédagogisme, ou encore le rôle de l’école maternelle et de la prime éducation dans la reproduction des disparités culturelles entre les classes sociales.

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On en parle

Le français aujourd’hui n° 193 - février 2016

lecture.revues.org/17278 - 9 mars 2015

La Cliothèque - 27 février 2015

Revue française de pédagogie n° 104 - 31 mars 2016

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L’auteur, l’éditeur et la préfacière

Jean-Claude CHAMBOREDON est né en 1938. Normalien littéraire, il s’est formé à la sociologie aux côtés de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, avec lesquels il a coécrit Le Métier de sociologue (1968). Pivot de la première équipe de chercheurs réunis autour de Bourdieu, il a enseigné à l’ENS jusqu’en 1988 avant de rejoindre l’EHESS Marseille. Il a publié un grand nombre d’articles qui ont fait date sur divers sujets : culture adolescente, cités HLM, délinquance juvénile, petite enfance, mondes ruraux, chasse, création artistique, système scolaire, histoire du durkheimisme, etc. Il a aussi contribué, en tant que traducteur, préfacier ou critique d’ouvrages, à introduire en France des auteurs étrangers de premier plan tels que Basil Bernstein, Howard Becker, Edward Thompson et Raymond Williams. Fondateur du Laboratoire de sciences sociales de l’ENS, il a formé plusieurs générations de sociologues parmi lesquels François Héran, Jean-Louis Fabiani, Michel Bozon, Pierre-Michel Menger, Anne-Marie Thiesse, Florence Weber, Stéphane Beaud et Pierre-Paul Zalio.

Paul PASQUALI est sociologue, chargé de recherche au CNRS. Il a récemment publié un ouvrage sur l’expérience des étudiants bénéficiaires de l’ouverture sociale des grandes écoles (Passer les frontières sociales, Fayard, 2014). Il mène actuellement une recherche sur l’histoire des enquêtes de terrain en France. Une partie de ce travail porte sur Jean-Claude Chamboredon et a été publiée dans la revue Genèses, en 2012.

L’auteur de la préface, Florence WEBER, enseigne la sociologie et l’anthropologie sociale à l’ENS. Elle a notamment contribué au renouveau de l’enquête ethnographique en France à partir des années 1990.

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Sommaire

Préface de Florence WEBER
Introduction de Paul PASQUALI - Itinéraire d’un normalien provincial en ascension sociale • Des textes dans leur contexte

1 - La société française et sa jeunesse
La diffusion des modèles sociaux de l’adolescence • Culture adolescente et sous-cultures de classe

2 - Proximité spatiale et distance sociale. Les grands ensembles et leur peuplement
Une population préconstruite • Sociabilité et coexistence de classes • La différenciation des groupes et les terrains de conflit

3 - La délinquance juvénile, essai de construction d’objet
Anomie et socialisation • Délinquance juvénile et contexte social • Le processus de constitution de la délinquance • Conclusion

4 - Le « métier d’enfant ». Définition sociale de la prime enfance et fonctions différentielles de l’école maternelle
Définition sociale de la petite enfance et scolarisation • Les fonctions différentielles de l’école maternelle • Conclusion

5 - Adolescence et post-adolescence : la « juvénisation ». Remarques sur les transformations récentes des limites et de la définition sociale de la jeunesse.

6 - Classes scolaires, classes d’âge, classes sociales. Les fonctions de scansion temporelle du système de formation
L’allongement des carrières scolaires et les transformations de la définition sociale du temps de formation • Représentations de l’avenir et redéfinition de la jeunesse

Notes
Bibliographie
Liste des tableaux et figures

 

Indices librorum (I)
Catalogues anciens et modernes de manuscrits médiévaux en écriture latine (1977-1983)

Indices librorum (I) Indices librorum (I)
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François DOLBEAU
Pierre PETITMENGIN
François AVRIL
Danièle MAJCHRZAK
Françoise ZEHNACKER
1987
Format : 15,5 x 24 cm |   Nb pages : 168
ISBN-
19.20 €
Version imprimée épuisée
Résumé

Le livre médiéval connaît, dans le grand public, un regain de faveur dont témoignent films, fac-similés et ventes aux enchères. Même si leurs activités sont moins spectaculaires, les chercheurs travaillent de plus en plus sur les manuscrits légués par le Moyen Âge. Leur première tâche consiste à en dresser un inventaire exact : d’où floraison de catalogues, que publient aussi bien des presses prestigieuses que de modestes bulletins diocésains. 
Ce guide, qui recense quelque 900 titres, permet des voyages imaginaires dans les collections de manuscrits, d’Aalborg (Danemark) jusqu’à Zutphen (Pays-Bas), en passant par Berlin, Londres et Venise. Il donnera aussi l’occasion aux amateurs de livres de suivre des pistes qui conduisent de l’Italie de la Renaissance aux grandes collections américaines d’aujourd’hui. 

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Sommaire


Avant-propos

Introduction

Collections actuelles (nos 1-447)

Collections dispersées ou détruites (nos 448-625)

Auteurs et thèmes (nos 626-803)

Supplément (nos 804-824)

Index des auteurs modernes

Index des possesseurs et des collectionneurs

Index géographique

Index chronologique des inventaires

Symboles de la Renaissance, vol. 3

Symboles de la Renaissance, vol. 3 Symboles de la Renaissance, vol. 3
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Daniel ARASSE et alii
1990
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 244

Collection « Arts et langage »

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Résumé

Au fil des études, il est question du statut et des enjeux théologiques des images, de la réception des œuvres, de leurs effets de sujet et d’objet, de l’organisation du savoir qui sous-tend les productions artistiques ou encore du travail interne à la culture picturale.

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Sommaire

Présentation

Travaux
Deux notes sur linvenzione chez Raphaël : la Fornarina ou le mythe de l’amour peintre ; Raphaël sans venustà, par Daniel ARASSE
La Suzanne de Lorenzo Lotto ou comment faire l’histoire, par Maurice BROCK
Le lieu virtuel : l’Annonciation au-delà de son espace, par Georges DIDI-HUBERMAN
De la relique à l’image : la promotion du Suaire de Turin, par François LECERCLE
Architecture et représentation : Paolo Uccello au Chiostro Verde
de Santa Maria Novella à Florence, par Louis MARIN
L’art sans l’artiste, par Agnès MINAZZOLI
La théâtralisation de l’alchimie de la nature. Les grottes artificielles et la culture scientifique à Florence à la fin du XVIe siècle, par Philippe MOREL
La Cène
de Véronèse : les figures, l’interrogatoire, l’histoire, par Michelangelo MURARO
Sur l’iconographie de Saint Jérôme pénitent : symbolisme chrétien et sujet dans l’Italie de la Renaissance (vers 1450 - vers 1550), par Daniel RUSSO

Table des illustrations

Jardins d'hiver
Littérature et photographie

Jardins d'hiver Jardins d'hiver
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Marie-Dominique GARNIER
1997
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 278

Collection « Offshore »

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Résumé

Pourquoi « Littérature et Photographie » ?
La photographie est une donnée traversière des discours contemporains – théorie, critique, littérature ou philosophie. Son PH (neutre, si l’on veut) arbore les mêmes initiales que celles qui balisent la modernité : phantasmes, phénoménologie. Traversière, la photographie est ce qui prend par le travers concepts et discours, met en crise la pensée, appelle les chemins qui ne mènent nulle part, les jardins aux sentiers qui bifurquent.
Les textes rassemblés ici, issus de deux années de séminaire à l’École normale supérieure, dans le cadre de l’Aleph (atelier littérature et photographie) ont pour point de rencontre une logique paradoxale développée en termes photographiques, qui mettent en cause l’évidence et l’idée reçue, appellent le hors-texte et le hors-sujet. Une lecture des bords entre en jeu, via des textes fondamentaux comme la Petite Histoire de la photographie de Walter Benjamin, ou des auteurs aussi divers que Jules Husson dit Champfleury, Charles Dickens, Hervé Guibert, Bruce Chatwin, Vladimir Nabokov, écrivains-photographes ou crypto-photographes, soumis ici à diverses lectures claires. La clarté de la chambre photographique est ce qui tient la photographie à distance de tout « pathos », de toute spectrographie mortifère, à laquelle il faut opposer un gai savoir de l’image. Contre l’histoire de la photographie, souveraine, est ici avancée une photographie de l’histoire, ou l’histoire comme photographie ; contre l’écriture comme donnée linéaire, relevant de la trace et du temps, une écriture comme donnée spatiale, espacement, lieu de l’entre.
Ces Jardins d’hiver à plusieurs mains (chercheurs, élèves, photographes) appellent par leur titre l’invisible “Photographie du Jardin d’Hiver” de La Chambre claire de Roland Barthes, texte fondateur qui donne ici lieu à un phénomène de spectrographie claire : une signature, celle de Jacques Derrida, traverse et habite joyeusement la chambre photographique, inversant le déjà en son image positive, J. D., comme Jardin D’hiver.

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Sommaire

Présentation, par Marie-Dominique GARNIER

Mots de lumière : thèses sur la photographie de l’histoire, par Eduardo CADAVA, (traduction Jean-François VALLÉE)

Le temps retrouvé : Walter Benjamin et la photographie, par André GUNTHERT

Réalisme photographique, réalisme littéraire ; un nouveau cadre de référence, par Philippe ORTEL

La vraie peinture républicaine (Emerson, Thoreau, Poe), par François BRUNET

Lectures claires, par Marie-Dominique GARNIER

Spectres de Bruges-la-Morte, par Paul EDWARDS

Sur Robert Capa : la photo, la guerre, la mort, par Jean-Pierre NAUGRETTE

Le temps à l’épreuve : l’œuvre photographique de Eudora Welty, par Géraldine CHOUARD

L’œil des foules : Delillo, Mao, la photo, par Serge CHAUVIN

Texte et photographie, par Marie-Madeleine MARTINET

Hervé Guibert : Image et texte, par Guillaume CINGAL

Chatwin : photographies nomades, par Claire LARSONNEUR

Point de photographie : entre Barthes et Derroda, par Laurent MILESI

 

Lalies 6
Aussois, 27 août - 1er septembre 1984

Lalies  6 Lalies  6
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Jean LALLOT (éd.)
1988
Format : 16 x 24 cm |  
ISBN-
15.50 €
Version imprimée épuisée

Lalies n° 6

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Sommaire

Mythologie lithuanienne
Les voix du mythe en Lithuanie : entretiens avec Algirdas, par Julien GREIMAS
Dit de Sovys, conducteur des âmes. Premier mythe lithuanien, par A.-J. GREIMAS
Vulcanus Jagaubis
, dieu du feu, par A.-J. GREIMAS

Linguistique
 : berbère et indo-européen
Typologie des propositions relatives. La place du berbère, par Lionel GALAND
Pour une typologie de l’obligation. Approche sémantique, par Alain CHRISTOL
Grec ἤπιοϛ : védique ãpí- « le proche, l’intime », par Georges-Jean PINAULT
Grec homérique μῶλυ
 : étymologie et poétique, par Charles de LAMBERTERIE
La religion cosmique des Indo-Européens, par Jean HAUDRY

Formes littéraires

Le poème oral et ses marges : prologues berbères, par Paulette GALAND-PERNET
L’être et les figures. Une réflexion sur le récit dans le récit chez Ovide (Mét. XIV, 622-771), par Jacqueline FABRE
La lettre substituée dans La
 Princesse de Clèves, par Pierre CANIVENC
Trois dimensions narratives pour le texte littéraire, par Jacques FONTANIILLE

La tragédie grecque

Événement et critique dans la tragédie grecque. Quelques repères, par Pierre JUDET DE LA COMBE
Quelques jalons pour une étude structurale des personnages de la tragédie grecque, par Rachel AÉLION
La parole déchaînée et le dénouement du Prométhée d’Eschyle, par Françoise LETOUBLON

Monde du roman grec (Le)

Monde du roman grec (Le) Monde du roman grec (Le)
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Marie-Françoise BASLEZ
Philippe HOFFMANN et
Monique TRÉDÉ (éd.)
1992
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 360

Études de littérature ancienne n° 4

Actes du colloque international tenu à l’École normale supérieure (Paris 17-19 décembre 1987)

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Résumé

Comment est né le roman grec ? Quels sont les rapports qu’il entretient avec l’histoire ? Quel est son public ? Comment le situer dans la perspective plus vaste de la littérature romanesque antique, médiévale et moderne? Voici quelques-unes des questions posées par cet ouvrage.

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Sommaire

Avant-propos, par Marie-Françoise BASLEZ, Philippe HOFFMANN et Monique TRÉDÉ
Préface, par Jacques BOMPAIRE

Formes littéraires
Essai sur la formation du genre romanesque dans l’Antiquité, par Pierre GRIMAL
Un manuscrit inconnu de Leningrad et quelques leçons de Longus, I 13-17, par Simone FOLLET
Aspects poétiques et musicaux de Daphnis et Chloé, par Jean BERNARDI
L’art de la composition dans les Éthiopiques d’Héliodore, par Michel WORONOFF
Chariclée la sirène, par Laurent PERNOT

Roman, histoire, civilisation

Les lecteurs du roman grec, par Ewen L. BOWIE
La polémologie des romans, par Antonio SCARCELLA
Les parfums dans le roman grec, par Annick LALLEMAND
Le chasseur dans la ville, par Jean-Marie BERTRAND
Delphes chez Héliodore, par Georges ROUGEMONT
Images d’Athènes dans les romans grecs, par Estelle OUDOT
Apollonios et la Rome de Néron, par Jean-Marie ANDRÉ
Romans grecs, mosaïques romaines, par Marie-Henriette QUET
La personnalité de Chariton, par Christopher P. JONES
Les langues du roman grec, par Suzanne SAÏD

L’Orient romanesque
L’image des Phéniciens dans les romans grecs, par Françoise BRIQUEL-CHATONNET
De l’histoire au roman : la Perse de Chariton, par Marie-Françoise BASLEZ
Les realia du paysage égyptien dans le roman grec : remarques lexicographiques, par Danièle BONNEAU
Réalités égyptiennes chez Héliodore, par Patrice CAUDERLIER
Les Éthiopiens sous le regard d’Héliodore, par Raoul LONIS

Romans antiques, médiévaux et modernes

Éléments romanesques dans le livre de Tobit, par Jacques SCHWARTZ
L’histoire des Tobiades chez Flavius Josèphe, Ant. Jud.
XII, 154-24, par François VILLENEUVE
Barlaam et Ioasaph : la conversion du héros et du roman, par Monique ALEXANDRE
Le roman byzantin : permanence et changements, par Jean-Pierre ARRIGNON et Jean-François DUNEAU
L’élaboration d’un cycle romanesque antique au XIIe siècle et sa mise en images : le Roman de Thèbes,
le Roman de Troie et le Roman d’Énéas dans le manuscrit B.N. Français 60, par Laurence HARF-LANCNER
Cervantès et Héliodore, par Alain BILLAULT
Postérité du roman grec à l’époque moderne : pour une sémiotique de second niveau, par Georges MOLINIÉ
Le roman grec : du protreptique à l’éducation sentimentale, par Claude IMBERT

Conclusions

 

Voyage en Écosse
Journal et poèmes

Voyage en Écosse Voyage en Écosse
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Dorothy WORDSWORTH
William WORDSWORTH
2002
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 384
Collection « Versions françaises »

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Résumé

Récit de voyage écrit sous forme de journal par Dorothy Wordsworth, les Souvenirs d’un voyage en Écosse, en l’an 1803 offrent une image vivante de ce pays au moment où il commençait à s’ouvrir aux « étrangers », aux touristes anglais notamment.

Découverte de nouveaux paysages, confrontation avec l’altérité, le périple de 1803 stimula également la créativité de William Wordsworth. Les poèmes qu’il composa alors se trouvent enchâssés dans le texte de Dorothy ; ils s’en détachèrent bientôt pour former le noyau du recueil publié par la suite : En mémoire d’un voyage en Écosse, 1803.

En réunissant les textes de Dorothy et de William Wordsworth, on a souhaité donner au lecteur la possibilité de confronter deux évocations, interdépendantes certes, mais possédant chacune sa propre tonalité.

Édition et traduction de Florence Gaillet

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On en parle

Bulletin de l’association franco-irlandaise n° 38 - mars 2003

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Les auteurs et la traductrice

Muse de son frère, dont elle fut l’amie proche et fidèle tout au long de sa vie, Dorothy WORDSWORTH (1771-1855) est l’auteur de journaux qui furent publiés à titre posthume. Consignant les événements divers de sa vie quotidienne ou de ses voyages, ces textes révèlent un sens de l’observation, des talents descriptifs et une sensibilité remarquables.

Poète majeur de la période romantique, William WORDSWORTH (1770-1850) présenta son art poétique dans la préface des Ballades lyriques (2e éd., 1800) recueil écrit en collaboration avec S. T. Coleridge. Il y prône l’évocation, dans un langage simple, épuré de toute diction poétique, d’« incidents et de situations tirés de la vie ordinaire », que l’art et l’imagination de l’auteur transfigurent pour leur conférer un caractère visionnaire. Dans Le Prélude (1850), il insistera aussi sur le rôle de la nature dans sa formation de poète.

Florence GAILLET est ancienne élève de l’École normale supérieure et agrégée d’anglais. Elle prépare actuellement une thèse consacrée à la marche dans l’œuvre de William Wordsworth

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Sommaire

Souvenirs d’un voyage en Écosse en l’an 1803

1re partie : Journées 1 à 11

2e partie : Journées 12 à 22

3e partie : Journées 23 à 42

En mémoire d’un voyage en Écosse, 1803

Départ du val de Grasmere. Août 1803
Sur la tombe de Burns, 1803. Sept ans après sa mort
Pensées suggérées le jour suivant, sur les berges de la Nith, près de la résidence du poète
Aux Fils de Burns, après être allé sur la tombe de leur père
Ellen Irvin, ou les Pentes du Kirtle
Apostrophe au château de Kilchurn, sur le Loch Awe
Le Petit Aveugle des Highlands. Une histoire contée au coin du feu, une fois revenu dans le val de Grasmere


L’enchevêtrement des voix dans les Souvenirs d’un voyage en Écosse en l’an 1803, par Florence GAILLET

Bibliographie

Livre et l'image en France (Le)
au XVIe siècle

Livre et l'image en France  (Le) Livre et l'image en France  (Le)
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collectif
1989
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 179
ISBN-
9.20 €
Version imprimée épuisée

Cahier V.L. Saulnier n° 6

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Résumé

Le livre et l’image en France au XVIe siècle, c’est le sujet du sixième Cahier V. L. Saulnier, après avoir été celui d’un sixième colloque.
L’ensemble, dans son disparate, a son ordre et son unité : au départ, les graveurs... sans qui les livres n’auraient pas d’images ; puis, dans leur illustration, le roman, la satire, la propagande politique et religieuse : d’un côté, l’actualité la plus immédiate, de l’autre, un voyage hors du quotidien, mais partout une réflexion sur les rapports entre texte et image. Avec, pour finir, deux triomphes de l’image sur le texte, avant la ‘conclusion’ d’un maître de l’histoire du livre.

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Sommaire

Avant-propos, par Nicole CAZAURAN

La règlementation du travail des graveurs en France, par Marianne GRIVEL

L’illustration du Roman de Mélusine de Jean d’Arras dans les éditions du XVe et du XVIe siècle,
par Laurence HARF-LANCNER

Jean Bonfons, libraire parisien et l’illustration des romans de chevalerie, par Annie CHARON-PARENT

Le grand fou luthérien de Thomas Murner : analyse iconographique de l’illustration, par Jean WIRTH

L’illustration au service de la propagande contre Henri III, par Keith CAMERON

Sur l’illustration de quelques brochures populaires d’actualité, par Gabriel-André PÉROUSE

Manuscrits, maquettes et albums inédits : Antoine Caron et la Suite d’Arthémise
, par W. MAC ALLISTER JOHNSON

Lisible/visible. Problématique de la représentation dans les emblèmes, par Gisèle MATHIEU-CASTELLANI

Conclusion, par Henri-Jean MARTIN

Bibliographie, par Véronique GELY

Bulletin d'informations proustiennes n° 6

Bulletin d'informations proustiennes  n°  6 Bulletin d'informations proustiennes  n°  6
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Bernard BRUN (éd.)
1977
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 60
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 6

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

Une édition du Carnet de 1908, par Christian ROBIN

Relecture du Carnet de 1908, par Bernard BRUN

En marge du travail de Proust sur Sainte-Beuve : tableau des correspondances entre les notes du Carnet 1 et les fragments du volume 45 du fonds Proust, par Claudine QUÉMAR

Le lecteur retrouvé, par Alain COSTES

Les activités proustiennes
Les ventes
Les publications
Les recherches en cours

Figures bibliques, figures mythiques
Ambiguïtés et réécritures

Figures bibliques, figures mythiques Figures bibliques, figures mythiques
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Cécile HUSSHERR et
Emmanuel REIBEL (éd.)
2002
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 130
Collection « Coup d’essai»

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Résumé

Caïn et Abel, Abraham et Isaac, Moïse, les amants du Cantique des cantiques, autant de figures bibliques qui, à travers les multiples réécritures du texte sacré, permettent de s’interroger sur le mythe littéraire dont il est la source.
Au gré des siècles, des genres, des langues et des auteurs, une vérité semble s’esquisser : l’Ancien Testament, construit autour d’ellipses et de silences, est fondamentalement ambigu. La création littéraire s’empare de ces silences pour les sonder et, le plus souvent, exprimer ainsi les questionnements d’une époque. Felix ambiguitas, dont s’est nourrie la littérature et dont se nourrit maintenant la recherche comparatiste.

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On en parle

Revue de littérature comparée n° 311 - mars 2004

Études tome 398 - mai 2003

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Sommaire

Préface, par Yves CHEVREL

Avant-propos

Figures mythiques et figures bibliques, par André DABEZIES

Le Cantique des cantiques, de la figure à la voix, par Anne-Marie PELLETIER

Verbum et poetica fabula dans l’exégèse claudélienne, par Dominique MILLET-GÉRARD

« Une terrible boucherie » ? Autour de quelques relectures du sacrifice d’Abraham, par Marie-Christine GOMEZ-GERAUD

Les Ève(s) de Balzac, par Patrick BERTHIER

La folie de Caïn, ou Satan vaincu, par Cécile HUSSHERR

De quelques Lilith au milieu du XIXe siècle, par Agnès SPIQUEL

La figure de Moïse à l’opéra : de Rossini à Schœnberg, par Emmanuel REIBEL

Bibliographie

Cisalpine gauloise (La)
du IIIe au Ier siècle avant J.-C.

Cisalpine gauloise  (La) Cisalpine gauloise  (La)
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Christian PEYRE
1979
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 148
ISBN-
9.20 €
Version imprimée épuisée

Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n°1

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Résumé

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Une étude d’histoire et d’archéologie consacrée aux peuplades gauloises d’Italie du Nord entre les débuts de la conquête romaine (bataille de Sentinum, en 295) et l’octroi de la citoyenneté romaine complète à tous les Cisalpins (49 avant J.C.)

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Sommaire

Avertissement 
Tableau des abréviations

Introduction

Les invasions celtiques au IVe siècle
Les sources antiques concernant la Cisalpine à partir du IIIe siècle
L’archéologie et les Gaulois d’Italies

Les peuples préromains de la Cisalpine
L’angle occidental gallo-ligure
Les Insubres et l’Insubrium
Les Cénomans
Les Vénètes
Les Anares
Les Boïens et les Lingons
Les Ombriens
Les Sénoms
Les Étrusques
La sédentarisation du peuplement gaulois cisalpin
Persistance de l’immigration transalpine

Les étapes de la conquête romaine
La conquête de l’Ager Gallicus
La première soumission de la Cisalpine
Les déceptions d’Hannibal en Cisalpine
La révolte boïenne
La liquidation des résistances gauloises
Bilan de la défaite gauloise

Société et organisation politique
L’aristocratie dirigeante
La peuplade et son rôle politique
Les tribus et la structure rurale de la société
Développement et influence politique des oppida
Conséquences politiques de la romanisation au IIe siècle
L’acquisition de la citoyenneté romaine (Ier siècle avant J.-C.)

L’activité économique
L’agriculture
La metallurgie
Le charronnage gaulois
Les commerces avec l’Étrurie
La voie adriatique
Les voies transalpines
Les monnayages cisalpins et le monopole romain

La religion
La mythologie celtique
Les grands dieux
La décapitation rituelle
Les cultes de la Cispadane
Cultes et sanctuaires de la Transpadane Orientale
L’aire culturelle de Casate-Prestino (Cöme)
L’inscription bilingue de Verceil

Conclusion
Bibliographie
Addendum bibliographique
Table des illustrations

Simone Weil, lectures politiques

Simone Weil, lectures politiques Simone Weil, lectures politiques
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Valerie GÉRARD (dir.)
2011
Format : 11,5 x 21,5 cm |   Nb pages : 144
Collection « Figures normaliennes »

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Résumé

Tous les combats politiques de Simone Weil (dans le syndicalisme ouvrier, aux côtés des Républicains en Espagne, à Londres auprès de la France libre) se sont accompagnés d’une intense activité d’écriture, à la fois tentative d’agir sur la conjoncture politique et travail moral d’accommodation avec le monde. Cette écriture est à l’image d’un engagement impossible et nécessaire : sans illusion mais imposé par l’expérience du déracinement, en particulier dans l’épreuve de la guerre. Les lectures présentées ici, centrées sur les années 1937-1943, suivent les différentes formes que prend une oeuvre écrite au contact du malheur, une écriture en guerre, déchirée et critique.

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Les auteurs

Valérie GÉRARD, agrégée et docteur en philosophie, chercheur au Centre international de la philosophie française contemporaine (Ciepfc, ENS), chargée de recherche à l’ENS-Ulm.

Patrice HOCHART, assistant de philosophie à l’université Paris 7 (à la retraite).

Joël JANIAUD, agrégé de philosophie et docteur en philosophie, ancien élève de l’ENS de Fontenay-Saint Cloud, enseignant à l’université de Lyon 1.

Martine LEIBOVICI, maître de conférences en philosophie à l’université de Paris 7.

Pierre PACHET, maître de conférence de littérature à l’université de Paris 7 (à la retraite).

Patrice ROLLAND, professeur de droit public à l’université de Paris-Est Créteil

Frédéric WORMS, professeur de philosophie à l’université Lille 3, directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (ENS-Ulm).
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On en parle


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Sommaire

Introduction : la politique comme problème, par Valérie GÉRARD

L’obligation dans L’Enracinement, par Frédéric WORMS

Simone Weil et le déracinement du moi, par Joël JANIAUD

Le don du malheur. Première lecture de « L’amour de Dieu et le malheur », par Patrick HOCHART

L’écriture de Simone Weil dans « L’amour de Dieu et le malheur ». Déploiement de la phrase et approfondissement de la pensée. Seconde lecture, par Pierre PACHET

Simone Weil et la politique au XXe siècle, par Patrice ROLLAND

L’injustice sociale et les figures du refus chez Simone Weil. Révolte, révolution, revendication, résistance, par Martine LEIBOVICI

Les contradictions du pouvoir politique, par Valérie GÉRARD

Ouvrages de Simone Weil

 

Art et la tragédie du Beau (L')

Art et la tragédie du Beau (L') Art et la tragédie du Beau (L')
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Karl W. F. SOLGER
2004
Format : 19 x 20 cm |   Nb pages : 208
Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Il y a une grande esthétique romantique, c’est celle de Karl W. F. Solger (1780-1819), une esthétique qui accepte la fragilité du beau et fait de l’ironie l’attitude de l’artiste moderne. Philologue (il œuvra à une somme sur la mythologie grecque et sa traduction des tragédies de Sophocle, adaptée pour la scène par Gœthe, reste une référence) et philosophe (il occupa la chaire de philosophie à Berlin durant l’interrègne entre Fichte et Hegel), Solger installe les arts dans un rôle propédeutique. Sans renoncer à la rigueur d’un système, il privilégie la mise à l’épreuve de la pensée dans l’entretien, restituant dans ses écrits la force de son amitié et la vivacité de ses échanges intellectuels avec le poète Ludwig Tieck.

Un dialogue, Erwin. Quatre entretiens sur le beau et l’art, paru en 1815, des Cours d’esthétique rédigés en 1819 et publiés dix années plus tard, une longue critique des Cours sur l’art et la littérature dramatiques d’A. W. Schlegel, une correspondance largement inédite, tel est l’essentiel de l’œuvre esthétique de Solger que ce volume propose pour la première fois en français.

Édition d’Anne Baillot
Préface de Jacques Colette


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On en parle

Critique d’art n° 25 - printemps 2005

BCLF (Bulletin critique du livre en français) - mai 2005

Études Germaniques - janvier-mars 2006

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Les auteurs

Ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée d’allemand, Anne BAILLOT a consacré sa thèse de doctorat à la genèse et à la réception de la pensée esthétique de Karl Solger entre 1800 et 1830. Elle a publié L’Esthétique de K. W. F. Solger. Symbole, tragique et ironie (Éditions du Lérot, 2002) et prépare l’édition bilingue des Œuvres philosophiques de Frédéric II. Ses recherches portent actuellement sur les réseaux intellectuels berlinois à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle.

Philosophe, Jacques COLETTE est professeur émérite à l’université de Paris I-Panthéon Sorbonne. Outre de nombreuses études sur l’Idéalisme allemand et la phénoménologie contemporaine, il a consacré plusieurs ouvrages à Kierkegaard et à Hegel. Parmi ses récentes publications : Kierkegaard et la non-philosophie (Gallimard, 1994) et L’Existentialisme (PUF, 1999).

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Sommaire

Préface, par Jacques COLETTE
Introduction, par Anne BAILLOT

Les racines de la philosophie solgérienne du Beau et de l’Art
Définition de l’esthétique
Construction spéculative de l’idée du Beau
L’agir artistique
L’esthétique et l’œuvre d’art

Le choix du dialogue
Le prologue d’Erwin
La mise en scène dans le dialogue philosophique
Justification théorique de l’usage du dialogue en philosophie
Le style d’une pensée

La place de la mystique
Une approche mystique pour contrer les théories du modèle idéal
Mise en scène de la révélation : la vision d’Adalbert
L’art comme propédeutique

Une esthétique du symbole
Définition du symbole au sens large, du symbole au sens restreint et de son corollaire, l’allégorie
Art symbolique et art allégorique
Le symbole, l’allégorie et le merveilleux

L’ironie et le passage vers la métaphysique
La « découverte » de l’ironie dans les dernières pages d’Erwin
Le tragique à la lumière de l’ironie
Une métaphysique du néant

Conclusion
Notes
Bibliographie

 

Questions de temps
Coïncidences et récurences

Questions de temps Questions de temps
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collectif
2006
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 232

Revue de synthèse 2006 / 1 t. 127

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Résumé

Le XXesiècle a profondément modifié la conception du temps chez les scientifiques et les philosophes : les sciences sociales et les sciences de l’esprit n’ont eu de cesse de sonder le gouffre qui sépare l’expérience intime de la durée et la conception des temps propres aux phénomènes scientifiques ou historiques.
Ce numéro explore diverses figures de la coïncidence, de la récurrence ou de la répétition. Pascale Gillot compare la manière dont Spinoza, au XVIIe siècle, et Hilary Putnam, au XXe siècle, ont conçu les rapports de l’esprit au corps. Sarah Carvallo enquête sur la formation des théories de la respiration à l’époque moderne. Alberto Pala met en évidence comment le terme de cogito, chez Descartes, assure la continuité du temps de la pensée dans la succession des idées. John Hyman s’interroge sur la contemporanéité de la philosophie de Ludwig Wittgenstein et de l’architecture d’Adolf Loos. Samir Boukhris analyse la logique inductive probabiliste de Rudolf Carnap. Christian Schmidt donne une esquisse de l’histoire de la théorie des jeux. Enfin, Reinhart Koselleck analyse les structures de répétition dans la langue et dans l’histoire.


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Sommaire

Présentation, par Éric BRIAN

Articles
Du parallélisme au fonctionnalisme contemporain. Autonomie et automatisme de l’activité mentale de Spinoza à Putnam, par Pascale GILLOT
Stahl, Leibniz, Hoffmann et la respiration, par Sarah CARVALLO
Temps, succession, cogito, par Alberto PALA
L’urne et le pot de chambre, par John HYMAN
Induction, probabilités et confirmation chez Carnap, par Samir BOUKHRIS
Quelques repères historiques sur la théorie des jeux de Leibniz à Von Neumann, par Christian SCHMIDT

Essai
Structures de répétition dans la langue et dans l’histoire, par Reinhart KOSELLECK

Varia
Thèses de sociologie et romans à thèse, par Michel VILETTE

Revue critique
La polymorphie de la raison d’État, par Laurie CATTEEUW

Comptes rendus
Genres
Philosophie

Une jeunesse difficile
Portrait économique et social de la jeunesse française

Une jeunesse difficile Une jeunesse difficile
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collectif
2007
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 238
Collection du CEPREMAP n° 6

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Résumé

À quelques mois d’intervalle, deux visages de la jeunesse française ont fait irruption dans le débat politique : la jeunesse des banlieues à l’automne 2005, puis la jeunesse étudiante, au printemps 2006. Ils ont rappelé à l’opinion publique ce que sociologues et économistes soulignaient depuis longtemps : la jeunesse est en première ligne des ruptures qui ont accompagné les mutations de la société.
Cet ouvrage vise à approfondir le diagnostic. Deux thèmes principaux sont analysés : la précarité de l’emploi pour les jeunes, l’allongement de la durée des études. Contrairement à une idée qui tend à prévaloir, l’allongement des études a été une bonne chose, en moyenne, tant du point de vue des salaires que de celui des emplois. Mais son effet principal pour les jeunes est de retarder l’âge où l’on dispose d’un emploi stable : l’insertion hier réservée aux 20-25 ans s’est désormais décalée dans le temps, parfois jusqu’à l’âge de 32 ans. Et cet effet se conjugue avec la précarité de l’emploi.
Comment être jeune si longtemps ? Grâce aux solidarités familiales, mais à condition d’en bénéficier. Dès lors que s’allonge la durée d’accès à un emploi stable, la dépendance à l’égard de la famille se trouve renforcée. Aider les jeunes, aujourd’hui plus encore qu’hier, c’est leur donner les moyens d’échapper aux inégalités familiales.

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On en parle

Inégalités - Septembre 2018

Sciences humaines n° 183 - juin 2007

Revue projet n° 298 - mars 2007

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Sommaire

Préface, par Marcel BOITEUX

Introduction, par Daniel COHEN

Une jeunesse en panne d’avenir, par Christian BAUDELOT et Roger ESTABLET

École, salaire, emploi
Démocratisation du secondaire et inégalités salariales : l’expansion éducative d’après-guerre, par Marc GURGAND et Éric MAURIN
Expansion scolaire et insertion professionnelle : une évaluation de l’ouverture du lycée depuis le début des années 1980, par Dominique GOUX et Cyril NOUVEAU

Solidarités publiques et familiales, par Luc ARRONDEL et André MASSON
Âges et générations : synergies ou antagonismes
Quelles propriétés pour les transferts publics entre les âges ?

Modes de vie et santé des jeunes, par Fabrice ÉTILÉ

 

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?
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Francis WOLFF (dir.)
2007
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 232
ISBN-
26.37 €
Version imprimée épuisée
Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

En dépit de toutes les proclamations sur la « mort de la métaphysique », la philosophie ne peut aujourd’hui, pas plus qu’hier, se passer de l’interrogation métaphysique. Si elle décidait d’abandonner l’enquête sur les questions au-delà de l’expérience, elle laisserait le champ libre à toutes les spéculations irrationnelles, aux charlatanismes de la quête spirituelle, aux marchands d’illusion illuminée.
La question « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » semble réunir à elle seule quelques vertus et tous les péchés que l’on prête à la métaphysique. Certainement insoluble, elle en montre bien le caractère ridicule, dépassé, voire inepte. Évidemment radicale, elle indique ce que la métaphysique a d’inévitable, de nécessaire, voire d’ultime. Elle est en tout cas un nœud de difficultés et de concepts dont les doctrines classiques sont loin d’avoir épuisé les possibles et sur lesquels la discussion s’avère encore féconde.
La première partie de ce livre interroge donc la question elle-même : est-elle une ou multiple, a-t-elle un sens ou non, quelles raisons a-t-on pu avancer pour la disqualifier ou pour prétendre y avoir répondu ? C’est à approfondir quelques réponses nouvelles, et possibles, qu’est consacrée la seconde partie qui fait surgir d’autres problèmes : la plausibilité des réponses théistes et naturalistes, la pensabilité du néant, l’impossibilité d’un monde vide, les limites du principe de raison suffisante.

Sous la direction de Francis Wolff

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On en parle

Revue philosophique de la France et de l’étranger tome 139 - janvier 2014

Revue philosophique de la France et de l’étranger tome 133 - février 2008

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Les auteurs

Paul CLAVIER maître de conférences en philosophie à l’École normale supérieure

Élie DURING agrégé de philosophie.

Frédéric FERRO agrégé de philosophie.

Franck LIHOREAU chercheur aux Archives Poincaré, Nancy.

Frédéric NEF directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.

David RABOUIN chargé de recherches au CNRS

Jean-Baptiste RAUZY maître de conférences en philosophie à l’université de Provence.

Francis WOLFF professeur de philosophie à l’École normale supérieure ; auteur de divers ouvrages de philosophie ancienne et de philosophie générale, dont Dire le monde (PUF « Quadrige », 2004).

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Sommaire

Auteurs

Introduction, par Francis WOLFF
(Re)faire de la métaphysique ?
« Métaphysique à l’École normale supérieure » : le groupe MENS
La question « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? »
Une (ou plusieurs) question(s), quelques réponses (ou aucune)

I – LA QUESTION

Réduction, blocage, déplacement : l’art de disqualifier la question, par Élie DURING et David RABOUIN
Stratégie de réduction : « Commence donc par... »
Stratégie de blocage : « Comprends pas... »
Stratégie de déplacement : « Il ny a plus d’énigme... »
Une riposte leibnizienne.

Une typologie des réponses à la question, par Frédéric FERRO
Quelques distinctions préliminaires
La réponse aboutit à une vérité, un fait ou une entité première
La réponse nous conduit à une pluralité de vérités ou de faits
La réponse aboutit à un principe général (ou plusieurs) s’autofondant ou s’autolégitimant
Petite anthologie de la question.

Une question hybride ?, par Francis WOLFF
Analyse de la question
Répondre à la question : les deux voies directes
Y a-t-il des voies indirectes ?
Une question apparemment inévitable, une réponse impossible.

II – QUELQUES RÉPONSES

La réponse faible du théisme, par Paul CLAVIER
Les pistes de l’enquête
Recours à la théorie probabiliste de la confirmation des hypothèses
La probabilité a priori des trois hypothèses
La probabilité de l’indice P (E / K)
Le pouvoir explicatif des hypothèses
Bilan des avantages explicatifs.

Question canonique et facticité, par Quentin MEILLASSOUX
Question canonique et défi sceptique
Le doute exponentiel
Le principe de factualité.

Il n’y a pas de monde vide, par Frédéric NEF et Franck LIHOREAU
Clarifications préliminaires
L’argumentation de van Inwagen et sa critique par Lowe
Monde vide et ensemble vide
Un nouveau cadre
Variations.

Raison suffisante et actualité, par Jean-Baptiste RAUZY
La raison suffisante
Les états de l’univers et l’unité du inonde
Le « plutôt que » et la possibilité du monde vide.

Index nominum
Bibliographie

Vers une citoyenneté urbaine ?
La ville et l'égalité des chances

Vers une citoyenneté urbaine ? Vers une citoyenneté urbaine ?
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Jacques DONZELOT
2009
Format : 11 x 15 cm |   Nb pages : 72
Titre épuisé, proposé en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.



Collection La Rue ? Parlons-en !


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Résumé

La construction de l’État-providence s’est accompagnée de la proclamation d’une citoyenneté sociale. Venant après la citoyenneté civile inventée au XVIIIe siècle et la citoyenneté politique imposée au XIXe, cette citoyenneté sociale se met en place au milieu du XXe siècle. Elle correspond à la reconnaissance de droits sociaux de portée universelle, garants de « l’égale dignité » de tous selon la déclaration des droits universelle de l’homme votée à l’ONU en 1948.
Ces droits sociaux ne suffisent cependant pas pour garantir la dignité aux populations reléguées dans les citées sociales excentrées ou les inner cities, qui ne disposent pas de chances suffisamment crédibles d’accéder à une place convenable dans la société. La ville sépare autant et plus qu’elle rassemble. Aussi faut-il prolonger le projet de satisfaction des besoins vitaux par celui de l’accroissement de l’égalité des chances entre les individus. Le XXIe siècle sera-t-il celui de la citoyenneté urbaine ?

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L’auteur

Jacques DONZELOT est sociologue. Maître de conférences en science politique à l’université Paris X-Nanterre, il mène actuellement des travaux sur la politique de la ville. Il est conseiller scientifique au PUCA (Plan Urbanisme Construction Architecture), centre de recherche du ministère de l’Équipement, et est reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes des questions sociales et urbaines. Depuis janvier 2008, il dirige aux PUF la collection « La Ville en débat ».
Il a notamment publié Quand la ville se défait : quelle politique face à la crise des banlieues (Paris, Points Seuil, rééd. 2008).

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence-débat de l’Association Emmaüs et de l’Ens

 

Jeu d'échecs comme représentation (Le)
Univers clos ou reflet du monde ?

Jeu d'échecs comme représentation (Le) Jeu d'échecs comme représentation (Le)
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Amandine MUSSOU
et Sarah TROCHE (dir.)
2009
Format : 14,5 x 21 |   Nb pages : 134
Version papier disponible en impression à la demande
sur ce site, au prix indiqué ci-dessus.



Collection Actes de la recherche à l’ENS n°4 (publications électroniques)


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Résumé

Sous le titre Le Jeu d’échecs comme représentation : univers clos ou reflet du monde ?, une publication en ligne dans la collection « Actes de la recherche à l’ENS » vient saluer le travail accompli par une équipe de jeunes chercheurs sous la direction d’Amandine Mussou (2002) et Sarah Troche.
Capables d’absorber le joueur au point de l’abstraire du monde dans lequel il évolue, les échecs reposent d’une part sur le spectacle captivant de figurines en mouvement, d’autre part sur une structure géométrique renvoyant à un nombre infini de combinaisons. Entre incarnation et abstraction, les échecs fascinent : la richesse de leurs représentations dans la littérature et les arts en est le témoin. La dimension spéculaire des échecs est souvent admise comme une évidence. Bien plus qu’un pur divertissement de la pensée, les échecs sont là pour désigner autre chose, un ailleurs, un au-delà qui reflèterait, fidèlement ou en le déformant, le monde réel. Cette puissance allégorique des échecs a été perçue dès leur implantation en Occident. Le Moyen Âge exploite en effet les possibilités du jeu en proposant plusieurs types d’interprétations symboliques, que l’on trouve notamment décrites au début du Livre des eschez amoureux moralisés, dans les premières années du XVe siècle : les pièces de l’échiquier peuvent reproduire la société civile, être à l’image de la stratégie militaire, représenter les combinaisons infinies du ciel et des planètes, ou servir d’allégorie aux batailles amoureuses. La lecture allégorique du jeu a perduré, il suffit de se rappeler la partie que le Chevalier Block joue contre la Mort dans Le Septième Sceau d’Ingmar Bergman pour s’en convaincre. L’origine des échecs remonte au début de notre ère, en Inde, où le jeu s’appelait Tchaturanga, « le jeu des quatre rois ». Il passe ensuite en Perse et se transforme au cours de ses pérégrinations, s’adaptant aux nouvelles sociétés dans lesquelles il s’implante. Les échecs n’ont plus grand-chose à voir avec le jeu indien lorsqu’ils arrivent en Occident autour du Xe siècle. Les changements les plus notables concernent la nomenclature des pièces : le vizir, firz en arabo-persan, est devenu la fierge dans l’Occident médiéval, soit la reine. L’éléphant avait une forme conique qui évoquait la mitre épiscopale chez les Anglais, qui en firent leur bishop [évêque]. Les défenses de l’éléphant rappelaient davantage aux Français le bonnet à pointe du fou. Comme pour la reine, une figure de cour est ainsi venue remplacer une figure militaire. Malgré ces différentes adaptations, le but du jeu est resté le même : il s’agit de mettre à mort le roi adverse. Si la partie d’échecs médiévale est à l’image du combat féodal, le XVIe siècle, période où l’art de la guerre est bouleversé par la généralisation de l’usage des armes à feu, voit les règles des échecs se modifier profondément ; c’est notamment à partir de ce moment-là que la reine et le fou acquièrent la possibilité de traverser tout l’échiquier. L’histoire des échecs semble ainsi refléter l’histoire de la guerre et, plus généralement, les composantes sociales du monde dans lequel on joue. C’est le caractère spéculaire de ce jeu qui est étudié dans ce volume. Les échecs façonnent-ils un monde à l’image du réel ou fonctionnent-ils comme un univers autonome ? La configuration des pièces comme la portée symbolique du jeu sont clairement influencées par le contexte social et politique de chaque époque. Cependant, bien des représentations tendent à faire de l’univers échiquéen un monde en soi. Le lieu commun du joueur d’échecs fou qui projette les règles du jeu sur la réalité qui l’entoure est là pour le montrer. Loujine – personnage dont le nom rime avec illusion en anglais, rappelle Nabokov dans sa préface – engage par exemple une partie dont l’échiquier est le monde réel. Quand il se jette par la fenêtre, il voit l’abîme « divisé en carrés clairs et en carrés sombres »  : le monde ludique enferme ici le joueur dans une logique parallèle. Du jeu comme idéal, comme forme d’utopie politique ou artistique, au jeu comme univers autonome, qui modèle un récit ou une toile loin de toute volonté mimétique, ce volume, issu d’une journée d’étude organisée à l’École en 2007, se propose d’examiner les rapports qu’entretiennent les échecs avec le monde. L’approche s’est voulue interdisciplinaire et transhistorique.

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On en parle

Ligeia, dossiers sur l'art - janvier-juin 2019

TDC - 15 décembre 2018

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Sommaire

Avant-propos, par Amandine MUSSOU et Sarah TROCHE
Introduction, par Jacques BERCHTOLD

L’échiquier comme modèle politique
La cité idéale selon Jacques de Cessoles : les échecs, instrument d’une propagande royale,
par Amandine MUSSOU
Jeu d’échecs et totalitarisme : Orwell, Zweig, Séry, par Luc RASSON

Poétiques de l’échiquier
Permanences échiquéennes ou le sens d’une métaphore trans-séculaire, par Michèle GALLY
L’échiquier de La Vie mode d’emploi : Georges Perec et le « cavalier polygraphe », par Benoît BERTHOU
Marcel Duchamp et les échecs : « tous les joueurs d’échecs sont des artistes », par Sarah TROCHE

Le réel et la grille de l’échiquier
Le motif de l’échiquier dans l’oeuvre de Kandinsky : quelle abstraction ? par Hélène TRESPEUCH
Des figurines de chair et de sang (sur l’échiquier de la passion). D’après une mise en scène de Daniel Mesguich :
La Seconde Surprise de l’amour de Marivaux, par Sébastien LENGLET
La compétition d’échecs comme espace autonome : la sujétion de la vie ordinaire par le monde de la sociabilité ludique, par Jacques BERNARD

 

Libéralisme et révolution antifasciste

Libéralisme et révolution antifasciste Libéralisme et révolution antifasciste
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Piero GOBETTI
2010
Format : 15 x 21cm |   Nb pages : 384
Collection ITALICA

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Résumé

Dans l’Italie des lendemains de la Première Guerre mondiale, de la prise du pouvoir par Mussolini et de l’établissement de la dictature fasciste, Piero Gobetti (Turin, 1901-Paris, 1926) a traversé en météore l’histoire et la pensée politique. Historien des racines du Risorgimento, traducteur, critique théâtral pour L’Ordine nuovo d’Antonio Gramsci, directeur de revues politiques et littéraires, éditeur publiant les principaux hommes politiques italiens du moment et les premiers poèmes d’Eugenio Montale (prix Nobel 1975), il a rêvé un protestantisme sui generis et prôné un libéralisme révolutionnaire et industrialiste dont il trouvait les racines – sans paradoxe – chez Karl Marx, Henry Ford et Martin Luther. Il a surtout incarné l’opposition au fascisme, et sa mort précoce a fait de lui un symbole sur lequel hommes politiques et journalistes transalpins débattent encore aujourd’hui.
Parmi les multiples textes politiques publiés en quelques années par Piero Gobetti, pour l’essentiel dans sa revue La Rivoluzione liberale, soixante dix articles et extraits d’articles écrits de 1922 à 1925 ont été sélectionnés ici : polémiques et mises au point, portraits ou descriptions. Comme une mosaïque, ces textes reflètent son engagement face au fascisme, fondé sur une intransigeance d’abord isolée, puis partagée par l’essentiel de l’opposition après juin 1924 et l’assassinat de Giacomo Matteotti. Ils permettent de suivre l’installation de Mussolini au pouvoir grâce à l’impuissance de ses adversaires, ainsi que l’évolution bouillonnante d’un très jeune homme, confronté à l’Histoire, l’affrontant, y brûlant sa vie. Ils dessinent aussi les contours d’un libéralisme très spécifique, propre à surprendre ceux qui rejettent ce courant de pensée comme ceux qui s’en réclament.

Édition d’Eric Vial

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On en parle

Témoignage Chrétien - 29 juin 2018

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L’auteur

Éric VIAL, professeur d’Histoire contemporaine à l’université de Cergy-Pontoise, est spécialiste de l’histoire politique de l’Italie au XXe siècle, en particulier de l’émigration antifasciste en France. Il a notamment publié Guerres, société et mentalités. L’Italie au premier XXe siècle (Seli Arslan, 2003), L’Union populaire italienne 1937-1940. Une organisation de masse du parti communiste italien en exil (École française de Rome, 2007), La Cagoule a encore frappé ! L’assassinat des frères Rosselli (Larousse, 2010) et codirigé La Tentation populiste au cœur de l’Europe (La Découverte, 2003), Les Petites Italies dans le monde (PUR, 2007) et Emilio Lussu (1890-1975). Politique, histoire, littérature et cinéma (MSH-Alpes, 2007).

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Sommaire

Note sur l’édition

INTRODUCTION. Piero Gobetti, entre libéralisme et révolution, par Éric VIAL
La formation d’un libéral • La construction d’un révolutionnaire • Le combat d’un antifasciste • Les miroirs de la postérité

LIBÉRALISME ET RÉVOLUTION ANTIFASCISTE, par Piero GOBETTI

Un libéralisme atypique

Classe Industrielle

Un maître et des combats. Le libéralisme de Luigi Einaudi • L’état éthique • Législation sociale • La représentation élective

Des rejets et un horizon. Collège uninominal • Le collaborationisme de Missiroli • Les derniers conservateurs • Populaires et réactions • Les populaires • Libéralisme et ouvriers • Féminisme communiste • La cité future • Visite chez Fiat • Les commissions internes • [Socialisme et libéralisme] • Libéralisme socialiste • Libéralisme et démocratie • Le libéralisme et les masses • Révision libérale • Capitalisme et liberté • La Réforme en Italie • Notre protestantisme

Des portraits et des modèles. Un conservateur honnête homme • Un ennemi de la ploutocratie • Croce opposant • Le style de Wilson • Ford • La France républicaine • Lettres de l’étranger : la situation en France

Face au fascisme

Le portrait de l’ennemi. État-major factieux • Marinetti, le précurseur • Profils de contemporains : le héros de Cour • Expérience libérale • Notes de politique intérieure • Délices indigènes • La tyrannie • Le fascisme à Turin • National-Fascisme • L’espoir de changer de maître • Commémoration • Expérience libérale • L’Italie dans l’Europe conservatrice

L’intransigeance. [ Contre une Société des jeûneurs ] • À notre place • Complots et opposition • Lettre aux journaux • Commentaire quotidien • Domestiques et rebelles • Le roi des anciens combattants • La philosophie d'un fasciste manqué • Guerre aux apolitiques • Les oppositions et nous • Démocratie • Questions de tactique • Les élections • Après les élections • La perquisition et la saisie à La Révolution libérale

L’affaire Matteotti

Les lendemains de l’assassinat. Deux tactiques • Matteotti • La situation

L’Aventin et l’engagement direct. Groupe de Rivoluzione liberale • Comment combattre le fascisme • Une tentative d’intimidation • Salut à l’autre parlement • La semaine • La succession

De l’échec à l’exil. Bilan • Amendola Le Front unique • De l’exil • Lettre à Paris

CHRONOLOGIE

DICTIONNAIRE DES PERSONNAGES CITÉS PAR PIERO GOBETTI

Changement climatique : tous vulnérables ?

Changement climatique : tous vulnérables ? Changement climatique : tous vulnérables ?
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Alexandre MAGNAN
2013
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 72
Collection « Sciences durables »

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Résumé

Alexandre Magnan propose ici de réviser deux idées reçues : les communautés les plus pauvres seraient les plus vulnérables au changement climatique eu égard à leurs faibles capacités d’adaptation, et une telle adaptation serait exclusivement une question de projection sur le temps long. Ces schémas de pensée sont trop généralistes pour retranscrire la complexité et la diversité des réalités nationales et locales de par le monde. Ils ne permettent pas d’élaborer des stratégies d’adaptation réalistes reposant sur l’ensemble des caractéristiques propres à chaque territoire. Il est urgent de les dépasser, car les conséquences du changement climatique sont désormais pour partie irréversibles. Toutes les sociétés, dans les pays en développement comme dans les pays développés, sont menacées, toutes devront s’adapter.

Préface d’Hervé LE TREUT

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On en parle

Territoire en mouvement n°25-26 - 2015

Le Courrier de la Nature - novembre/décembre 2013

revues.org - janvier 2013

bullesdesavoir.com - janvier 2013

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L’auteur et le préfacier

Docteur en géographie et chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI, Sciences Po), Alexandre MAGNAN est spécialiste des questions de vulnérabilité et d’adaptation aux changements environnementaux. Il développe des recherches sur les littoraux des îles de l’océan Indien et du Pacifique, du Bangladesh et du Japon, et s’intéresse particulièrement aux thèmes de la capacité d’adaptation et de la maladaptation. Il coordonne les projets de recherche CapAdapt et VulneraRe.

Hervé LE TREUT est climatologue, directeur de l’Institut Pierre-Simon Laplace et professeur à l’université Pierre et Marie Curie ainsi qu’à l’École polytechnique, membre du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et de l’Académie des sciences. C’est un expert mondialement reconnu du changement climatique.

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Sommaire

Préface, par Hervé Le TREUT
Introduction

1. La chaîne des impacts du changement climatique
Qu’est-ce que le changement climatique ?
Des impacts multiples et différenciés

2. Vulnérabilité et capacité d’adaptation
Quelques passerelles entre vulnérabilité et adaptation
Les facteurs d’influence de la vulnérabilité

3. Entre anticipation et résilience
Flexibilité
Anticipation
Résilience

Conclusion
Bibliographie

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Autres recensions

Environnement Magazine - janvier/février 2013

MyScienceWork.com - 24 janvier 2013

Traits urbains n° 59 - février/mars 2013

 

Journal de Russie
1928-1929

Journal de Russie <br>1928-1929 Journal de Russie <br>1928-1929
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Pierre PASCAL
2014
Format : 15 x 23 cm |   Nb pages : 774
ISBN-
30.00 €

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© éditions Rue d’Ulm – éditions Noir sur Blanc

Résumé

« Comment l’officier courageux, deux fois blessé au front, détaché dès 1916 à la Mission militaire en Russie, comment l’ancien major de l’École normale supérieure, agrégé de lettres, l’intellectuel catholique qui rêvait d’unir les Églises, a-t-il pu adhérer au bolchevisme et, bien pis, le servir ? »
C’est bien là tout le mystère de Pierre Pascal, que Jacques Catteau soulève dans sa préface au Journal. En 1918, l’« entrée en communisme » de Pascal provoque un scandale en France ; puis, peu à peu, on l’oublie, jusqu’à son retour à Paris en 1933. Homme discret, moraliste, rebelle à toute discipline politique, Pascal devient professeur à la Sorbonne et traducteur du russe. Il refuse de partager publiquement son expérience de l’URSS, et ce n’est qu’en 1975 que paraît le premier volume de ses carnets. Mon Journal de Russie recouvre la période de 1916 à 1927 et constitue un témoignage exceptionnel sur l’expérience soviétique, vécue de l’intérieur. Il prend vite la dimension d’un livre culte pour les historiens et tous ceux qui s’intéressent à la Russie.
Le Journal de Russie 1928-1929 est un document rare sur les premières années du stalinisme, qui s’attache à dénoncer le mensonge permanent du régime. Son édition a été préparée par Jacques Catteau, élève et ami de Pierre Pascal, avec la collaboration de Sophie Cœuré et Julie Bouvard.

Document exceptionnel pour comprendre l’Union soviétique, le Journal de Russie 1928-1929 aborde les thèmes de l’engagement politique et des rapports entre orthodoxie et catholicisme ; il décrit également la vie quotidienne à Moscou dans les années 1920. Témoignant des premières fissures dans la foi de Pierre Pascal en l’idéologie communiste, cette « chronique d’une Révolution dénaturée » livre un réquisitoire contre le pouvoir stalinien et ses dérives totalitaires.

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On en parle

La Nef - 24 avril 2015

La Nouvelle Quinzaine littéraire n°1119 - janvier 2015

Études - janvier 2015

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L’ auteur

Agrégé de lettres, Pierre PASCAL arrive en Russie en 1916. Il y restera jusqu’en 1933, après avoir fait le choix, malgré sa foi chrétienne et la réprobation de la France, d’« entrer en communisme ». Beau-frère de Victor Serge, ami de Boris Souvarine, il devient collaborateur de l’Internationale communiste et du commissariat du peuple aux Affaires étrangères, ainsi que le traducteur de Lénine. À son retour en France, il s’affirme comme le maître des études slaves, traduisant les grandes œuvres de la littérature russe, veillant discrètement à la publication de Pasternak et Soljenitsyne, et s’engageant dans un demi-siècle de combats antitotalitaires, jusqu’à sa mort en 1983.

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Sommaire

Préface de Jacques CATTEAU

« Le regard méchant de Staline » : Pierre Pascal à Moscou en 1928 et 1929
Introduction par Sophie CŒURÉ

Aux lecteurs : Journal de Russie 1928 - Jounal de Russie 1929

Chronologie biographique

Bibliographie choisie

Index

Histoires de famille
Les récits du passé dans la parenté contemporaine

Histoires de famille Histoires de famille
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Solène BILLAUD et alii
2015
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 208
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Comment l’histoire se transmet-elle en famille ? Que retient-on du passé ? Comment des frères et sœurs peuvent-ils avoir des visions si différentes de leur histoire familiale ? De quelle manière le passé est-il mobilisé dans les conflits familiaux ? Quelle influence a-t-il sur les opinions politiques ?
À travers six enquêtes menées en France métropolitaine, en Nouvelle-Calédonie et en Allemagne, cet ouvrage analyse les heurs et malheurs des histoires de famille. De l’observation de fêtes et de repas familiaux à la conduite d’entretiens individuels, les auteurs relatent au plus près les pratiques des acteurs et montrent que, si ces processus se jouent apparemment dans l’intimité, il faut en dévoiler les conditions matérielles, symboliques, politiques et sociales. On comprend ainsi comment les histoires familiales se produisent, se racontent et se transmettent dans la parenté contemporaine, et composent l’histoire de nos sociétés.

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On en parle

Recherches familiales n° 13 - janvier 2016

Sociologie n° 2, vol. 7 - 2016

Lectures.revues.org - 13 octobre 2015

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Les auteurs et directrices du volume

Solène BILLAUD est sociologue, maître de conférences à l’Université Grenoble 2-Pierre Mendès-France. Ses travaux portent sur les relations de parenté et les inégalités sociales au sein des familles, ainsi que sur les modes de prise en charge, publics et privés, du handicap et de la dépendance à tous les âges.

Sibylle GOLLAC est chercheuse au CNRS. Elle étudie les mobilités sociales, la place de l’économique et du juridique dans les relations de parenté et les inégalités de genre.

Alexandra OESER est maitre de conférences en sociologie à l’Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense et membre junior de l’Institut universitaire de France (2014-2019). Elle travaille sur la sociologie de l’éducation, la sociologie du genre, la socialisation politique et le militantisme ainsi que sur les rapports à l’histoire et au politique de citoyens ordinaires en Allemagne, en France et en Israël.

Julie PAGIS est chercheuse en sociologie politique au CNRS. Ses travaux portent sur les conséquences biographiques du militantisme, en particulier dans les « années 68 », et sur les représentations enfantines de l’ordre social et du politique.

Avec des contributions de Séverine CHAUVEL (sociologue, Université Paris Est-Créteil) et Benoît TRÉPIED (anthropologue, CNRS).

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Sommaire

Introduction. Produire l’histoire en famille, par Sibylle GOLLAC et Alexandra OESER
Travailler sur la famille. Travailler sur l’histoire • Familles, histoires et rapports sociaux

1 - Gardiennes et bâtisseurs. Genres et maisons de famille, par Sibylle GOLLAC
Biens immobiliers et histoires familiales • Rôles masculins et féminins dans la construction et la transmission des maisons de famille • Rapports de domination entre groupes de parenté et rapports de genre : un avantage féminin incertain • Conclusion

2 - Un impossible consensus. Les histoires divergentes d’un passé agricole, par Solène BILLAUD
Un clivage dans la fratrie • L’héritage de Louise • Une lutte pour les éléments légitimes du passé familial • Produire l’histoire sans en parler • Conclusion

3 - Recomposition des héritages politiques familiaux à la naissance d’un enfant, par Séverine CHAUVEL
Engagement politique et transmission familiale • Trajectoires sociales et recomposition d’histoires familiales • Conclusion

4 - Héritiers malgré eux ? Quand le politique devient personnel, par Julie PAGIS
Mai 68 : la politisation des pratiques éducatives • Mikaël ou la remise en cause politique du métier d’enfant • Conclusion

5 - Le mur dans la famille. Émotions et appropriations historiques dans la fratrie entre RDA et RFA,
par Alexandra OESER
L’héritage de monsieur Mertens : s’inscrire dans une lignée • Max et Karen : deux maisonnées entre RDA et RFA • Conclusion

6 - Une histoire kanak contre l’indépendance. Relectures familiales du passé colonial en Nouvelle-Calédonie,
par Benoît TRÉPIED
Un autre récit historique kanak • Des sources familiales • La construction d’un récit local contre l’indépendance • Stratégies narratives familiales • Conclusion

Conclusion, par Solène BILLAUD, Sibylle GOLLAC, Alexandra OESER et Julie PAGIS

Notes
Bibliographie générale
Remerciements
Les auteurs
Résumé des contributions

 

Recherches de codicologie comparée
La composition du codex au Moyen Âge en Orient et en Occident

Recherches de codicologie comparée Recherches de codicologie comparée
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Philippe HOFFMANN (dir.)
1998
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 332
ISBN-
27.90 €
Version imprimée épuisée

Résumé

Des spécialistes des domaines grec, latin, hébreu, arabe, persan, syriaque, copte et arménien se sont attachés à analyser les techniques de fabrication des manuscrits au Moyen Âge, en Orient et en Occident, en prêtant une attention particulière au codex (support de l’écriture, cahiers, signatures, réclames et autres marques assurant l’ordre du volume, et enfin reliure).
Des Indices et notamment un Index rerum librariarum consacré aux termes de paléographie et de codicologie terminent l’ouvrage.

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Sommaire

Avant-propos, par Philippe HOFFMANN
Les cahiers des manuscrits grecs, par Jean IRIGOIN
Les signatures des cahiers dans les manuscrits grecs, par Brigitte MONDRAIN
Quelques exemples de division du travail chez les copistes byzantins, par Paul CANART
Rouleaux grecs et latins dans l’Italie méridionale, par André JACOBEZIN
L’élément codicologique, par Birger MUNK OLSEN
Pour quelle raison trouve-t-on au Moyen Âge des quinions et des quaternions ? Une tentative d’explication,
par Colette SIRAT
Les procédés qui garantissent l’ordre des cahiers, des bifeuillets et des feuillets dans les codices hébreux,
par Malachi BEIT-ARIÉ
Cahiers et signatures dans les manuscrits syriaques. Remarques sur les manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, par Françoise BRIQUEL-CHATONNET
Les manuscrits de Saint-Macaire : observations codicologiques, par Ugo ZANETTIDu parchemin au papier : remarques sur quelques manuscrits du Proche-Orient, par François DÉROCHE et Francis RICHARD
Les signatures dans les manuscrits arabes chrétiens du Sinaï : un premier sondage, par Jacques GRAND'HENRY
La couture des reliures byzantines, par Dominique GROSDIDIER DE MATONS et Philippe HOFFMANN
Les reliures de manuscrits arméniens à inscriptions, par Dickran KOUYMJLAN

Indices, par Christine HUNZINGER

Invention de l'autobiographie d'Hésiode à saint Augustin (L')

Invention de l'autobiographie d'Hésiode à saint Augustin (L') Invention de l'autobiographie d'Hésiode à saint Augustin (L')
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Marie-Françoise BASLEZ
Philippe HOFFMANN et
Laurent PERNOT (éd.)
1993
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 336
Études de littérature ancienne n° 5

Actes du deuxième colloque de l’équipe de recherche sur l’hellénisme post-classique
(Paris, École normale supérieure, 14-16 juin 1990)

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Résumé

Les formes littéraires du roman et de l’autobiographie ont en commun de n’être guère représentées dans la Grèce classique et de s’être constituées à partir de l’époque hellénistique et romaine. Elles ne cesseront plus, par la suite, de jouer un rôle dans la culture européenne. Elles offrent des éléments de réflexion importants sur l’apport des sciences de l’Antiquité.

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Sommaire

Avant-propos, par Marie-Françoise BASLEZ, Philippe HOFFMANN et Laurent PERNOT

Esquisses archaïques et classiques
La Grèce antique a-t-elle connu l’autobiographie ?, par Monique TRÉDÉ-BOULMER
Usage de la première personne et autobiographie dans la poésie lyrique archaïque, par Jean S CHNEIDER
La Lettre VII de Platon, une autobiographie ?, par Luc BRISSON
Démosthène par lui-même, par Pierre CARLIER

Le moi dans l’histoire et les documents politiques
Temps de l’histoire, temps de l’historien, par Catherine DARBO-PESCHANSKI
Écriture monumentale et traditions autobiographiques : l’apport des inscriptions grecques, par Marie-Françoise BASLEZ
Parler de soi-même dans la cité d’Athènes : l’exemple du décret honorifique pour Phaidros de Sphettos,
par François LEFÈVRE
Les Commentaires de César : autobiographie, mémoires ou histoire ?, par François BÉRARD
Les Res gestae d’Auguste, ou les nuances de l’égotisme politique, par Jean-Marie ANDRÉ
À propos des Res gestae diui Augusti : héritage et nouveauté dans la pensée politique d’Auguste, par
Marcel LE GLAY

Juifs et chrétiens
Le double récit autobiographique chez Flavius Josèphe, par Mireille HADAS-LEBEL
Aspects autobiographiques dans les Épîtres de l’apôtre Paul, par Henri Dominique SAFFREY
Saint Justin et les relais de la recherche, par André WARTELLE
Figures du « je » et jeux de figures dans les Apologies d’Athanase : aux antipodes de l’autobiographie,
par Annick MARTIN
Trois autobiographies de saint Grégoire de Nazianze, par Jean BERNARDI
Les Confessions d’Augustin, autobiographie au présent, par Jean-Claude FREDOUILLE

Poètes, sophistes et philosophes
Ovide : autobiographie et apologie dans les œuvres de l’exil, par Marie-Françoise DELPEYROUX
Les récits de voyage de Dion Chrysostome : réalité et fiction, par François JOUAN
Quatre styles d’autobiographie au IIe siècle après J.-C. : Aelius Aristide, Lucien, Marc-Aurèle, Galien,
par Jacques BOMPAIRE
Parler de soi pour louer son dieu : le cas d’Aelius Aristide, par Marie-Henriette QUET
Le « je » de Lucien, par Suzanne SAÏD
Le personnage de Philostrate dans la Vie d’Apollonios de Tyane : autoportrait de l’auteur en biographe,
par Alain BILLAULT
L’autobiographie à l’époque de la Seconde Sophistique : quelques conclusions, par B. P. REARDON
Fragments autobiographiques dans l’œuvre de Julien, par Monique ALEXANDRE
Libanios et l’autobiographie tragique, par Bernard SCHOULER
À la découverte de l’autobiographie, par Simone FOLLET

Index

Moby Dick
Allures du corps

Moby Dick Moby Dick
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Agnès DERAIL-IMBERT
2000
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 328

Collection « Offshore»

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Résumé

Le Moby Dick de Melville est plus qu’un livre. Pour l’Amérique, c’est « le » livre. Ce récit, tout en digressions, d’une longue traque à travers les océans du globe est hanté par la perspective d’un corps à corps final avec la baleine blanche.
Le corps du monstre fabuleux y est plus que pourchassé. Il y est exhibé, et décliné dans de diverses versions – anatomique, christique (« car ceci est mon corps »), obstétrique, érotique, politique.
Par-delà l’aventure maritime se profile la blason d’un corps. La tête et la queue. Le parchemin de la peau et ses pigments. Le monumental squelette. Les entrailles et leurs borborygmes. Le sang, rouge ou noir. Sans oublier les humeurs et les liqueurs, donc ce fameux « sperme », l’huile dont on oint les rois.
Ce roman encyclopédique veut « faire » corps, le décrire, l’englober. Et sa lecture aussi est un acte clinique. Disséquer, extraire, greffer. Fouiller dans les replis les plus intimes d’un « corpus » d’inscriptions desquamé.
Et pourtant, le grandiose finale, vers lequel ce livre semblait s’orchestrer, s’esquive à peine esquissé. Au lieu de la capture vient le naufrage. Une écriture, une voix s’élève parmi les débris. Le livre s’est écrit à corps perdu.
Lire, alors, signifie repérer les empreintes qu’a laissées au passage le corps dans sa fuite. Des traces, des sillages, des bifurcations – des « allures ». Qu’on écoute, à la lisière du silence, ce « déchant » : on y touche à la littérature américaine dans ce qu’elle a de plus profond, de plus secret.

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L’auteur

Agnès DERAIL-IMBERT est maître de conférences à l’université de Paris IV et à l’École normale supérieure.

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Sommaire

Éditions utilisées

Introduction

Corps de sens

Corps et décors : la maison mal close ; corps étrangers ; corps perdus ; trou noir
Effets de peau : le nu perdu ; la peau d’une peau
Les conversions du sang : purge des humeurs ; hémophilie ; contamination
Le reste et la semence : le membre fantôme ; fétiches et reliques ; refonte ; tête à queue
Corps souverains : le léviathan ou le corps politique ; reines infidèles ; Rahab ; hysterica passio ; tératogenèse ; sweet mother
Appareillages : prothèses ; instruments ; automates ; le culte de l’énergie ; consumation ; corpus ex machina

La fable du ventre : la traversée du silence ; ventriloquie

Corps autre


L’imprésentable : whale/wall/veil ; l’œil du maître ; le pacte de l’œil ; l’œil, la queue et la dent ; la larme et la glu ; partage de l’ombre ; la leçon des ténèbres ; la prunelle calcinée ; parler dans le noir
Allures : « Very like a whale » ; l’œil entre les « jambes » de la cheminée ; les yeux du modèle ; nettoyer l’image ; masse blanche ; monstrueuses images ; sauvages images ; mesures : privilège du discours ; sublimes allures
Corpus
: index des auteurs ; ponctions classificatoires ; la baleine régulière ; l’irrégulière ; philologie trompeuse ; volume des corps ; corps en partance ; affranchissement ; langue léviathanique

Post-script
Bibliographie

 

Méditation en prose à la Renaissance (La)

Méditation en prose à la Renaissance (La) Méditation en prose à la Renaissance (La)
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collectif
1990
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 124

Cahier V.L. Saulnier n° 7

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Résumé

* Un exercice spirituel peut-il susciter un genre littéraire et sa rhétorique ? …

* Au temps des guerres de religion, catholiques et réformés ont-ils parlé d’une même voix dans leurs « chrétiennes » méditations ? …

* Deux questions essentielles à toute réflexion sur les méditations en prose écrites et publiées au XVIe siècle.

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Sommaire

Introduction, par Jean MESNARD

Méditation et culpabilisation : une spiritualité du péché, par Klára ERDEI

Le Nouveau Testament d’amour...
de Pierre Doré, par Bernard ROUSSEL

Image et méditation, par François LECERCLE

À propos des Chrestiennes Méditations de Théodore de Bèze. Essai de définition d’un genre,
par Mario RICHTER

Présence de la théologie dans quelques méditations en prose sur les pénitentiaux, par Yvette QUENOT

La méditation sur les Psaumes, monologue et dialogue, par Marie-Madelaine FRAGONARD

Conclusions, par Claude BLUM

Bibliographie, par Claude BLUM

Éloge de la médiocrité
Le juste milieu à la Renaissance

Éloge de la médiocrité Éloge de la médiocrité
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Emmanuel NAYA et
Anne-Pascale POUEY-MOUNOU (éd.)
2005
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 250

Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Le « médiocre » constitue au XVIe siècle un paradoxe vivant sur lequel se focalise l’attention des hommes. Pour qui s’intéresse à l’identité trouble des intermédiaires, il apparaît comme une individualité marquante, proche de la marginalité ou de la monstruosité, aux enjeux philosophiques et moraux, cosmologiques, politiques et littéraires.
C’est dire si la notion a évolué par rapport à son acception actuelle. Comprise comme l’ensemble des représentations associées aux figures médianes – recherche du juste milieu, enfermement dans la perplexité, équilibre des humeurs, conception des êtres mixtes tels que les androgynes ou les hermaphrodites, recherche de positions intermédiaires en politique ou en religion, la « médiocrité » est chargée d’une épaisseur sémantique acquise au fil de l’histoire des textes.
Ses implications se déploient de façon polysémique dans la pensée syncrétique de l’époque et dans une langue encore très peu fixée, faisant intervenir conjointement les questions de la mesure, du mélange, de la modestie, de la neutralité, de la mitoyenneté ou encore de l’équilibre. Redécouvrir ce débat, c’est renouer avec un type de perceptions et de pratiques d’écriture propres à la Renaissance.

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Les auteurs

Emmanuel NAYA est ancien élève de l’École normale supérieure et maître de conférences en littérature du XVIe siècle à l’université Lumière-Lyon 2.

Anne-Pascale POUEY-MOUNOU est ancienne élève de l’École normale supérieure et maître de conférences en littérature des XVIe et XVIIe siècles à l’université de Picardie-Jules Verne.

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Sommaire

Introduction, par Emmanuel NAYA et Anne-Pascale POUEY-MOUNOU

Définitions : « Ni l’un ni l’autre, et les deux à la fois »
Le moyen et le neutre, par Jean CÉARD
Entre les dieux et les hommes. Démons et philosophes chez Platon, par Létitia MOUZE
La synchronie des contraires chez Scot, par Christophe CERVELLON
Une dynamique euphorique. La notion de medium chez Charles de Bovelles (1479-1566/67), par
Anne-Hélène KLINGER

Poétiques : être ou ne pas être médiocre
Mixtes et monstres dans l’imaginaire ronsardien, par Anne-Pascale POUEY-MOUNOU
La médiocrité, vertu morale et vice poétique ?, par Benedikte ADERSSON et Véronique DENIZOT
« Médiocrité » éthico-stylistique et individualité littéraire à la Renaissance, par Perrine GALAND-HALLYN
La théorie de la médiocrité, chez Lucien de Samosate et sa fortune au XVIe siècle, par Fabienne DUMONTET

Évolutions de la notion vers l’action
La question de la vérité historique dans le dernier quart du XVIe siècle, par Catherine SÉGUIER-LEBLANC
L’idée de neutralité dans La République de Bodin, par Daniel MÉNAGER
Mediocritas aurea.
La fortune politique d’une formule dans quelques écrits « moyenneurs » de Rabelais à Cassander, par Stéphan GEONGET
Entre réalité et illusions : de la reforme anglaise par Thierry WANEGFFELEN
De la « médiocrité » à la « mollesse » : prudence montaignienne, par Emmanuel NAYA
« Philosopher médiocrement » : Gelli et Montaigne, par Sophie PEYTAVIN

Bibliographie

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 7

Bulletin d'informations proustiennes  n°  7 Bulletin d'informations proustiennes  n°  7
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Bernard BRUN (éd.)
1978
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 60
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 7

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

Remarques sur les transformations subies par le Recherche autour des années 1913-1914 d’après des Cahiers inédits, par Kazuyoshi YOSHIKAWA

Note pour la reconstitution des Cahiers de brouillon, par Jo YOSHIDA

Les activités proustiennes
Les ventes
Les manifestations
Les recherches en cours
Les publications

Art et utopie
Les derniers fragments (1799-1800)

Art et utopie Art et utopie
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NOVALIS
2005
Format : 19 x 20 cm |   Nb pages : 156
Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Écrivain, savant et philosophe, Novalis (1772-1801) n’est pas seulement le poète de la « fleur bleue » qu’a retenu la tradition. Il nous laisse une importante œuvre théorique fragmentaire, qui trouve sa place aux côtés des Pensées de Pascal et des Fragments posthumes de Nietzsche. La présente édition restitue une part essentielle de ses derniers textes philosophiques, rédigés entre 1799 et 1800. Reprenant à son compte la tradition séculaire de la magie et de l’harmonie universelle, Novalis invente également quelques-unes des formes et des questions de la modernité en court-circuitant la pensée dialectique : écriture du fragment, médecine philosophique, physiologie de l’art. Poète et penseur à la croisée des chemins, il reste la figure la plus éminente de l’utopie romantique d’une transmutation artistique du réel.

Édition d’Olivier Schefer

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L’auteur

Philosophe et critique, Olivier SCHEFER enseigne l’esthétique à l’université de Paris-I. Spécialiste de Novalis et du premier romantisme allemand, il traduit Les Œuvres philosophiques de Novalis aux éditions Allia. Titres déjà parus : Le Brouillon général (2000) et Semences (2004). Il est co-auteur d’une anthologie sur le romantisme allemand, La Forme poétique du monde (José Corti, 2003) et également l’auteur d’un essai intitulé Poésie de l’infini. Novalis et la question esthétique (La Lettre volée, 2001).

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Sommaire

Préface

Note sur la composition des derniers fragments et sur cette édition

Les derniers fragments (1799-1800)

Notes

Annexe : lettre de Novalis à Ludwig Tieck (février 1800)

Lexique

Bibliographie

Index des principales notions

 

Marché dans son histoire (Le)

Marché dans son histoire (Le) Marché dans son histoire (Le)
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collectif
2006
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 520

Revue de synthèse 2006 / 2 t. 127/

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Résumé

Analyser le marché dans son histoire, c’est d’abord interroger cette catégorie et l’usage qu’en font les historiens. La démarche ne va pas de soi, dans une discipline largement plus empiriste que théoricienne, qui emprunte le plus souvent ses concepts aux sciences sociales voisines, Or, précisément, cette clé de la coordination entre les agents est toujours remodelée par la théorie économique. À la reconstitution des indicateurs macroéconomiques, dans le sillage de François Simiand, s’est substituée depuis les années 1980 l’analyse des acteurs, de leurs réseaux de connaissance et d’échange, de leurs décisions mises en contexte. Mais à l’échelle de la microanalyse n’a-t-on pas présupposé, et dès lors consolidé, une représentation du marche excessivement abstraite et passablement anhistorique ? À l’inverse, des historiens spécialistes des époques anciennes ou médiévales ont voulu montrer que le marché « n’existait pas » aux périodes considérées, que les échanges ne s’inscrivaient pas alors dans le pur jeu de l’offre et de la demande.
Ce numéro, coordonné par Dominique Margairaz et Philippe Minard, propose un bilan des recherches les plus récentes qui visent à dépasser ce dilemme entre la surinterprétation de l’action des agents économiques et la dissolution de la catégorie de marché. L’ensemble des contributions se situe dans un itinéraire de questions plus anciennes qui structurent les recherches sur l’économie dans la Grèce antique (Raymond Descat), sur les conditions de la croissance médiévale (Mathieu Arnoux), sur la formation des échanges marchands dans les États-Unis des XVIIIe et XIXe siècles (Pierre Gervais), sur la constitution des critères de qualité des vins en France depuis le début du XXe siècle (Alessandro Stanziani), ou encore sur les formes de la division du commerce international depuis le XXe siècle (Patrick Verley).


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Sommaire

Présentation
Le marché dans son histoire, par Dominique MARGAIRAZ et Philippe MINARD

Articles
Le marché dans l’économie de la Grèce antique, par Raymond DESCAT
Travail, redistribution et construction des espaces économiques (XIe-XVe siècle), par Mathieu ARNOUX
L’impensé du marché. Approches du développement économique aux États-Unis (XVIIIe-XXe siècles),
par Pierre GERVAIS
Les signes de qualité. Normes, réputation et confiance (XIXe-XXe siècles), par Alessandro STANZIANI
Marchés des produits de luxe et division internationale du travail (XIXe-XXe siècles), par Patrick VERLEY

Essai
Les martingales sur les marchés financiers. Une convention stochastique ?, par Christian WALTER

Varia
Les techniques dans l’espace public. Publicité des inventions et littérature d’usage au XVIIIe siècle (France, Angleterre), par Liliane HILAIRE-PÉREZ et Marie THÉBAUD-SORGER
Le plan de sauvetage des scientifiques français. New York, 1940-1942, par Diane DOSSO

Revue critique
La cité et le marché, par Christophe PÉBARTHE

Comptes rendus

Histoire économique
Histoire sociale

Soldes de la loi Raffarin (Les)
Le contrôle du grand commerce alimentaire

Soldes de la loi Raffarin (Les) Soldes de la loi Raffarin (Les)
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Philippe ASKENAZY
Katia WEIDENFELD
2007
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 60

Collection du CEPREMAP n° 7

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Résumé

La Commission européenne a mis la France en demeure de modifier sa législation concernant l’équipement commercial. Le dispositif actuel, issu de la loi Raffarin de 1996, subordonne l’ouverture de toute surface de vente supérieure à 300 m2 à une autorisation. Accusée par les uns de ne pas freiner suffisamment l’expansion du grand commerce, par les autres d’être contraire à la liberté d’établissement, la loi Raffarin est un sujet de polémique.
Philippe Askenazy et Katia Weidenfeld évaluent ici les conséquences de cette loi pour l’ensemble des acteurs dans le secteur alimentaire. Née pour casser l’essor du hard discount, la loi a effectivement érigé des barrières à l’entrée de nouveaux concurrents. Mais le système, à l’application incertaine, a engendré d’importants effets pervers pour les consommateurs comme pour les travailleurs.

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Les auteurs

Philippe ASKENAZY est chargé de recherche au CNRS (Paris-Jourdan Sciences économiques), directeur adjoint du CEPREMAP et ‘research fellow’ de l’‘Institute for the Study of Labor’ (IZA, Bonn). Il enseigne à l’École d’économie de Paris.

Katia WEIDENFELD, professeur agrégée des facultés de droit, est actuellement commissaire du gouvernement au Tribunal administratif de Paris. Elle est chercheur associée aux centres Maurice-Halbwachs et Théorie et analyse du droit à l’École normale supérieure.

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Sommaire

Introduction

Un bilan de la loi Royer
Une loi votée sous la pression de la rue - Des conséquences difficiles à évaluer

La réforme Raffarin
Protéger le petit commerce ou les champions français ?  - Un bazar juridique

L’impact de la réforme sur le développement des surfaces de vente
L’effet immédiat : un coup de frein - Des stratégies de contournement - L’effet différé : des ouvertures mesurées

Les conséquences économiques de la réforme
Les champions français gagnants - Les consommateurs perdants - L’emploi et les conditions de travail - La croissance : un retard de 10 ans

Réformer le régime d’autorisation de l’urbanisme commercial
Des propositions au rabais ?  - Une politique cohérente ?

Annexe L’autorisation d’équipement commercial : exemples en Isère
Des décisions contradictoires et antiéconomiques - Une demande, deux versions des faits totalement différentes

 

Cinéma et régimes autoritaires au XXe siècle
Écrans sous influence

Cinéma et régimes autoritaires au <small>XX<sup>e</sup></small> siècle Cinéma et régimes autoritaires au <small>XX<sup>e</sup></small> siècle
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Raphaël MULLER
Thomas WIEDER (dir.)
2008
Format : 15 x 21,5 cm |   Nb pages : 216
ISBN-
22.31 €
Version imprimée épuisée
Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

© éditions Rue d’Ulm – Presses Universitaires de France

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Résumé

Mussolini y voyait « l’arme la plus forte » de sa politique de propagande, Goebbels voulait en faire « une force mondiale », et Lénine le considérait comme « le plus important » de tous les arts : le cinéma, au XXe siècle, ne laissa aucun dictateur indifférent.
Quelles furent les politiques cinématographiques des régimes autoritaires ? Comment les professionnels du cinéma – scénaristes, réalisateurs, acteurs, producteurs, distributeurs, exploitants, furent-ils encadrés – De quelles marges de manœuvre disposaient-ils ? Comment la censure fonctionnait-elle exactement ? Que voyaient réellement les spectateurs dans les salles obscures ?
À travers les exemples de l’Union soviétique, du Japon de l’entre-deux-guerres, de l’Italie fasciste, du Portugal de Salazar, de l’Allemagne nazie, de l’Espagne de Franco, de la France de Vichy, de la Chine maoïste, du Brésil des militaires, de la Grèce des colonels et de quatre « démocraties populaires » (Hongrie, Pologne, RDA et Tchécoslovaquie), c’est à l’ensemble de ces questions que cet ouvrage se propose de répondre.
Fruit d’une recherche collective à laquelle ont participé des chercheurs français et étrangers, il constitue la première synthèse comparative d’histoire politique et sociale du cinéma dans les régimes autoritaires du XXe siècle.

Sous la direction de Raphaël Muller et de Thomas Wieder

Préface de Pierre Sorlin


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On en parle

1895.revues.org - 1 janvier 2013

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Les auteurs

Nancy BERTHIER : ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm) et de l’École des hautes études hispaniques (Casa de Velâzquez, Madrid), agrégée d’espagnol, elle est professeur à l’université de Marne-la-Vallée. Elle a notamment publié Le Franquisme et son image. Cinéma et propagande (PUM, 1998), De la guerre à l’écran : ¡ Ay Carmela ! de Carlos Saura (PUM, 1999 ; rééd. 2005) et Tomás Gutiérrez Alea et la Révolution cubaine (Le Cerf, 2005). Elle a dirigé Penser le cinéma espagnol. 1975-2000 (GRIMH, 2002), Le Cinéma d’Alejandro Amenábar (PUM, 2006) et, avec Julie Amiot, Cuba. Cinéma et Révolution (GRIMH, 2006).

Christian DELAGE : historien et réalisateur, il enseigne à l’université Paris VIII et à l’École des hautes études en sciences sociales, et participe aux travaux de recherche de l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS) et de l’Institut des hautes études sur la justice. Il a notamment publié La Vision nazie de l’histoire. Le cinéma documentaire du Troisième Reich (L’Âge d’Homme, 1989), L’Historien et le Film (avec Vincent Guigueno, Gallimard, 2004), et La Vérité par l’image. De Nuremberg au procès Milosevic (Denoël, 2006). Il vient de réaliser Justice à Nuremberg : le plan nazi et le génocide des Juifs d’Europe (90 minutes, 2006, coproduction Compagnie des Phares et Balises / Arte).

Gábor ERÖSS : chercheur à l’Institut de sociologie de l’Académie hongroise des sciences (MTA SzKI), maître de conférences à l’université Károli Gáspár (Budapest), il est l’auteur d’une thèse de doctorat, soutenue à l’École des hautes études en sciences sociales en 2003, intitulée L’Art de l’histoire. Sociologie culturelle comparée de l’image-passé : représentations de l’histoire et de la mémoire dans le cinéma français et hongrois (1958-2002).

Kristian FEIGELSON : sociologue (CNRS/CESTA), maître de conférences (HDR) à l’Institut de recherche en cinéma et audiovisuel (université Paris III Sorbonne nouvelle), il a coordonné la publication des numéros 7 et 8 de la revue Théorème (« Cinéma hongrois : le temps et l'histoire », 2003 ; « Caméra politique : cinéma et stalinisme », 2005).

François GARÇON : maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il est l’auteur de nombreuses études sur l’histoire du cinéma français, dont De Blum à Pétain. Cinéma et société française. 1936-1944 (Le Cerf, 1984) et La Distribution cinématographique en France. 1907-1957 (CNRS Éditions, 2006). Il a également publié Enquête sur « Le Cauchemar de Darwin », une analyse à charge contre le documentaire d’Hubert Sauper (Flammarion, 2006).

Jean A. GILI : ancien membre de l’École française de Rome, il est professeur d’histoire du cinéma à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il dirige le master « Histoire et patrimoine du cinéma ». Il est l’auteur de nombreux documentaires et ouvrages sur le cinéma italien, dont L’Italie de Mussolini et son cinéma (Henri Veyrier, 1985) et Le Cinéma italien à l’ombre des faisceaux (institut Jean-Vigo, 1990).

Yves LÉONARD : enseignant à l’Institut d’études politiques de Paris, il co-anime avec Anne Dulphy le groupe de travail sur l’Espagne, le Portugal et la Méditerranée (Grepom) au Centre d’histoire de Sciences Po. Spécialiste de l’histoire contemporaine du Portugal, il a notamment publié Le Portugal, vingt ans après la Révolution des œillets (La Documentation française, 1994), Salazarisme et fascisme (Chandeigne, 1996), La Lusophonie dans le monde (La Documentation française, 1998), La République du Tour de France (avec Jean-Luc Bœuf, Le Seuil, 20(3), coordonné le dossier sur le salazarisme dans Vingtième siècle. Revue d’histoire (n° 62, 1999) et dirigé, avec Anne Dulphy, De la dictature à la démocratie : voies ibériques, (PIE/Peter Lang, septembre 2003). Au Portugal, il a publié en 2006 une photo-biographie de Mário Soares.

Caroline MOINE : maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, membre du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, elle travaille sur l’histoire de la République démocratique allemande (RDA), l’histoire socioculturelle du cinéma et l’histoire culturelle des relations internationales. Après une thèse soutenue à l’université Paris l Panthéon-Sorbonne sur l’histoire du festival international de films documentaires de Leipzig en RDA (1945-1990), ses nouvelles recherches portent sur l’histoire croisée des festivals internationaux de cinéma dans l’Europe d’après 1945.

Raphaël MULLER : ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm), il est agrégé d’histoire et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris. Il prépare actuellement à l’université Paris I une thèse consacrée à la présence culturelle française en Italie entre 1885 et 1920.

Françoise NAVAILH : historienne du cinéma russe et soviétique, chercheuse indépendante, elle a publié depuis 1984 nombre d’articles sur le cinéma soviétique (notamment sur l’image de la femme, l’image du Juif et le cinéma ukrainien) ainsi que des analyses de films (Quand passent les cigognes, Indochine, etc.), et a participé à de nombreux colloques. Consultante sur le film documentaire Ivan Mosjoukine (1999) et pour la biographie de Romain Gary par Myriam Anissimov (Denoël, 2004), elle collabore avec la documentariste Galina Dolmatovskaïa pour les sous-titres de ses films depuis 1999.

Maria Roberta NOVIELLI : professeur d’histoire du cinéma japonais à l’université Ca’ Foscari de Venise, elle dirige le site AsiaMedia (www.unive.it/asiamedia) dédié au cinéma asiatique ainsi que la collection « Scherrni Orientali » [Écrans orientaux] aux éditions Cafoscarina de Venise. Elle est l’auteur de Storia dei cinema giapponese (Marsilio, 2001) et collabore à différents festivals, dont celui de Venise, pour le cinéma japonais.

Luisa PRUDENTINO : auteur d’une thèse sur le cinéma chinois des années 1930, elle a résidé plusieurs années en Chine et partage aujourd’hui sa vie entre la France et l’Italie. Elle a organisé de nombreux colloques et festivals consacrés au cinéma chinois et a notamment publié Le Regard des ombres (Bleu de Chine, 2003), un ouvrage consacré au cinéma chinois contemporain.

Stéphane SAWAS : maître de conférences à l’INALCO et chargé de cours à l’Ecole normale supérieure, ses travaux portent principalement sur l’histoire du cinéma grec, les expressions culturelles des diasporas grecques et les contacts littéraires gréco-turcs. Il est en outre secrétaire général du Centre d’études balkaniques et de la Société des études néo-helléniques.

Pierre SORLIN : professeur émérite de l’université Paris III Sorbonne nouvelle, il fut en France l’un des premiers universitaires à encourager les historiens à considérer le cinéma comme une source à part entière. Il est notamment l’auteur de Sociologie du cinéma (Aubier, 1977), The Film in History : Restaging the Past (Blackwell, 1980), European Cinemas, European Societies. 1939-1990 (Roudedge, 1991) et Italian National Cinema. 1896-1996 (Routledge, 1996). Ses recherches ont également porté sur la France de la IIIe République (Waldeck-Rousseau, Armand Colin, 1966), l’antisémitisme (La Croix et les Juifs. 1880-1899. Contribution à l’histoire de l’antisémitisme contemporain, Grasset, 1967 ; L’Antisémitisme allemand, Flammarion, 1969) et l’URSS (La Société soviétique, Armand Colin, 1964).

Leonor SOUZA PINTO : auteur d’une thèse sur Le Cinéma brésilien au risque de la censure pendant la dictature militaire de 1964 à 1985 (université de Toulouse, 2001), elle est responsable d’un site internet sur lequel peut être consultée la documentation relative à la censure exercée par la dictature militaire sur le cinéma brésilien (www.memoriacinebr.com.br). Également comédienne, elle a été sacrée « meilleure actrice » aux festivals de Gramado et de Rio pour son rôle dans 0 Vendedor (Alberto Salvá, 1990). Elle a joué dernièrement dans Vida de menina (Helena Solberg, 2003).

Thomas WIEDER : ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm), agrégé d’histoire et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, il enseigne l’histoire contemporaine à l’ENS-Cachan. Il a publié Les Sorcières de Hollywood. Chasse aux rouges et listes noires (Philippe Rey, 2006).

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Sommaire

Auteurs
Préface, par Pierre SORLIN
Introduction, par Raphaël MULLER et Thomas WIEDER

Russie-URSS (1917-1991)
Le festin pendant la peste, par Françoise NAVAILH

Italie (1922-1943)
Le cinéma de l’Italie fasciste, par Jean A. GILI

Japon (1923-1945)
L’ombre du totalitarisme dans le cinéma japonais, par Maria Roberta NOVIELLI

Portugal (1928-1974)
Sous l’œil de SaIazar, par Yves LÉONARD

Allemagne (1933-1945)
Un film de Hitler ?, par Christian DELAGE

Espagne (1939-1975)
La longue nuit du franquisme : un cinéma sous influence, par Nancy BERTHIER

France (1940-1944)
La fiction cinématographique sous Vichy : un étrange et singulier paradoxe, par François GARÇON

Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie (1945-1995)
Au-delà du rideau en Europe centrale, par Kristian FEIGELSON (avec la collaboration de Gabor ERÖSS)

RDA (1946-1990)
Gels et dégels à l’Est : le cinéma est-allemand, par Caroline MOINE

Chine (1949-1976)
Entre réalisme et propagande : la longue marche du cinéma chinois, par Luisa PRUDENTINO

Brésil (1964-1988)
La résistance du cinéma face à la censure imposée par le régime militaire, par Leonor SOUZA PINTO

Grèce (1967-1974)
Les écrans grecs sous la dictature des colonels : la grande rupture, par Stéphane SAWAS

Bibliographie
Filmographie
Index des titres de films
Index des noms de personnes

Hébergement d'urgence : quelle politique ?

Hébergement d'urgence : quelle politique ? Hébergement d'urgence : quelle politique ?
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Étienne PINTE
2009
Format : 11 x 15 cm |   Nb pages : 64
Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

Comment accepter qu'aujourd'hui des hommes et des femmes de plus en plus nombreux soient contraints de vivre dans la rue, dans des hébergements inadaptés ou des logements indignes ? Le nombre de places dans les Centres d'hébergement d'urgence ne cesse d'augmenter, mais les « 115 » n'arrivent pas à faire face aux demandes, car l'accès au logement est de plus en plus difficile. En région parisienne, les Centres d'hébergement et de réinsertion sociale sont peuplés à 30 % de travailleurs trop pauvres pour payer un loyer...
Au terme de 6 mois de mission parlementaire, Étienne Pinte, député des Yvelines, fait des propositions concrètes pour prévenir la mise à la rue, améliorer l'accueil et l'accompagnement dans les dispositifs d'hébergement temporaire, prendre mieux en compte les publics les plus fragiles et faciliter une sortie durable vers des logements adaptés.

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L’auteur

Nommé parlementaire en mission auprès du Premier ministre, François Fillon, en décembre 2007 sur l'hébergement d'urgence et l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées, Étienne PINTE, député des Yvelines, est l'auteur d'un rapport sur ce sujet. Maire de Versailles pendant treize ans, Co-Président du groupe d'études sur la pauvreté, la précarité et les sans-abri à l'Assemblée nationale, il s'est toujours impliqué dans les problématiques liées au logement et à l'accueil des plus démunis.

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence-débat de l’Association Emmaüs et de l’Ens

 

Alain, littérature et philosophie mêlées

Alain, littérature et philosophie mêlées Alain, littérature et philosophie mêlées
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Michel MURAT
et Frédéric WORMS (dir.)
2012
Format : 11,5 x 21,5 |   Nb pages : 224
Collection « Figures normaliennes »

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Résumé

Ce volume s’ouvre avec des pages inédites du Journal d’Alain sur la littérature. Elles permettent d’entrer immédiatement au cœur d’une oeuvre qui mêle étroitement philosophie et littérature, tant par ses thèmes que par sa forme, ainsi que le montrent les textes ensuite réunis.
Ayant pour ambition de « changer la philosophie en littérature et, au rebours, la littérature en philosophie », Alain pense la littérature et l’écriture, philosophe à partir de romans, de poèmes (Balzac, Stendhal, Valéry), et fait de sa propre écriture philosophique un travail littéraire, s’attachant au « style ». Sa postérité témoigne également de ce lien : comme professeur de philosophie, comme écrivain et journaliste (on lui doit 3 498 Propos quotidiens de 1906 à 1914), il a influencé toute la pensée et l’écriture entre les deux guerres et au-delà – de Georges Canguilhem ou Simone Weil à Jean Prévost ou Julien Gracq.

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On en parle

Mil neuf cent. Revue d’histoire intellectuelle n° 31 - janvier 2013

Revue d’Histoire littéraire de la France vol. 112 - mars 2012

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Les auteurs

Michel MURAT est professeur de littérature française à l’université Paris-Sorbonne Paris IV.

Frédéric WORMS est professeur de philosophie à l’université Lille 3, directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (CIEPFC-ENS).

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Sommaire

Avant-propos, par Michel MURAT et Frédéric WORMS

Journal inédit d’Alain
Introduction aux textes d’Alain, par Emmanuel BLONDEL
Pages sur la littérature

I. Écriture et lecture. Dans l’œuvre d’Alain
Philosophie, littérature, politique. « L’auteur des “propos d’Alain” » au carrefour du siècle, par Frédéric WORMS
La prose comme pensée en discours, par Guillaume ARTOUS-BOUVET
Les Propos d’Alain : entre le clair et l’obscur, par Nathalie FROLOFF
Balzac, Stendhal et la lecture amoureuse, par Philippe BERTHIER
Alain et Valéry : un malentendu ?, par Michel JARRETY

II. Littérature et philosophie. À l’école d’Alain
Notes sur la politesse et quelques autres sujets, par Enikö SEPSI
Pacifisme et théorie des passions : Alain et Canguilhem, par Giuseppe BIANCO
Julien Gracq, élève d’Alain, par Dominique PERRIN
Alain et Jean Prévost : le maître et son disciple, par Mireille BRANGÉ
Le style d’idées, par Michel MURAT
Écrire pour la paix, par Emmanuel BLONDEL

Bibliographie sélective
Index

 

Art et la mesure (L')
Histoire de l'art et méthodes quantitatives

Art et la mesure (L') Art et la mesure (L')
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Béatrice JOYEUX-PRUNEL (dir.)
2010
Format : 14,5 x 21 cm |   Nb pages : 602
Collection Actes de la recherche à l’ENS n°5 (publications électroniques)

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Résumé

Parler de chiffres en histoire de l’art est souvent malvenu, car cela semble considérer que l’on pourrait codifier des données dont on aime à penser qu’elles relèvent de l’immesurable, de l’insondable, du spirituel : « On ne met pas la beauté en boîte. » Mais pourquoi ? On met bien les tableaux dans des cadres, sur des murs et dans des musées, et on sait bien aussi que les œuvres d’art vivent d’abord par leur rang dans un classement élaboré depuis des siècles, dont les musées et les histoires de l’art, mais surtout le marché, sont les meilleurs comptables.
Cette question préoccupait depuis plusieurs années les participants du séminaire « Art et Mesure », tenu à l’École normale supérieure, à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, depuis 2006 : aucun n’aurait jugé honnête de ne pas reconnaître ce qu’apportait l’approche quantitative à ses recherches – et d’abord la constitution d’une base de données rigoureuse. Les premiers travaux ayant abouti à un numéro spécial de la revue Histoire et Mesure (déc. 2008), le présent volume va plus loin : il réunit, outre des historiens, des économistes, des sociologues, des mathématiciens, des statisticiens. Il se veut un outil de travail pour les historiens de l’art qui souhaiteraient, en cohérence avec les questions suscitées par leur objet de recherche, passer par l’analyse quantitative, qu’elle soit très simple ou plus raffinée. Les articles qu’il contient proposent, à partir des exemples les plus divers, une approche très méthodique de l’analyse quantitative, qui vise d’abord à faire comprendre ce qu’est une base de données, comment il faut la construire et ce qu’elle peut apporter. Mais on a veillé à ce que les auteurs ne se dérobent pas à la question heuristique des effets du chiffre sur l’interprétation des arts…
L’ouvrage s’articule ainsi en trois grandes parties : « L’approche quantitative est-elle utile à l’histoire de l’art ?  », « De la sociologie à l’histoire de l’art » et « Défis pour l’approche métrique ». Indispensable à la formation des spécialistes de l’histoire de l’art, il ne veut cependant pas les faire renoncer à l’originalité de leurs approches : la connaissance de l’histoire des styles et des formes ; le désir de comprendre les arts sans les déconnecter de leurs époques, tout en gardant la conscience de leur rayonnement jusqu’à nos jours ; l’intérêt jamais démenti pour la dimension matérielle des objets qu’ils étudient, pour la manière dont ils ont été faits, et pour la philosophie ou l’esthétique qui en a inspiré la création ; l’amour des belles choses, et le désir de comprendre pourquoi on les tint ou on les tient pour belles ; et plus généralement une curiosité affirmée pour l’intimité : celle des artistes, celle des amateurs, celle des contemplateurs, comme celle qui s’instaure, on ne sait comment, entre un objet et celui qui l’apprécie.

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Sommaire

La mesure en histoire de l’art : un état des lieux, pour espérer mieux, par Béatrice JOYEUX-PRUNEL

I - L’APPROCHE QUANTITATIVE EST-ELLE UTILE À L’HISTOIRE DE L’ART ?

État des lieux
L’art et les chiffres : une mésentente historique ? Généalogie critique et tentative de conciliation,
par Béatrice JOYEUX-PRUNEL
Mesure du littéraire : approches sociologiques et historiques, par Gisèle SAPIRO
Disaggregating the aggregate : the question of measures in quantitative art history, by Robert JENSEN
Créer, compter : panorama critique de l’usage du quantatif en art, par Séverine SOFIO

De l’inventaire à la base de données
Prometheus : the distributed digital image archive for research and education, by Lisa DIECKMANN
Artigo : social image tagging pour les œuvres d’art, par Hubertus KOHLE

Qu’est-ce qu’une bonne base de données en histoire de l’art ?
Créer une base de données en histoire de l’art : comment s'y prendre, par Béatrice JOYEUX-PRUNEL et
Claire LEMERCIER
Chronopéra : principes de constitution d'une base de données conçue pour historiens, par Solveig SERRE

II – DE LA SOCIOLOGIE À L’HISTOIRE DE L’ART

Marchés, prix et valeurs
Valeur des acquisitions des artistes belges par l’État français (1890-1940), par Luc CHAMPARNAUD et
Céline DE POTTER
La construction de la valeur marchande. Le cas Manessier, ou comment mesurer les stratégies marchandes de l’« officialité parallèle », par Julie VERLAINE

Trajectoires et réseaux
L’artiste nomade. Le prix du Salon et les bourses de voyage dans la politique d’encouragement aux artistes
de la IIIe République, par Alain BONNET
Les animateurs de la vie littéraire. Sociabilités littéraires au sein du sous-champ belge francophone de
l’entre-deux-guerres, par Björn-Olav DOZO.
La valse courte des critiques d’art : un surdéterminisme de la gratuité, par Pierre FRANÇOIS et
Valérie CHARTRAIN.
Artistes, professionnels, stars : l’histoire du rap français au prisme d’une analyse de réseaux,
par Karim HAMMOU.

III – DÉFIS POUR L’APPROCHE MÉTRIQUE

Tenter une histoire des goûts et de l’art par la mesure
De la narration à la consécration : l’exemple de la peinture flamande de Van Eyck à Rubens,
par Victor GINSBURGH, François MAIRESSE et Sheila WEYERS
Measuring the Chester Dale Collection and the canon of modern art, by Jorgelina ORFILA
Boundless configurations : analysing fashions, styles and taste in late medieval Northern European jewellery,
by David HUMPHREY
Proposition de méthodologie pour l’étude du goût d’un groupe social : l’exemple de l’élite noble flamande à la fin
du XVIIIe siècle, par Célia FLEURY
Le projet eMotion : comment mesurer les émotions dans une exposition d’art, par Stéphanie WINTZERITH

Peut-on mesurer la créativité ?
Le Salon ou l’histoire des goûts et des modes : analyse thématique des œuvres exposées de 1817 à 1827,
par Eva BOUILLO
Chronopéra et le répertoire de l’Opéra de Paris (1749-1790), par Solveig SERRE
Le sentier de la gloire, par Sébastien DUBOIS
Mesurer l’art sans compter : les méthodes d’évaluation quantitative en question, par Annie VERGER
La mesure administrative de l’activité artistique : enquête à l’ANPE Spectacle, par Luc SIGALO SANTOS

Bibliographie

 

Italie par elle-même (L')
Lieux de mémoire italiens
de 1848 à nos jours

Italie par elle-même (L') Italie par elle-même (L')
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Mario ISNENGHI (dir.)
2013
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 520
Collection ITALICA

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Résumé

L’Italie a-t-elle enfin réussi à faire ses Italiens ? Seul le portrait des Italiens peints par eux-mêmes pouvait laisser espérer une réponse. Ce volume issu de la grande entreprise collective dirigée par Mario Isnenghi sur les Luoghi della memoria (« Lieux de la mémoire ») en Italie témoigne de l’évolution du processus de construction de l’identité du pays.
Vieille nation et jeune État, l’Italie contemporaine née au milieu du XIXe siècle a trouvé ses dates fondatrices, imaginé ses lieux symboliques et façonné ses héros ou anti-héros mythiques. En l’espace de 150 ans, des traditions italiennes nouvelles ont été inventées puis violemment contestées, l’histoire exaltée puis réprouvée. Bref, les Italiens ont vécu.
C’est cet itinéraire de vie commune où s’entremêlent société civile, histoire culturelle, pouvoirs et religion, du Risorgimento à la République en passant par le fascisme et les guerres, qui est ici restitué. Des milieux, des événements, des hommes et des symboles (la place, le cinéma, la mafia, les Cinq Journées de Milan, Garibaldi, Mussolini, l’Amérique) sont présentés sous un jour nouveau au lecteur français soucieux de comprendre, en dépassant les stéréotypes, l’histoire et l’univers de ses voisins européens.

Sous la direction de Mario ISNENGHI

Préface de Gilles Pécout

2e édition revue

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On en parle

Radici n°70 - novembre / décembre 2013

Guerres et conflits - février 2014

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L’auteur

Né en 1938, Mario ISNENGHI est vénitien. Il a enseigné l’histoire du journalisme et l’histoire contemporaine dans les universités de Padoue, Turin et Venise, dont il a dirigé le département d’Études historiques. Il est président de l’Istituto veneziano per la storia della Resistenza e della società contemporanea (IVESER). Collaborateur de plusieurs journaux et revues scientifiques, il est l’auteur, entre autres, des ouvrages Il mito della Grande Guerra (1970, 6e éd. 2007), La Première Guerre mondiale (trad. fr. Casterman, 1993) et L’Italia in piazza. I luoghi della vita pubblica dal 1848 ai nostri giorni (1994). Il a récemment dirigé Gli Italiani in guerra (4 vol., 2008) et publié Garibaldi fu ferito. Il mito, le favole (2010).

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Sommaire

Note de l’éditeur

Préface : D’impossibles lieux de mémoire italiens ?, par Gilles PÉCOUT

Introduction : Unité et absence d’unité de l’Italie : un profil, par Mario ISNENGHI. L’Italie avant le royaume d’Italie • Les Italies en chemin • Les « lieux de mémoire » dans l’Italie unie • L’édition française • L’édition italienne

I. Milieux

Le Pays, les « pays », par Pietro CLEMENTE : Identifications • Les « pays » d’Italie : essai de périodisation moderne • Pascoli et Gramsci : modèles de passions opposées • Le « pays » des folkloristes et des anthropologues • Guides de nos « pays » • La fanfare municipale « Cesare Zavattini ».

La place, par Mario ISNENGHI : La place italienne • Géographie de la place • La lutte et la fête • Du rouge au vert-blanc-rouge • Les places envahies de foule • Les places convoitées.

Les noms de rue, par Sergio RAFFAELLI : Tradition et rupture • L’irruption risorgimentale • La campagne nominaliste menée par la Grande Guerre • L’« ère fasciste » • 1943-1945 : épurations et réécritures • Les tendances de l’après-guerre.

Le patronage, par Giovanni TASSANI : Les origines • Don Bosco • L’expérience milanaise • La période fasciste • Regard vers les contenus • Anthropologie et « sainteté ordinaire » • Cinéma et sport • Souffrance critique.

Le lycée classique, par Antonio LA PENNA : Souvenirs d’école • Climats culturels • Déclin.

Le cinéma, par Gian Piero BRINETTA : à la conquête de la ville • Le cinéma comme monde • Au nom du Splendor • Métamorphoses de la vision populaire • Chemises noires et téléphones blancs • Toute l’Italie d’un seul regard • Une croissance rapide et chaotique • La perte du présent.

La mafia, par Paolo PEZZINO : Une mafia « bienveillante » • Le succès de la mafia • « Omertà » et honneur • Les valeurs du passé • Mouvements et juges antimafia

II. Événements

Les Cinq Journées de Milan, par Bruno TOBIA : Les faits • La mémoire.

La Grande Guerre, par Mario ISNENGHI : Les cadres sociaux de la mémoire • L’intervention • La tranchée • Le Carso • L’assaut • Le Monte Nero • Gorizia • La geste • Le défaitisme • Occupation et exode • Le mythe posthume de la Grande Guerre • L’Italie en deuil • Le Soldat inconnu • Les monuments aux morts • Avenues et parcs du Souvenir • Contre-mémoire • La mémoire assujettie au régime • L’autre guerre.

La retraite de Russie, par Nuto REVELLI : Le front russe • Ma mémoire • La mémoire collective.

Le 8 Septembre, par Mimmo FRANZINELLI : L’annonce de l’armistice et les premières réactions • L’abandon de la capitale • Le 8 Septembre des antifascistes • Le 8 Septembre des fascistes • « Tutti a casa » au cinéma • Conflits de mémoire • Les jeunes gens de Salò.

L’arrivée des Alliés, par Nicola GALLERANO : Le regard du vainqueur • Heureux de se rendre • Un monde nouveau

III. Symboles

Garibaldi, par Mario ISNENGHI : Naissance du personnage • L’enracinement du mythe • Vainqueur-vaincu, vaincu-vainqueur • L’interventionnisme • « Chemise rouge », « chemise noire » • Le second Risorgimento • Garibaldi pour tous (ou presque).

Mussolini, par Luisa PASSERINI : Traître et trahi • Mythe et pseudo-mythe • Biographie et histoire • Représentation et corps.

L’Amérique, par Emilio FRANZINA : Aux origines du mythe : le Nouveau Monde • Clairs-obscurs et démentis du milieu du XIXe siècle • Pour ou contre l’émigration ? Expériences et affabulations • Éclipses et résurgences du préjugé américanophile au XXe siècle • Le second après-guerre et l’américanisation du quotidien.

Les papes, par Andrea RICCARDI : Les papes et l’Italie • Pie IX • Léon XIII • Pie X • Benoît XV • Pie XI • Pie XII • Jean XXII • Paul VI • Jean-Paul Ier et Jean-Paul II

L’Italie contemporaine : repères chronologiques, par Gilles PÉCOUT : Le Risorgimento • L’Italie libérale • L’Italie du Ventennio fasciste • De la Résistance et la « guerre civile » à la République • L’Italie en République

Les auteurs

Index des noms de personnes

 

Pollution atmosphérique et action publique

Pollution atmosphérique et action publique Pollution atmosphérique et action publique
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Franck BOUTARIC
2014
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 88
Collection « Sciences durables »

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Résumé

Au cours des années 1990, on a assisté à l’apparition de nouveaux instruments dans le domaine de l’action publique en matière de pollution (indice de la qualité de l’air, plans régionaux…) et à l’émergence de controverses sur les effets sanitaires des polluants atmosphériques. Ces débats ont sorti la pollution atmosphérique urbaine de l’espace étroit dans lequel l’expertise industrielle l’avait maintenue.
Après le recours des outils mis en place par la Loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (1996), se développe une approche élargissant le problème de la pollution aux espaces intérieurs et aux changements climatiques. Et cette nouvelle représentation s’opère dans le cadre d’un univers où l’action publique apparaît de plus en plus fragmentée.
Pour réduire les polluants atmosphériques, on s’oriente vers une régulation des comportements individuels. Mais des solutions globales ont du mal à s’imposer et les différents modes de transport ne connaissent pas de réorganisations significatives.

Préface de Corinne LEPAGE

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On en parle

Développement durable et territoires [En ligne], vol. 6, n° 3 - décembre 2015

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L’auteur et la préfacière

Franck BOUTARIC est docteur en sciences politiques et enseignant en économie-gestion. Ses recherches s’inscrivent dans le champ de la sociologie du risque et dans le domaine des STS (science, technologie et société). Ses travaux portent sur les enjeux de la pollution atmosphérique et le rôle des instruments d’action publique dans la conduite des politiques environnementales et sanitaires.

Corinne LEPAGE est avocate et membre associé du cabinet Huglo-Lepage, spécialiste de l'environnement. Ancienne ministre de l'Environnement (1995-1997), eurodéputée depuis 2009, elle est présidente d'honneur du Comité de recherche et d'information indépendante sur le génie génétique (CRIIGEN).

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Sommaire

Préface, par Corinne LEPAGE

Introduction

1. Une action publique en voie de reconfiguration
Information sur la qualité de l’air
Identification et évaluation des risques sanitaires
Instruments de l’action publique

2. Une communauté de politique publique transformée
Régionalisation
Épidémiologistes, métrologistes et nouvelles institutions

Permanence et mutations de l’action publique
Continuité de l’action publique
Une approche intégrée difficile à mettre en œuvre

4. Une action publique orientée vers la responsabilité individuelle
Défaillances des solutions collectives
Importance des préconisations comportementales

Conclusion

Liste des abréviations

Bibliographie

École des patrons (L')
Silence et morales d'entreprise à la Business School de Harvard

École des patrons (L') École des patrons (L')
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Michel ANTEBY
2015
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 264
Collection « Sciences sociales »

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Résumé

Comment sont formés les futurs patrons américains ? Quel sens moral retirent-ils de leur passage sur les bancs des fameuses business schools où ils acquièrent leur formation ? L’analyse ethnographique de la plus emblématique de ces écoles, celle de Harvard, apporte des réponses. Michel Anteby nous découvre les rouages d’une institution centenaire et dresse des parallèles frappants entre la socialisation des professeurs et celle des élèves. De la préparation des séances de cours à la circulation dans les tunnels du campus, du système d’évaluation et de notation aux suspensions pour motif d’insuffisance académique, ce livre retrace le parcours éducatif, à la fois mythique et singulier, de ceux qui aspirent à devenir patrons. Car ils évoluent dans un contexte qui promeut un silence normatif relatif. Arguant de respecter une multitude de points de vue, l’école se refuse à prôner ouvertement une norme. C’est donc une étrange idéologie de la non-idéologie qui est interrogée ici, et un silence bien plus parlant qu’il n’y paraît.

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On en parle

Gérer et comprendre n° 127 - mars 2017

Revue française de science politique vol. 66 n° 6 - juin 2016

Bulles de savoir - 19 mai 2016

La nouvelle revue du travail n° 8 - 2 mai 2016

Le Monde diplomatique - avril 2016

lecture.revues.org/19913 - 19 janvier 2016

Liaisons sociales - janvier 2016

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L’auteur

Michel ANTEBY est professeur associé en sociologie des organisations à l’Université de Boston et chercheur associé au Centre de sociologie des organisations (Sciences-Po/CNRS). Ses recherches examinent la manière dont les individus s’attachent à leur travail, à leur profession et aux organisations qui les emploient. Après une thèse sur les compagnons dans l’industrie aéronautique, soutenue en cotutelle à l’Université de New York et à l’EHESS, il a continué à interroger les pratiques que les individus développent au travail pour créer et maintenir leur culture et identité propre. Membre du corps professoral de la Harvard Business School pendant dix ans, comme professeur assistant puis associé, il a également enseigné à la Yale School of Management ainsi qu’à la Leonard N. Stern School of Business de l’Université de New York. Il connaît donc les business schools américaines de l’intérieur.

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Sommaire

Préface à l’édition française

Préambule

Introduction - La routinisation des morales
Problématique de la routinisation des morales • Approche méthodologique : le corps professoral vu d’en bas • Argument de fond : le « silence parlant » • Cadre de l’étude : la Business School de Harvard • Articulation de ce livre

1 - D’un monde à l’autre
Une petite ville tranquille • Une nature modelée et maîtrisée • Un intérieur soigné • Des flux humains à décrypter

2 - Une refonte de la pureté académique
L’évaluation de la pertinence • La démonstration de la pertinence • Chercheurs et vulgarisateurs • La double affiliation entre caste et sous-caste

3 - Prêcher en silence
Les coulisses communes • Les loges individuelles • Descendre dans la fosse • La post-production

4 - Un scénario écrit entre les lignes
Le script des étapes pédagogiques • Les enjeux décisifs d’une conquête qui ne dit pas son nom • Le sens d’une « vie réussie »

5 - À chacun ses attributions
Définir par élimination le rôle des enseignants • Sécuriser le périmètre de la communauté • Servir l’école • Prétendre à des honoraires appropriés

6 - Recruter un état d’esprit
La composition du corps professoral : un dosage délicat • De nouveaux canaux de recrutement • Une nouvelle génération • La roulette russe

Conclusion - Le silence parlant
La routinisation des morales par le silence parlant • Les attributs du modèle du silence parlant • Les implications de l’étude

Postface

Annexe - Données et méthodes
Notes de terrain • Sources des données issues de l’expérience • Positionnement dans l’enquête • Relations avec les autres membres de l’école • Pourquoi cette étude • Publications d’initiés

Notes

Bibliographie

Remerciements

 

Fabrique des sociétés médiévales méditerranéennes (La)
Les Moyen Âge de François Menant

Fabrique des sociétés médiévales méditerranéennes (La) Fabrique des sociétés médiévales méditerranéennes (La)
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Diane CHAMBODUC DE SAINT PULGENT (éd.)
Marie DEJOUX (éd.)

2018
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 544
ISBN-
35.00 €

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© Publications de la Sorbonne – éditions Rue d’Ulm


Résumé

Définir toujours plus finement les contours des sociétés médiévales et les hiérarchies qui les traversent, mettre en lumière leurs stratégies économiques, scripturaires et politiques en valorisant l’agency des individus, tels sont les champs embrassés par François Menant ces quarante dernières années. Le crédit, les conjonctures de crise et les réponses qu’y apportent les sociétés urbaines et rurales, leur litteracy et leur communication politique sont autant de thèmes sur lesquels cet ouvrage a l’ambition d’offrir un panorama actualisé.
Couvrant un large arc chronologique, du haut Moyen Âge à la Renaissance, dans un espace européen généralement orienté autour de la Méditerranée, ce livre collectif a également vocation à retracer les vastes réseaux scientifiques internationaux tissés par François Menant au cours de sa carrière : anciens élèves de l’École normale supérieure de Paris, maitres de conférence, professeurs des universités, venus de France, d’Europe ou des Amériques offrent ainsi un instantané de la recherche en histoire économique et sociale actuelle. De l’individu au groupe, de la figure de l’entrepreneur médiéval aux élites rurales, de François Menant à ses élèves et à ses collègues, tel est le chemin que permettra de parcourir cette étude.

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Les auteurs

Diane CHAMBODUC DE SAINT PULGENT et Marie DEJOUX sont toutes deux anciennes élèves de l’École normale supérieure de Paris et agrégées d’histoire. Doctorante en histoire médiévale à l’université Paris-Sorbonne, Diane Chamboduc de SaintT Pulgent travaille sur les milieux populaires des villes italiennes de la fin du Moyen Âge, sur la définition des groupes sociaux médiévaux et sur l’histoire de Lucques. Marie Dejoux est maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne et s’intéresse au gouvernement médiéval et à la construction de l’État, en particulier à travers la justice et des enquêtes royales (notamment Les Enquêtes de Saint Louis. Gouverner et sauver son âme, Paris, Puf, 2014, prix Malesherbes 2015).

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Sommaire

Introduction, par Monique BOURIN, Diane CHAMBODUC DE SAINT PULGENT et Marie DEJOUX

I - Au commencement était la Lombardie
La religion et l’ethnogenèse des Lombards au regard des sources franques. Le dossier épistolaire, par Bruno DUMÉZIL
I mercanti nell’Italia longobarda e carolingia, par Stefano GASPARRI
Transferts patrimoniaux, genre et politique au début du XIe siècle en Italie du Nord. L’exemple de la comtesse Richilde, par Régine LE JAN
Patrimoine, conflits, conversions. Les dots juives en Lombardie (XVe-milieu XVIe siècle), par Pierre SAVY
Tempo sacro e tempo profano nei contratti delle fonti lombarde dei secoli IX-XII. I campioni di Piacenza e Cremona, par Paolo TOMEA
L’acqua come strumento per lo sviluppo dell’economia agricola nella Lombardia Occidentale tra XII e XIII secolo. Il caso della Corbelleta di Momo in diocesi di Novara, par Giancarlo ANDENNA

II - Crises médiévales et conjecture de 1300
Crise et famine dans le haut Moyen Âge, par Marcelo CÂNDIDO DA SILVA
Guerres menant à la famine. Croisade et cherté en Catalogne, 1113-1115 et 1234-1235, par Pere BENITOI MONCLÚS
Une logique historique de la pénurie : Venise face à sa lagune, par Élisabeth CROUZET-PAVAN
La « crisi del Trecento » e le recenti teorie economiche, par Sandro CAROCCI
Une petite ville dans la « conjoncture de 1300 ». Marchés et société à Saint-Jean-d’Angély au début des années 1330, par Judicaël PETROWISTE
Corpore languens : témoignages testamentaires sur un village toscan pendant la peste de 1348, par Charles-Marie DE LA RONCIÈRE
Abbazie « vuote di Monaci » nell’Emilia occidentale (secoli XV-XVIII), par Giorgio CHITTOLINI

III - Le crédit : outil de domination sociale et de développement économique
Les dettes et les saisies de biens dans la région de Lucques au XIVe siècle, par Daniel LORD SMAIL
Autour d’une nouvelle de Boccace : l’économie immorale, par Laurent FELLER
L’endettement des communautés paysannes en Aragon à la fin du Moyen Âge,1340-1460, par Carlos LALIENA CORBERA
Women, Credit Markets, and Patriarchy: the Cities of Late Medieval Flanders, par Martha HOWELL
Un exemple de microcrédit féminin entre ville et campagne. Montpellier et ses alentours au début du XIVe siècle, par Kathryn L. REYERSON

IV - Élites rurales et échanges entre villes et campagnes
Elite rurali e giustizia regia nell’Italia carolingia, par Luigi PROVERO
Aux portes de la cité. Élites rurales et élites féminines des campagnes lucquoises aux VIIIe-IXe siècles, par Geneviève BÜHRER-THIERRY
Quand les femmes s’en mêlent, par Jean-Claude MAIRE VIGUEUR
Un notaire et son petit monde dans le contado florentin du XIIe siècle, par Philippe LEFEUVRE
Les affaires de l’entrepreneur Pere Comelles (Vallespir, XVe siècle), par Catherine VERNA
De jeunes roturiers destinés à la carrière ecclésiastique (diocèse de Vic, Catalogne, 1250-1315), par Lluís TO FIGUERAS
Les paysans sans terre sont-ils pauvres ? Une perspective anglaise sur les campagnes provençales au XIVe siècle, par John DRENDEL
Un aspect de la « commercialisation » des campagnes. Le rôle des laboureurs dans le commerce du bois à Toulouse à la fin du Moyen Âge, par Camille FABRE

V - De l’individu au groupe : acteurs et identités sociales
Vita avventurosa di un podestà fra guelfi e ghibellini: Giovanni Lucini da Como (fine XIII-inizi XIV secolo), par Paolo GRILLO
Il re di Francia, il conte di Treviso e il mercator parigino (1389), par Gian Maria VARANINI
Une quaestio carolingienne sur la pénitence citant Hincmar de Reims et Florus de Lyon, par Warren PEZÉ
Une élite d’État ? Les gens des finances de Louis XI à l’épreuve du pouvoir (1461-1483), par Jean-François LASSALMONIE
Du bœuf et du vin dans les emporia d’Europe du Nord-Ouest (VIIe-Xe siècle). Des pratiques alimentaires « urbaines » ?, par Lucie MALBOS
Lire, écrire, compter : Jean Teisseire, une petite élite urbaine du XIVe siècle, par Mélanie DUBOIS MORESTIN

VI - Écritures pratiques : écrire, compter, classer
Passer contrat sans État ni écriture. Des baguettes à entailles de l’Europe médiévale à l’économie souterraine des sociétés contemporaines, par Florence WEBER
« Un ordre si particulier… ». Les factures d’un couturier du XVe siècle, par Julie CLAUSTRE
Exceptis sanctis et militibus. Une formule laïque de contrôle seigneurial du marché de la tenure et sa diffusion en Méditerranée occidentale (fin XIe-début XIIIe siècle), par Didier PANFILI
L’église de Varsi et son chartrier. Pouvoirs, territoires, communauté, VIIIe-Xe siècle, par François BOUGARD
Culture notariale et pratique des archives. Le registre memoriale de Bertrand Paul et de Jean du Pin, notaires du consulat de Montpellier (1397-1415), par Pierre CHASTANG
La memoria della città. Cronache, scritture e archivi urbani tra tardo medioevo e primo Rinascimento (esempi mantovani), par Isabella LAZZARINI

VII - Communication politique et pratiques de pouvoir
Rêver de l’avidité des comtes carolingiens, par Cristina LA ROCCA
Le chant de Cortenuova, par Benoît GÉVIN
La conquête d’Antequera (1410). Réflexions sur la perception de la guerre dans la Castille du bas Moyen Âge, par Pascual Martínez SOPENA
Incitation à la révolte. Prédicateurs, audience et culture politique urbaine dans la Castille de la fin du Moyen Âge, par Hipólito Rafael Oliva HERRER
La fabrique de la gloire. Enjeux et usages d’un instrument d’autopromotion dans les petites cours seigneuriales du Quattrocento, par Jean-Baptiste DELZANT
Toucher l’opinion publique européenne. La première campagne de propagande des Hospitaliers de Rhodes (1479‑1483), par Laurent VISSIÈRE
Uno scandalo monetario nella Bologna del 1305. Appunti per una ricerca da fare, par Giuliano MILANI
Conclusion. Un homme d’influence, par Chris WICKHAM

 

Celtes en Pannonie (Les)
Contribution à l'histoire de la civilisation celtique dans la cuvette des Karpates

Celtes en Pannonie (Les) Celtes en Pannonie (Les)
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Miklòs SZABÓ
1988
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 112

Collection « Études d’histoire et d’archéologie » n°3

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Résumé

Au cours des quatre derniers siècles du Ier millénaire avant notre ère, on assiste, dans la cuvette des Karpates, à l’arrivée, à la domination et au déclin des tribus celtiques.
Le second âge du Fer constitue à maints égards une période de transition. D’abord parce que la région entre progressivement dans le domaine de l’histoire, ensuite parce que l’évolution de la structure sociale des Celtes conquérants et des populations soumises s’arrête à mi-chemin entre la décomposition de l’organisation tribale et la constitution d’un état. Enfin, pour la future province de Pannonie, l’époque celtique peut être considérée comme une sorte de transition qui, au gré de caractères ethniques et de traditions culturelles favorables, prépare le terrain à la romanisation.

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Sommaire

Liste des abréviations

Les sources

L’immigration des Celtes vers la cuvette des Karpates et l’occupation partielle du territoire (c. 400-310 av. n. è.)

Les offensives contre le monde hellénistique (c. 310-275 av. n. è.)

Le retour des Celtes dans la cuvette des Karpates après l’échec de l’invasion balkanique. Les Scordisques (c. 275-190 av. n. è.)

Boïens, Taurisques, Scordisques : le pouvoir celtique dans la cuvette des Karpates au cours du IIe siècle av. n. è. (c. 190-110 av. n. è.)

Le déclin des Scordisques et les derniers feux de la civilisation des Celtes orientaux (c. 110-60/50 av. n. è.)

Les Daces et la fin de l’indépendance celtique (c. 60/50 av. n. è. à la conquête romaine)

Les conditions politiques et culturelles

Légendes des illustrations

 

Concept de nature à Rome (Le)
La physique

Concept de nature à Rome (Le) Concept de nature à Rome (Le)
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Carlos LÉVY (éd.)
1996
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 272
Études de littérature ancienne n° 6

Actes du séminaire de philosophie romaine de l’Université de Paris XII-Val de Marne (1992-1993)

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Résumé

Rome, l’Vrbs, la ville par excellence, fut aussi le centre d’une civilisation caractérisée par l’omnipresence du concept de natura
Quel autre concept peut mieux exprimer en effet, ce qu’il y a de commun entre les fresques de Pompei, la poésie d’Ovide et les œuvres philosophiques de Cicéron ou de Lucrèce, pour ne prendre que quelques exemples ?
Comment la conception religieuse et mythique de la nature qu’avaient traditionnellement les Romains a-t-elle survécu à l’irruption de la philosophie ? Que savaient-ils de la réflexion grecque sur la physique ? Comment ont-ils adapté cette information à leurs propres préoccupations ? Telles sont quelques-unes des questions que le Centre d’études sur la philosophie hellénistique et romaine de l’université Paris XII-Val de Marne à entrepris d’explorer à travers une série de séminaires annuels dont ce livre constitue la première publication.

Textes édités par Carlos Lévy

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On en parle

Phronesis - 1999

Latomus VIII - 1999

Revue des études anciennes tome 101 - 1999

Latomus - 1998

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Sommaire

Présentation : Philosopher à Rome, par Carlos LÉVY

L’arrière-plan romain
Nature, mythe et poésie, par Jacqueline FABRE-SERRIS
La nature et les prodiges dans la religion et la philosophie romaines, par François GUILLAUMONT

Le problème des sources grecques
Les constructions doxographiques du De natura deorum et la réflexion cicéronienne sur la physique, par Clara AUVRAY-ASSAYAS
Aperçus sur l’épicurisme de Philodème de Gadara. À propos du livre IV du De musica et de la distinction stoïcienne entre sensation naturelle et sensation savante, par Daniel DELATTRE
Doxographie et philosophie chez Cicéron, par Carlos LÉVY

La nature dans la pensée des philosophes romains
La nature dans le livre II du De natura deorum de Cicéron, par Bernard BESNIER
La nature dans les Questions naturelles de Sénèque, par François-Régis CHAUMARTIN
Les foedera naturae chez Lucrèce, par Gabriel DROZ-VINCENT
Natura gubernans (Lucrèce, V, 77), par Alain GIGANDET
Nature et cosmologie dans les livres V et VI du De rerum natura, par José KANY-TURPIN

Index des citations des auteurs anciens
Index nominum

Étienne Pasquier
et ses Recherches de la France

Étienne Pasquier Étienne Pasquier
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collectif
1991
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 162

Cahier V.L. Saulnier n° 8

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Résumé

Étienne Pasquier est à la fois célèbre et méconnu : ses Recherches de la France attendent encore une édition critique. Ce petit volume se veut un hommage à la richesse de ces dix « livres » qui furent l’œuvre de toute sa vie. On voudrait inviter à découvrir à la fois l’historien et le juriste, l’orateur et le polémiste, sans oublier l’homme de lettres.

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Sommaire

Aspects de la tradition gallique dans les éditions des Recherches de la France, par Jean-François MAILLARD

La situation linguistique et le plaidoyer pour la langue française d’Étienne Pasquier, par Colette DEMAIZIÈRE

Pasquier réécrit dans le « Trévoux », par Marie-Luce DEMONET-LAUNAY

Pasquier dépasse la doctrine de l’imitation, par André GENDRE

À l’arrière-plan des Recherches
I et II : « Le pourparler du prince », par Béatrice SAYHI-PÉRIGOT

Le Livre II des Recherches
: travail d’humaniste et expérience personnelle, par Michel REULOS

Étienne Pasquier et « la fille aînée du roi de France », par Bruno NEVEU

Mythes d’origine et ordre social dans les Recherches de la France
, par Arlette JOUANNA

Pasquier philosophe, par George HUPPERT

Conclusions, par Roger ZUBER

Post-scriptum : historique et contenu des Recherches de la France
, 1560-1665, par Paul BOUTEILLER

 

Pierre Hadot
L'Enseignement des antiques, l'enseignement des modernes

Pierre Hadot Pierre Hadot
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Arnold I. DAVIDSON et
Frédéric WORMS (dir.)
2013
Format : 15 x 21 cm |   Nb pages : 120
Collection « Les rencontres de Normale Sup’ »

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Résumé

Pierre Hadot n’est pas seulement celui qui a réintroduit dans la philosophie contemporaine l’enseignement de la philosophie antique, de la philosophie comme « manière de vivre », renouvelant, notamment chez Michel Foucault, le rapport de la philosophie à la vie.
Il est aussi – et les études ici réunies le montrent – celui qui a suivi la reprise de cet enseignement, de la philosophie antique à la philosophie contemporaine en passant par la philosophie moderne, chez les plus grands auteurs, inventant la « manière de lire » qui convient à cette « manière de vivre », orientation dans l’existence et dans la culture.
Il est donc enfin, ou plutôt d’abord, le philosophe lui-même singulier que l’on peut lire et entendre ici, dans un entretien inédit avec Arnold I. Davidson.
Ce volume, le premier consacré à son œuvre, est issu des rencontres tenues à l’École normale supérieure en son honneur, et soutenu par le Collège de France où il fut professeur. Il introduira chacun à l’idée la plus simple et la plus profonde de la philosophie.

Sous la direction d’Arnold I. Davidson et Frédéric Worms

2e édition

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On en parle

Esprit - mai 2010

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Les auteurs

Gwenaëlle AUBRY : chargée de recherche de première classe au CNRS (UPR 76-Centre Jean Pépin) et membre associé du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine à l’ENS.

Jean-François BALAUDÉ : professeur à l’université Paris Ouest-Nanterre-La Défense et directeur adjoint de l’Institut de recherches philosophiques (EA 373).

Barbara CARNEVALI : ancienne élève de la Scuola normale superiore de Pise, maïtre de conférences à l’EHESS.

Jean-Charles DARMON : professeur à l’université de Versailles, membre senior de l’Institut universitaire de France et directeur du Centre de recherche sur les relations entre littérature, philosophie et morale de l’ENS (USR République des savoirs).

Anne-Lise DARRAS-WORMS : maître de conférences à l’université de Rouen-ERIAC.

Arnold I. DAVIDSON : professeur à l’université de Chicago et à l’université Ca’ Foscari de Venise a publié L’Émergence de la sexualité, épistémologie historique et formation des concepts (Albin Michel, 2005) et est coauteur d’un livre d’entretiens avec Pierre Hadot, La Philosophie comme manière de vivre (ibid., 2001)

Philippe HOFFMANN : directeur d’études à l’EPHE.

Sandra LAUGIER : professeur à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne, membre senior de l’Institut universitaire de France et directrice du Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo, EA 3562).

Frédéric WORMS : professeur à l’ENS et directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (USR République des savoirs) ; a notamment publié Bergson ou les deux sens de la vie (PUF, 2004) et La Philosophie en France au XXe siècle. Moments (Gallimard, 2009).

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Sommaire

Introduction
Apprendre à lire, apprendre à vivre, par Arnold I. DAVIDSON, Frédéric WORMS

Entretien
L’enseignement des antiques, l’enseignement des modernes. Entretien entre Pierre HADOT et Arnold I. DAVIDSON

Études
Rétroaction philosophique : Pierre Hadot, les anciens et les contemporains, par Jean-François BALAUDÉ
Le moi ineffaçable : exercices spirituels et philosophie moderne, par Barbara CARNEVALI
Langage ordinaire et exercice spirituel, par Sandra LAUGIER
La philosophie comme manière de vivre et l’antiphilosophie, par Gwenaëlle AUBRY

Interventions
L’étude des anciens : apprendre à vivre, apprendre à lire, par Philippe HOFFMANN
Pierre Hadot et la question de l’art, par Anne-Lise DARRAS-WORMS
Pierre Hadot : philosophie, littérature et exercices spirituels, par Jean-Charles DARMON

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Rencontre autour d’un livre à l’ENS

 

Lalies 7
Aussois, 27 août - 1er septembre 1985

Lalies  7 Lalies  7
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Jean LALLOT (éd.)
1988
Format : 16 x 24 cm |  
ISBN-
14.20 €
Version imprimée épuisée

Lalies n° 7

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Sommaire

Tokharien

Introduction au tokharien, par Georges-Jean PINAULT
Données externes - Phonologie - Morphologie nominale - Morphologie verbale - Lecture de texte

Lectures comparatives de récits homériques
L’Iliade vue de l’Olympe, par Jean HAUDRY
Naissance(s) d’Athéna, par Nicole MAURICE

Fonctions syntaxiques
Les principales fonctions syntaxiques de la phrase dite simple du latin, par Christian TOURATIER
La notion de complément de phrase. Examen critique à partir d’exemples grecs, par Louis BASSET

Structures sémantiques du vocabulaire grec
Vitesse, rapidité, lenteur : fonctions suffixales en grec clasique, par Charles de LAMBERTERIE
Asru et polis, essai et bilan, par Michel CASEVITZ, Edmond LEVY et Michel WORONOFF

Institutions romaines
Ita me di ament (ut…) Une formule de serment en latin romain, par Michel GRIFFE
Pompa circensis et constitution d’un espace ludique romain, par Georges DEVALLET

 

Bulletin d'informations proustiennes n° 8

Bulletin d'informations proustiennes  n°  8 Bulletin d'informations proustiennes  n°  8
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Bernard BRUN (éd.)
1978
Format : 21 x 27 cm |   Nb pages : 56
ISBN-
9.00 €
Version imprimée épuisée

Bulletin d’informations proustiennes n° 8

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Sommaire

Avant-propos, par Bernard BRUN

De l’essai sur Sainte-Beuve au futur roman : quelques aspects du projet proustien à la lumière des avant-textes, par Claudine QUÉMAR

Bibliographie des travaux de Claudine QUÉMAR

La genèse de l’atelier d’Elstir à la lumière de plusieurs versions inédites, par Jo YOSHIDA

Proust écrivain à travers sa correspondance, par Noël CLAUDE

Les activités proustiennes
Manifestations et ventes
Recherches en cours
Publications

Âmes du peuple noir (Les)

Âmes du peuple noir (Les) Âmes du peuple noir (Les)
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William E. B. Du BOIS
2004
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 344
Collection « Versions françaises »

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Résumé

« Le problème du XXe siècle est le problème de la ligne de partage des couleurs. » Telle est l’intuition fondamentale de Du Bois dans Les Âmes du peuple noir, œuvre majeure de la littérature nord-américaine. Dans ce recueil d’essais publié en 1903, Du Bois évoque avec une puissance inégalée l’étendue du racisme américain et donne à voir au monde la réalité de l’expérience quotidienne afro-américaine dans l’Amérique de la ségrégation. Cette nouvelle traduction montre, inscrits dans la langue, tous les enjeux philosophiques d’un texte qui se veut également « littéraire ». L’écriture élégante et passionnée de Du Bois tisse les souvenirs autobiographiques et les paraboles épiques avec les analyses historiques, sociologiques et politiques, construisant ainsi l’unité culturelle et politique du peuple noir à partir de la multiplicité de ses âmes individuelles. Le livre a inspiré l’essentiel de la conscience collective noire et des mouvements en faveur des droits civiques dans les années soixante, et continue d’avoir un retentissement considérable au sein de la communauté afro-américaine et au-dehors.

Édition et traduction de Magali Bessone

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On en parle

Agenda interculturel n° 232 - avril 2005

www.rfi.fr/fichiers/MFI/CultureSociete/1382.asp - février 2004

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L’auteur et la traductrice

William Edward Burghardt DU BOIS (1868-1963), l’une des plus grandes figures de l’histoire noire américaine a été le premier Noir à obtenir un doctorat à Harvard et, en tant que chef du département de sociologie à l’université d’Atlanta, est à l’origine des premières recherches sociologiques et historiques sur la communauté afro-américaine. Activiste politique, il fonde en 1905 le mouvement Niagara, puis est co-fondateur du NAACP en 1910, pour lutter en faveur des droits civiques et politiques des Noirs ; en conflit avec le gouvernement américain pour son engagement auprès du Peace Information Center, il devient en 1961 membre du Parti communiste et citoyen du Ghana, où il émigre la même année. Journaliste, il est l’éditeur de The Crisis et collabore à de nombreux autres magazines et périodiques. Écrivain et essayiste, il a publié une autobiographie et des romans ; on peut considérer Les Âmes du peuple noir comme son chef-d’œuvre.

Ancienne élève de l’École normale supérieure et agrégée de philosophie, Magali BESSONE, achève actuellement une thèse sur le rôle de la notion de transparence dans la genèse des États-Unis comme nation.

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Sommaire

Préface, par W. E. B. DU BOIS

Sur nos luttes spirituelles
À l’aube de la liberté
Sur Mr. Booker T. Washington et quelques autres
Sur la signification du progrès
Sur les ailes d’Atalante
Sur la formation des Noirs
Sur la Ceinture noire
Sur la quête de la Toison d’or
Sur les fils du maître et de l’homme
Sur la foi de nos pères
Sur la mort du premier-né
Sur Alexandre Crummell
Sur le retour de John
Les Chants de douleur

Postface, par W. E. B. DU BOIS

Notes du traducteur

« E pluribus unum », par Magali BESSONE
William Edward Burghardt Du Bois
Les Âmes du peuple noir (1903)
L’idée de race : questions de définition
Le peuple noir


Bibliographie

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Autres recensions

La Quinzaine littéraire n° 889 - 1-15 décembre 2004

Africultures n° 3652 - 10 décembre 2004

Jazz hot interenet n°614 - 2004

Le Monde - 15 octobre 2004

Francophonie vivante n° 3 - septembre 2004

BCLF (Bulletin critique du livre en français) - juin 2004

Sens de la musique (Le) vol. I
(1750-1900)
Vivaldi, Beethoven, Berlioz, Liszt, Debussy, Stravinski

Sens de la musique (Le) vol. I Sens de la musique (Le) vol. I
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Collection « ÆSTHETICA »

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Résumé

Les Quatre Saisons de Vivaldi imitent-elles les bruits du monde ? Peut-on penser l’histoire de la musique comme une libération progressive de la contrainte imitative, d’un ancrage naturel ou même naturaliste ? Beethoven, Berlioz, Schumann, Wagner ou Debussy constituent-ils les étapes qui aboutissent à une musique pure ? Le romantisme a fait de la musique le paradigme de l’Art en la concevant comme un langage délivré du poids du sens, un art « abstrait » parce qu’autonome.
Par la richesse savante des auteurs et des œuvres examinés, par les repères chronologiques et théoriques mis en lumière, l’anthologie proposée ici est une véritable histoire de la pensée sonore et de la pratique musicale du XVIIIe siècle au début du XXe siècle. Le mélomane, le musicologue, comme l’historien ou le philosophe de l’art, pourront ainsi évaluer d’un œil neuf les liens de l’imitation et de l’expression, la dispute de l’abstraction et les rapports que les arts entretiennent à la signification.

Édition de Violaine Anger

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On en parle

Association pour la diffusion de la pensée française - mars 2006

BCLF (Bulletin critique du livre en français) n° 679 - mars 2006

Fabula.org - janvier 2006

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L’auteur

Violaine ANGER est ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée de lettres modernes, ancienne élève du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, premiers prix et prix de recherche en histoire de la musique et en esthétique. Sa thèse de doctorat portait sur la théorisation des relations entre le texte et la musique en France entre 1830 et 1870. Elle a notamment publié une biographie de Tchaïkovski (Gisserot, 1998).

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Sommaire

Introduction générale, par Violaine ANGER

I. LA REMISE EN CAUSE DU MODÈLE DE L’IMITATION

VIVALDI, LES QUATRE SAISONS, 1725

Introduction

Domaine anglais

Ch. AVISON, Essai sur l’expression musicale, 1752
D. WEBB, Observations sur la correspondance entre poésie et musique, 1769
J. BEATTIE, Essai sur la poésie et sur la musique considérées dans les affections de l’âme, 1762
A. SMITH, De l’imitation qui a lieu dans les arts qu’on nomme arts imitatifs, 1795

Domaine français

Sonate, que me veux-tu ?
VOLTAIRE et al., Œuvres de Fontenelle, 1852
F. ALGAROTTI, Essai sur l’opéra en musique, 1755
D’ALEMBERT, Œuvres philosophiques, historiques et littéraires, 1805
J.-J. ROUSSEAU, Encyclopédie, 1766.

L’expression musicale
Ch. BATTEUX, Les Beaux-Arts réduits à un même principe, 1741
D. DIDEROT, Lettre sur les sourds et les muets à l’usage de ceux qui entendent et qui parlent, 1751 ;
Salons, 1765
Abbé de CONDILLAC, Traité des sensations, 1754
J.-J. ROUSSEAU, Dictionnaire de musique, 1768 ; Encyclopédie, 1751-1765.

Le refus d’une musique expressive
BOYÉ, L’Expression musicale mise au rang des chimères, 1779
M.-P. G. de CHABANON, De la musique considérée en elle-même et dans ses rapports avec la parole,
les langues, la poésie et le théâtre
, 1785.

La réflexion des compositeurs
J.-F.  LESUEUR, Exposé d’une musique une, imitative et particulière à chaque solennité, 1787

Domaine allemand

La pratique
J.  J.  QUANTZ, Essai d’une méthode pour apprendre à jouer de la flûte traversière, 1752
L. MOZART, Méthode de violon, 1756
C. Ph. E. BACH, Essai sur la véritable manière de jouer des instruments à clavier, 1762.

La réflexion esthétique
Ch. F. D. SCHUBART, Idées pour une esthétique de la musique, 1784
W. H. WACKENRODER, Effusions de cœur d’un religieux ami de l’art, 1796
K. I. KANT, Critique de la faculté de juger, 1790
J. G. HERDER, Kalligone, 1800.

La réception
H. W. von GERSTENBERG, Lettre à Christoph Friedrich Nicolai, 1767
J. G. C. SPAZIER, [«Critique des Saisons de Haydn »], 1801

II. L’ÉLABORATION DU SYSTÈME DE LA NOTION D’EXPRESSION

BEETHOVEN, SYMPHONIE PASTORALE 1809

Introduction

La critique
E. Th. W. A. HOFFMANN, « Commentaire de la Cinquième Symphonie de Beethoven », 1810
H. BERLIOZ, « Réflexions sur les quatuors et la Symphonie pastorale de Beethoven », 1835

L’élaboration philosophique
A. SCHOPENHAUER, Le Monde comme volonté et comme représentation, 1818
G. W. F. HEGEL, Esthétique, 1835-1838
S. KIERKEGAARD, Ou bien… ou bien, 1843

La réflexion théorique
J. J. de MOMIGNY, Cours complet d’harmonie et de composition d’après une théorie neuve et générale
de la musique
, 1803-1806
Mme de STAËL, De l’Allemagne, 1813
A. REICHA, Sur la musique comme art purement sentimental, s. d.

Notes

Orientations bibliographiques

Index des notions

 

Oberman
ou le sublime négatif

<i>Oberman</i><br> ou le sublime négatif <i>Oberman</i><br> ou le sublime négatif
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Fabienne BERCEGOL et
Béatrice DIDIER (éd.)
2006
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 126
Collection « Coup d’essai »

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Résumé

Passé presque inaperçu lors de sa publication en 1804, Oberman n’en suscita pas moins, quelques années plus tard, l’enthousiasme de Sainte-Beuve, de George Sand, de Liszt et des romantiques, qui crurent trouver dans cet étrange mais émouvant roman de Senancour l’expression la plus authentique du « mal du siècle » dont ils se sentaient atteints. Sans négliger le témoignage précieux qu’il continue d’offrir pour l’analyse de la mélancolie romantique, les études réunies dans ce volume prouvent qu’Oberman peut encore interroger un lecteur moderne par l’originalité de sa poétique et de son esthétique, nourrir utilement sa réflexion sur l’essence du politique et ouvrir de nouvelles voies dans l’exploration de l’expérience sensible de l’espace. Illustrant le développement des travaux sur le premier romantisme et le renouvellement fécond des méthodes critiques, elles permettent de jeter un regard neuf sur un texte dont le mystère n’est pas épuisé, et dont le « sublime négatif », exemplairement incarné par les célèbres paysages de montagne que contemple son héros, continue d’exercer sa fascination sur les consciences contemporaines.

Textes édités par Fabienne Bercegol et Béatrice Didier

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Les auteurs

Fabienne BERCEGOL est ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm) et maître de conférences à l’université Michel de Montaigne-Bordeaux-III. Spécialiste de la littérature française du XIXe siècle, elle est notamment l’auteur d’une édition commentée d’Oberman (GF-Flammarion, 2003).

Successivement professeur à l’université Paris-VIII et à l’École normale supérieure (Ulm), Béatrice DIDIER, après une thèse sur Senancour, a publié de nombreux ouvrages sur le XVIIIe siècle et sur le romantisme. Elle a contribué à mettre à l’honneur les études sur la littérature de la Révolution française.

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Sommaire

Avant-propos, par Béatrice DIDIER

Oberman de Senancour, ou « l’amour senti d’une manière qui peut-être n’avait pas été dite », par Fabienne BERCEGOL

Oberman. L’histoire et le politique, par Caroline JACOT GRAPA

Nature et enjeux de la simplicité dans Oberman, par Mariane BURY

L’effet de sourdine dans Oberman, par Patrick PEROT

Le paysage dans Oberman, par Patrick MAROT

Nébulosité, transparence : météorologie et sensibilité dans Oberman, par Claude REICHLER

Bibliographie
Index des noms cités

Réforme des systèmes de retraite : à qui les sacrifices ? (La)

Réforme des systèmes de retraite : à qui les sacrifices ? (La) Réforme des systèmes de retraite : à qui les sacrifices ? (La)
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Jean-Pierre LAFFARGUE
2007
Format : 14 x 18 cm |   Nb pages : 52
Collection du CEPREMAP n° 8

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Résumé

Le vieillissement des populations, que l’on observe dans tous les pays industrialisés, déstabilise leur système de retraites. De nombreuses réformes sont en cours de discussion ou de mise en œuvre. Leur but est de redéfinir les modalités des solidarités intergénérationnelles.
Jean-Pierre Laffargue montre ici que l’abandon d’un système de répartition à la française en faveur d’un système par capitalisation ne peut résoudre les difficultés nées du vieillissement. Il y aura toujours un sacrifice à répartir entre toutes les générations, vivantes et à naître.
Deux choix politiques (et électoraux) sont alors possibles, l’un clairement en faveur des seniors et en défaveur des nouvelles générations, l’autre équilibré. Si l’on en juge par l’évolution des endettements publics, c’est la première voie que des pays comme les États-Unis, l’Italie, le Royaume-Uni ou la France ont d’ores et déjà choisi.

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On en parle

Retraite et société n° 51 - avril 2007

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L’auteur

Jean-Pierre LAFFARGUE est professeur à l’université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et chercheur au Cepremap.

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Sommaire

Les difficultés introduites par le ralentissement démographique

Les avantages respectifs des systèmes de retraite par capitalisation et par répartition

Capitalisation - Répartition - Comparaison des taux de rentabilité moyens des deux systèmes - Taxation implicite à un système par répartition - Risques des deux systèmes

Les difficultés de réforme d’un système de retraite dans un contexte de ralentissement démographique
Le projet de réforme du Parti républicain aux États-Unis - Réduction de la répartition au profit d’un développement des fonds de pension : une réforme de peu d’effets - Qui va supporter le sacrifice ? - Résistance politique des générations vivantes et transfert du sacrifice aux générations futures - Échec du projet de réforme du Parti républicain

Certains états ont-ils commencé à faire payer leurs charges courantes par les générations futures ?
Les faits - Pourquoi l’État ne transfère-t-il pas davantage les coûts de ses dépenses courantes vers les générations futures ?

Conclusion

 

De la précarité à l'auto-exclusion

De la précarité à l'auto-exclusion De la précarité à l'auto-exclusion
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Jean FURTOS
2009
Format : 11 x 15 cm |   Nb pages : 60
Collection La Rue ? Parlons-en !

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Résumé

Tout sujet humain plongé dans un environnement excluant est susceptible, pour se protéger de cette souffrance, de développer un syndrome d’auto-exclusion : une sorte de grève de la subjectivité avec soi-même et avec autrui, qui arrête le mouvement du temps dans une forme de disparition du sujet. Le conflit entre les droits de l’homme et les flux abstraits d’argent, de marchandises et d’individus, en attente d’une régulation nouvelle des grands groupes humains, est affirmé comme le déterminant majeur de l’auto-exclusion, qui touche non seulement les plus démunis, mais aussi ceux qui semblent avoir « tout pour être heureux »&nbs ;: en effet, la précarité ici définie se différencie radicalement de la pauvreté, qu’elle peut à l’évidence accompagner et produire. La précarité, dans sa forme actuelle, est la misère des pays riches, exportable dans le monde entier.

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On en parle

Éditions Quart Monde - 12 février 2010

La vie des idées.fr - 15 janvier 2010

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L’auteur

Jean FURTOS
est psychiatre. Chef de service en psychiatrie au Centre hospitalier Le Vinatier à Bron (Lyon), il a fondé en 1995 un observatoire qui travaille avec les intervenants de première ligne de la clinique psychosociale : l’ORSPERE (Observatoire régional Rhône-Alpes sur la souffrance psychique en rapport avec l’exclusion), devenu en 2002 l’Observatoire national des pratiques en santé mentale et précarité (ONSMP) avec le soutien de la direction générale de la Santé et de la direction générale de l’Action sociale.

Il est le directeur de la publication de Rhizome, bulletin national « santé mentale et précarité » édité par l’ONSMP, et a notamment publié Les Cliniques de la précarité. Contexte social, psychopathologie et dispositifs (Masson, 2008).

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Découvrir la conférence associée sur « Savoirs en multimédia »

((( ))) Conférence-débat de l’Association Emmaüs et de l’Ens

 

Guide de l'épigraphiste
Bibliographie choisie des épigraphies antiques et médiévales

Guide de l'épigraphiste Guide de l'épigraphiste
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François BÉRARD
Denis FEISSEL
Nicolas LAUBRY
Pierre PETITMENGIN
Denis ROUSSET
Michel SÈVE
2010
Format : 16 x 24 cm |   Nb pages : 448
ISBN-
30.50 €

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Résumé

L’épigraphie fait peur. Historiens, linguistes, archéologues en connaissent l’intérêt : ils ont quelquefois peine à s’y retrouver. Les pierres inscrites jouaient en effet, dans la cité antique, un rôle infiniment plus grand et plus divers que de nos jours, et c’est par milliers qu’on a conservé des inscriptions grecques et latines – dont le nombre s’accroît chaque année grâce à de nouvelles découvertes.

Où trouver les inscriptions sorties du sol italien depuis la parution du Corpus Inscriptionum Latinarum ? L’édition la plus autorisée de la pierre de Rosette ou de l’édit de Dioclétien ? Les répertoires prosopographiques qui permettront d’engager une première étude d’histoire sociale ?

Pour aider à répondre à de telles questions, un groupe de chercheurs liés à l’ENS à réuni cette bibliographie sélective, dévoilant au profane les principales clefs de la science épigraphique, et le conduisant du monde gréco-romain aux autres peuples du pourtour méditerranéen et de sa périphérie plus lointaine. Cette quatrième édition, entièrement refondue, compte quelque 3 000 notices, dont plus du quart signale des publications parues depuis l’édition précédente.

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Synopsis

Epigraphy is a scary subject. Historians, linguists and archaeologists are well aware of its diversity and it may be difficult for them to find their way. Inscripted stones from the ancient times performed a wide variety of functions, and had an importance which is difficult for us to appreciate now. Thousand of Greek and Latin texts survived and each year the number increases thanks to new discoveries.

How can one trace inscriptions discovered in Italy since the publication of Corpus Inscriptionum Latinarum ? Find the most reliable edition of the Rosetta Stone or Diocletian’s Edict ? Discover the prosopographical informations that will enable the study of social relations ?

To deal with such questions, in 1986, a group of French scholars produced the first edition of this Guide, revealing the keys to the study of the epigraphies, taking its reader through the Greco-roman world and its mediterranean neighbouring countries.

This fourth edition is a completely new work and proposes 2975 items.

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On en parle

L’Antiquité classique n° 82 - 2013

Questions de communication n° 19 - 2011

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Les principaux rédacteurs

François Bérard est professeur de latin à l’université Lyon III-Jean Moulin et directeur d’études à l’École pratique des hautes études, Sciences historiques et philologiques. Ses travaux portent principalement sur la littérature, l’histoire et l’épigraphie latines de l’époque impériale.

Denis Feissel est directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’École pratique des hautes études, Sciences historiques et philologiques. Il a publié : Chroniques d’épigraphie byzantine 1987-2004 (Paris, 2006).

Nicolas Laubry est membre de l’École française de Rome. Après une thèse sur les monuments et les inscriptions funéraires de la Gaule Lyonnaise, ses travaux actuels portent principalement sur les aspects religieux, juridiques et sociaux des pratiques funéraires de l’Italie et des provinces occidentales à l’époque impériale.

Pierre Petitmengin a longtemps dirigé la Bibliothèque de l’École normale supérieure ; il est actuellement professeur émérite au Centre d’études anciennes de la Rue d’Ulm. Ses travaux ont surtout porté sur la transmission de la littérature latine, de l’Antiquité à la Renaissance.

Denis Rousset est directeur d’études à l’École pratique des hautes études, où il enseigne l’épigraphie grecque et la géographie historique du monde hellénique. Il a notamment publié : Le territoire de Delphes et la terre d’Apollon (De Boccard, 2003) et De Lycie en Cabalide. La convention entre les Lyciens et les Termessiens près d’Oinoanda (Droz, 2010).

Michel Sève est professeur d’histoire et archéologie de la Grèce à l’université Paul Verlaine-Metz. Collaborateur du bulletin épigraphique de la Revue des études grecques et de L’Année épigraphique, il a également publié une traduction annotée de la Constitution d’Athènes attribuée à Aristote (Le Livre de poche, 2006). Ses autres travaux portent sur la ville de Philippes (Macédoine).

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Sommaire

Les principaux rédacteurs

Avant-propos

Mode d’emploi

Table des abréviations

Cartes

La Grèce et les îles
L’Empire romain au milieu du IIe siècle apr. J.-C.
L’Asie Mineure gréco-romaine
L’Italie centrale
L’Italie des régions augustéennes

TRAITÉS, INITIATIONS, BIBLIOGRAPHIES
Grec et latin ; grec ; latin ; épigraphie chrétienne ; bibliographies

CHOIX D’INSCRIPTIONS
Choix d’inscriptions grecques ; latines ; chrétiennes ; textes uniquement en traduction

LES INSCRIPTIONS GRECQUES JUSQU’EN 1453
Introduction : le corpus de Berlin et ses compléments
Le monde grec d’Europe
Asie Mineure
Syrie et Palestine
Extrême-Orient grec
Égypte et Cyrénaïque
Ressources électroniques

LES INSCRIPTIONS LATINES JUSQU’À L’ÉPOQUE MÉROVINGIENNE
Introduction : le CIL et ses compléments
CIL I : Inscriptions antérieures à 44 av. J.-C.
CIL II : Espagnes
CIL III : Asie, Grèce, Illyricum
CIL IV : Pompéi : graffites et inscriptions peintes
CIL V : Cisalpine : régions X (Vénétie et Istrie), XI (Transpadane), IX (Ligurie)
CIL VI : Rome
CIL VII : Bretagne
CIL VIII : Afrique
CIL IX : Italie : régions II (Calabre-Apulie), IV (Samnium), V (Picenum)
CIL X : Italie : régions III (Bruttium-Lucanie), I (Campanie-Latium adiectum), Sicile, Sardaigne, Corse
CIL XI : Italie : régions VIII (Émilie), VII (Étrurie), VI (Ombrie)
CIL XII : Gaule Narbonnaise
CIL XIII : Gaules et Germanies
CIL XIV : Italie : région I (Latium vetus)
CIL XV : Rome : instrumentum domesticum
CIL XVI : Diplômes militaires
CIL XVII : Milliaires

CATALOGUES DE MUSÉES

RECUEILS THÉMATIQUES D’INSCRIPTIONS GRECQUES ET LATINES

Histoire politique et diplomatie
Fastes et calendriers romains
Économie et société
Guerre et armée
Droit et institutions
Architecture et sculpture
Concours et spectacles
Religion
Elogia
Inscriptions funéraires
Épigrammes : grecques, latines
Tablettes, ostraca, graffites
Instrumentum domesticum

MISE À JOUR DES CORPUS ET RECUEILS

ÉTUDES SUR LES INSCRIPTIONS

Histoire de la discipline
Techniques et méthodes
Fonction des inscriptions
Supports de l’écriture
Paléographie : grecque, latine
Études linguistiques et dictionnaires : langue grecque, langue latine
Onomastique : grecque, latine, noms donnés à des animaux
Prosopographie : monde grec ; monde romain : République, Haut-Empire, Bas-Empire
Cartographie, toponymie et géographie historique
Chronologie
Économie et société
Institutions : monde grec, monde romain
Armée romaine
Religion : grecque, romaine, judaïsme et christianisme
Épigraphie funéraire
Inscriptions en vers
Rapports avec la littérature
Rapports avec la numismatique

ÉPIGRAPHIES PÉRIPHÉRIQUES
Épigraphie minoenne et mycénienne, par Pierre CARLIER
Langues d’Asie Mineure, par Georges-Jean PINAULT (lycien, lydien, phrygien, carien, pisidien, sidétique)
Épigraphie sémitique, par Bernard DELAVAULT, Pierre PETITMENGIN et Françoise BRIQUEL CHATONNET
Épigraphie égyptienne et copte, par Laurent MOTTE et Laurent COULON
Épigraphie iranienne, par Frantz GRENET et Xavier TREMBLAY
Inscriptions du roi Aśoka, par Georges-Jean PINAULT
Épigraphie italique et étrusque, par Dominique BRIQUEL et Gilles VAN HEEMS
Épigraphie en langues celtiques, par Pierre-Yves LAMBERT et Eugenio LUJAN (domaine antique : Espagne pré-romaine, Gaule ; domaine médiéval : Iles britanniques, Irlande, Écosse, Galles, Cornouailles, Armorique)
Épigraphie de l’Occident médiéval : IXe-XVe siècle, par Pierre PETITMENGIN

ÉTUDES ET BIBLIOGRAPHIES D’ÉPIGRAPHISTES
Recueils d’études
Bibliographies d’épigraphistes

CONGRÈS, REVUES, COLLECTIONS
Congrès
Revues
Ouvrages de référence et collections : Encyclopédies et manuels ; Collections d’études épigraphiques ; Publications d’académies ou d’instituts

Index des auteurs

Index géographique

Index analytique

Emily Dickinson
Éclipses du sens

Emily Dickinson<br> Éclipses du sens Emily Dickinson<br> Éclipses du sens
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Agnès DERAIL-IMBERT (éd.)
2010
Format : 14,5 x 21 |   Nb pages : 82
ISBN-
7.00 €

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