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Note aux auteurs

Manuscrit
Un exemplaire du manuscrit ainsi qu’un fichier informatique envoyé par e-mail (traitement de texte Word) doivent nous être fournis. Merci de vérifier que le contenu du fichier est identique à la sortie papier. Ne pas faire de mise en page particulière. Faire un fichier indépendant pour chaque composante de l’ouvrage (introduction, article, bibliographie, etc.). 
La première page du manuscrit doit comporter : 
– le titre de l’ouvrage ; 
– le nom et prénom des auteurs, leurs titres et leur rattachement professionnel ; 
– le nom, l’adresse postale et électronique, le numéro de téléphone de tous les auteurs. 

Les capitales initiales (majuscules) 
Le code typographique règle l’usage des capitales initiales. Elles alourdissent fortement le texte et sont réservées aux cas suivants (nous ne citons que les usages courants) : 
– noms propres et prénoms ; 
– noms géographiques (Amérique du Nord, Nouvelle-Calédonie) ; 
– noms de peuples, tandis que les adjectifs correspondants conservent la minuscule initiale ; 
– noms de points cardinaux désignant une partie d’un pays (l’Afrique du Nord mais le vent du nord, le nord de la Loire) ; 
– noms de sociétés ou de marques commerciales, ou d’organismes présentant un caractère d’unicité (la Cour de cassation, le groupe Danone) ; 
– premier mot du nom complet d’une institution (sigle développé : Centre national de la recherche scientifique, Bibliothèque nationale de France) ; 
– Saint-Louis : la fête ou la ville, mais saint Louis : le personnage ; 
– président X, secrétaire d’État à la Guerre, ministre de l’Intérieur, général Y (sans capitale au premier mot) ; 
– l’Université (l’institution ou l’ensemble des universités d’un pays) ; mais l’université de Harvard, de Paris-IV : sans capitale ; 
– en botanique et en zoologie, noms de classes, d’ordres, de familles et de genres. 
Les capitales sont accentuées. 

La ponctuation 
Les guillemets : utiliser les guillemets à la française, c’est-à-dire guillemet ouvrant « et guillemet fermant ». Un texte entre guillemets à l’intérieur de guillemets à la française est à mettre entre guillemets à l’anglaise : « un court exemple “vaut” mieux qu’une longue explication ». 
Bien distinguer les traits d’union (chef-d’œuvre), les tirets moyens d’incise (blablabla – disait-il souvent – blablabla), et les tirets longs de dialogue (—). 
Le tiret de dialogue se compose avec des espaces normaux avant et après. Sur Macintosh, ce signe (—) s’obtient par la touche option et tiret. Sur Word pour PC, Ctrl + signe – du pavé numérique. 
Le moins ou tiret d’incise (–) s’obtient sur Macintosh par les touches option + majuscule + tiret. Sur Word pour PC, Ctrl + signe – du pavé numérique. 
Le trait d’union ne doit être utilisé que pour relier les mots composés. Ne pas l’employer pour forcer les césures de mots en fin de ligne. 

Les citations 
Si la citation occupe moins de 2 lignes, elle sera composée dans le texte entre guillemets. Si elle occupe plus de 2 lignes, aller à la ligne, taper la citation dans un corps inférieur au texte courant, puis aller de nouveau à la ligne à la fin de la citation et reprendre le texte courant. 
Quand elle est complète, laisser la ponctuation dans les guillemets ; quand elle est tronquée, sortir la ponctuation des guillemets : 
- ex. la circulaire déclarait : « La simple bonne foi soulagera les assistants tout en contribuant à promouvoir le bien-être général. » 
- mais : la circulaire déclarait que la simple bonne foi « soulagera... général ». 
Les coupes dans une citation sont indiquées [...] et non (...). 
Quand vous citez en préface ou en postface un extrait du texte édité ou traduit dans le volume en question, faire un renvoi avec la page en fin de citation (infra ou supra, p. **). 

L’appel de not
Il est à rentrer dans les guillemets de la citation sur lequel il porte : ex. mais l’espoir du « renouveau (appel de note) » fut voué... ; il est à laisser en dehors des guillemets si la note porte sur l’ensemble de la phrase et non sur la seule citation. 
Après un mot en italique l’appel reste en romain. 

Les notes (de bas de page ou de fin de volume) 
Les notes sont à numéroter de 1 à n par chapitre. Elles doivent être le plus succinctes possibles. En cas de renvoi à un auteur cité dans la bibliographie (partielle en fin d’article ou générale en fin de volume), mentionner seulement l’initiale de son prénom et son nom, le titre de l’ouvrage ou de l’article ainsi que les pages auxquelles il est fait référence. Pour les livres ou articles cités dans les notes et qui n’apparaissent qu’une fois, mettre là la référence au long. Pour ceux qui apparaîtraient plusieurs fois dans les notes mais pas en bibliographie (cas rare), indiquer la référence complète à la première occurrence, et partielle à la seconde, avec op. cit. ou art. cité ou éd. citée. 
- ex. de référence au long : William Du Bois, The Autobiography, éd. Herbert Aptheker, New York, International Publishers, 1967, p. 125. 
- la même référence allégée car citée en biblio : W. Du Bois, The Autobiography, p. 125. - la même référence déjà citée au long dans une note précédente mais ne se trouvant pas en biblio : W. Du Bois, The Autobiography, éd. citée, p. 125. 
Collection « Versions françaises » : notes du texte traduit en bas de page, notes du traducteur en fin de volume, notes de la postface en bas de page 
Collection « Æsthetica » : notes en fin de volume 
Autres collections : notes en bas de page 

Les illustrations 
Chaque document ou illustration (y compris celui reproduit sur la couverture) doit comporter une légende. Nous avons besoin de documents originaux (photos, diapos ou fichiers informatiques). 

Les tableaux et les figures 
Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains par ordre d’apparition dans le texte (et par chapitre). 
Les figures doivent être numérotées en chiffres arabes par ordre d’apparition dans le texte. 
Les autorisations de reproduction de figures ou de tableaux déjà publiés doivent être demandées et obtenues par les auteurs. 

La bibliographie 
La composition des bibliographies obéit à des règles qui facilitent leur consultation. 
- Ouvrage : Nom, Prénom au long, Titre en italique, lieu d’édition (sous sa forme francisée pour une ville étrangère), éditeur, année de parution. 
- Article : Nom, Prénom au long, « Titre de l’article entre guillemets », Nom de la revue en italique (respecter les abréviations en vigueur), numéro, année de parution, numéro de pages (p. 250-256 et non p. 250-56). 
- Chapitre : Nom, Prénom au long, « Titre du chapitre entre guillemets », in Auteur de l’ouvrage (dir.) ou (éd.), Titre en italique, lieu d’édition (sous sa forme francisée pour une ville étrangère), éditeur, année, numéro de pages (p., jamais pp.). 

Les titres 
Les titres d’œuvres en français : 
- si le titre ne commence pas par un article défini : seul le premier mot prend une capitale : Une saison en enfer, A la recherche du temps perdu
- si le titre commence par un article défini : on met une capitale à l’article et au premier substantif (ainsi qu’aux adjectifs et adverbes qui peuvent le précéder) : Le Petit Chaperon rouge, sauf si le titre contient un verbe : Le roi s’amuse
Les titres d’articles ou de chapitres sont indiqués entre guillemets, avec une capitale uniquement au premier mot : « Les trois étapes du stoïcisme » 
Les titres d’œuvres latines et italiennes ne prennent une capitale qu’au premier mot, par ex : De officiis, De dignitate hominis, I luoghi della memoria… Les titres d’œuvres anglaises prennent une capitale à tous les noms, adjectifs et verbes : Emotion and Peace of Mind. Les titres d’articles en anglais n’ont une capitale qu’au premier mot : « The two faces of love ». 

Italique / romain
• termes en italique entre parenthèses, ou entre crochets, ou entre guillemets : mettre les parenthèses, crochets, guillemets également en italique 
supra, infra, sq., op. cit. : en italique ; toujours sq., et non « et sq. » ou « sqq. » 
• citations en langues étrangères : en italique et entre guillemets 
• noms étrangers d’associations, de partis, etc. : en romain et non en italique 

Capitale, exposant : 
• numéros de tome, de volume, de partie : en grandes capitales ; numéros de chapitres, de pages numérotées en romain (avant-propos, préface, introduction) : en petites capitales 
• 1re partie (re en exposant) et non partie 1ère ; idem pour 2e, 3e partie… 
• XVe siècle : exposant et petites capitales 

Divers : 
• écrire p. et non pp., v. et non vv., n° et non nos, etc. 
• anti-, néo-, post- et pré- sont soudés à ce qui suit, sauf en cas de heurt entre 2 voyelles : néostoïcisme, postrévolutionnaire (mais anti-infectieux, néo-impressionnisme) • pas de point à la fin d’un titre ou sous-titre 
• pour les mots latins, écrire ae, oe et non æ, œ (en italique la différence entre æ et œ ne se voit pas !) 
• attention : jamais de négation après « sans que » ; jamais de subjonctif après « après que » ; distinguer « mettre à jour » et « mettre au jour » 

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE 
• Bien entendu, cette Note aux auteurs s’inspire du Code typographique édité par le Syndicat national des cadres et maîtrises du livre, de la presse et des industries graphiques, qui est – ou devrait être – la « Bible » des professions du livre. C’est la référence de base. 
• Le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, Paris, Impr. nat., rééd. 2002, 198 p., est un excellent outil de travail : clair, complet, de maniement commode. 
• Le Français pratique de Pierre-Valentin Berthier et Jean-Pierre Colignon (Solar) : tout y est, sous une forme claire et aisément utilisable. Le chapitre VII : « Comment préparer un texte » (p. 259 à 302), est un condensé qui devrait permettre aux auteurs, dactylos, compositeurs, etc., de fournir des textes directement utilisables... – le rêve de tout éditeur ! 
• Le Dictionnaire des difficultés de la langue française d’Adolphe V. Thomas (Larousse) et le Nouveau Dictionnaire des difficultés du français moderne de Joseph Hanse (Duculot) sont des références indispensables. 
• Le Dictionnaire de l’orthographe d’A. Jouette (Nathan) et le Dictionnaire d’orthographe et des difficultés du français de J.-Y. Dournon (Le livre de poche, n° 7807) sont très maniables, d’une consultation aisée et rapide et rendront les plus grands services. 
• Reste le Grevisse (Maurice Grevisse, Le Bon Usage, Duculot) ! C’est la référence incontournable, inépuisable, foisonnante. Mais sa richesse même en rend l’usage laborieux pour qui a besoin d’une réponse immédiate, et la multitude des cas contradictoires rapportés laisse souvent dans l’embarras. 
• Pour la ponctuation, on ne saurait trop conseiller la fréquentation assidue de Jacques Drillon, Traité de la ponctuation française (Gallimard, coll. « Tel », 1991). C’est un ouvrage complet, argumenté, aisé à lire et passionnant. 
• Faut-il enfin rappeler que la consultation fréquente des dictionnaires de langue récents (Robert, Larousse – grands et petits –, Lexis...) est nécessaire ? Si le Littré reste indispensable, n’oublions pas que la langue s’est considérablement enrichie depuis sa publication et que l’orthographe et l’usage d’un très d’un très grand nombre de mots ont évolué.
 
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