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Pays des sapins pointus (Le)

Pays des sapins pointus (Le) Pays des sapins pointus (Le)
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Sarah O. JEWETT
2004
Format : 13,5 x 19 cm |   Nb pages : 368

Collection « Versions françaises »

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Résumé

« Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d’avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. » Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1re éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n’a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett.
Il est temps aujourd’hui d’ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre, entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne, un autre coin de terre. Ce « pays » devient le lieu d’exploration d’une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l’aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l’occasion de découvrir une autre vision de l’Amérique.

Édition et traduction de Cécile Roudeau

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On en parle

Wolf Moon Press Journal - 20 juin 2005

BCLF (Bulletin critique du livre en français) n° 661 - août 2004

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L’auteur et la traductrice

Née à South Berwick, petite ville côtière de Nouvelle-Angleterre, Sarah Orne JEWETT (1849-1909) a toujours ancré ses récits dans son Maine natal, modelant son écriture sur ces « arpents de granite » qu’évoquait avant elle Emily Dickinson. Classée très tôt parmi les écrivains régionalistes, elle a pourtant réussi à échapper, du moins partiellement, au sort réservé à ses « sœurs » de Nouvelle-Angleterre, redécouvertes durant les années 70 par la critique féministe. Les textes de Jewett, plus de deux cents récits et quelques romans, offrent un espace privilégié à tous ceux qu’intéressent la poétique et la politique du lieu, l’écriture de la marge, l’imaginaire de l’appartenance – sans compter bien des chemins inexplorés que le lecteur pourra parcourir à sa guise.

Cécile ROUDEAU, agrégée d’anglais, enseigne la traduction et la littérature américaine à l’École normale supérieure. Ses recherches portent sur la Nouvelle-Angleterre, notamment sur Sarah Orne Jewett et ses contemporaines de la fin du XIXe siècle.

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Sommaire

Note sur l’édition, par Cécile ROUDEAU

Le pays des sapins pointus

Le retour - Mrs. Todd - La maison d’école - À la fenêtre de la maison d’école - Le capitaine Littlepage - Le lieu de l’attente - L’île lointaine - L’Île verte - William - Là où poussait le pouliot - Les vieux chanteurs - Une voile inconnue à l’horizon - Pauvre Joanna - L’ermitage - Sur l’Île au tas de coquillages - La grande expédition - Une route de campagne - La réunion des Bowden - La fin du festin - Le long du rivage - Un dernier regard en arrière

Une bergère à Dunnet

L’étrangère

La sœur jumelle de la reine

Les noces de William


Notes du traducteur

Quand le pays s’en mêle : les épousailles d’une terre et d’une écriture, par Cécile ROUDEAU
« Voir Nouvelle-Angleterrement »
Variation sur un thème : l’enclos et le
wilderness
De la terre au pays…
… et du pays au livre


Bibliographie

 
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